Caroline De Gols
écrit à

   


Socrate

     
   

Avec le recul

    Socrate, place-toi trente ans après la dernière de tes théories: es-tu fier que certaines personnes puissent penser que ce que tu sais erroné soit vrai ou bien en as-tu «engeance» et voudrais-tu corriger tout cela?
 

Je suis indifférent à l'insulte et au mépris mais je suis toujours très affecté par le faux. Il n'y a pas à être «fier» d'avoir fait errer.

Ceci étant dit, ma responsabilité dans les bêtises dites en mon nom après moi est circonscrite. Le babil de Platon et mon indifférence à l'égard de ce dernier en est, face à l'histoire, le témoignage le plus flamboyant.

Socrate