Ane O Nîmes
écrit à

   


Voltaire

     
   

Politique

    François-Marie,

Tout d'abord, je te salue avec un grand respect, provenant des ténèbres de mon âme.

Une question me tourmente depuis quelques temps déjà: quelle place occupais-tu dans la vie politique de ton époque? Je serais fort reconnaissante à ton égard si les touches de ton clavier venaient à clapoter, inscrivant une réponse.

Bien cordialement.

Âne Ô Nîmes

Le galimatias que vous m'adressez en me tutoyant, Monsieur, me ramène à l'époque lointaine où j'avais assisté chez les quakers à ce qu'ils appelaient un service religieux. Mais je préfère encore leur style au vôtre.

V.