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Hongrie, vendredi 14 mars 1860
À ma bien-aimée,
Ma chère
épouse, je me porte bien. Comment vont les enfants et
vous-même? Je
suis pressé de vous retrouver. Votre absence pèse
à mon âme, votre
présence à mes côtés me manque. Chacune de
mes pensées sont destinées à
vous, ma bien-aimée. J'ai rencontré de bien aimables
personnes, qui
rendent mon séjour plus agréable.
Je vous embrasse tendrement, à bientôt,
Franz
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