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Bonjour commandant Ashtar,
Je m'appelle David et je suis ce qu'on appelle un grand rêveur, mais il est parfois difficile de discerner les rêves de la réalité, s'il en est une! Je suis à 100% convaincu de l'ascension de notre chère Gaïa, mais je suis perdu dans toutes les «prédictions». Ne voulant pas faire partie d'un groupe précis, religieux ou autre, je suis quand même dans une recherche mystique, qui m'amène jusqu'à vous.
Je viens de lire les réponses aux questions qui vous ont été posées et suis ravi de vos réponses, même si, sans vous offusquer je l'espère, j'ai du mal à comprendre qui vous êtes, vous. Il faut tout de même avouer que c'est soit du super bon fantastique, soit que j'ai du mal à accepter un fait!
Une chose me trouble depuis bien des années. Comme beaucoup, voire la totalité des terriens, je suis persuadé d'avoir une place précise dans la société. Je suis artiste et développe depuis quelques années un projet qui explique, selon mes théories, notre place dans l'univers et ce qui s'y passe. Comme une coïncidence incroyable, cela rejoint les écrits de madame Blavastky, bien que je n'en ai jamais lu une ligne auparavant, et cela me trouble fort. Ce que vous et les vôtres êtes me trouble aussi, comme si cela était une évidence dans mon esprit... un encodage génétique.
Maintenant je veux être clair avec vous aussi. Qui que vous soyez, vrai ou faux, je vois en vous beaucoup de compassion et d'assurance dans vos propos, ce qui me rassure. Mais c'est, à la limite, de mon existence dont je doute le plus. Persuadé de ne pas être de cette planète, j'ai l'intime conviction d'être là pour quelque chose qui me dépasse encore. Vous allez me dire que c'est pour élever les autres terriens, mais encore...
Ceci n'est pas vraiment une question, mais je voulais vous envoyer ce message, parce que j'avais envie de communiquer avec mes rêves, mon rêve, et le vôtre.
Amicalement,
David
Bonjour David,
Sais-tu pourquoi il est parfois si difficile de discerner les rêves
de la réalité? Parce que la limite entre les deux s'estompe
de plus en plus.
N'oublie pas que ce sont les rêves d'aujourd'hui qui créent
la réalité de demain. Or, quand votre pouvoir de création
par la pensée augmente, comme c'est le cas en ce moment, les
limites s'amenuisent pour finalement
disparaître.
Dans une autre de mes lettres, j'ai parlé de la forme de manipulation
par la pensée que vous subissez sur terre et qui fait qu'on a
préféré remplacer les interdits par des railleries,
bien plus dissuasives, puisqu'elles réveillent votre peur de
ne pas être accepté par les autres. J'avais ajouté
qu'il suffisait de se demander pourquoi tel sujet générait
des réflexions ironiques pour cerner un nouveau domaine tabou
qu'on ne voulait pas vous voir explorer. Alors la question est: pourquoi
les rêveurs suscitent-ils toujours une telle ironie? C'est d'autant
moins compréhensible qu'il faut du courage pour oser croire en
ses rêves. Beaucoup d'humains n'osent plus le faire par peur de
la désillusion, mais si la société était
consciente du paradoxe, je peux t'assurer que les rêveurs seraient
traités avec bien plus de respect qu'ils ne le sont aujourd'hui.
La réponse à cette question est que ce sont les rêveurs
qui construisent la réalité de demain. Et s'ils font si
peur, c'est bien parce que les limitations disparaissent dans les rêves
et parce que les humains risqueraient même de finir par croire
aux contes de fées, si on les laissait rêver! Ils risqueraient
de réaliser que les politiciens, découragés
par l'ampleur de leur tâche, ont purement et simplement démissionné
et passent plus de temps à convaincre leurs citoyens que les
problèmes de société sont sans solutions qu'à
régler ces problèmes. Ne t'es-tu jamais demandé
pourquoi c'était aux rêveurs de s'adapter à la réalité
et non l'inverse? La réponse tombe sous le sens; on vous a créé
une réalité qu'on voudrait vous voir accepter sans broncher,
pour pouvoir vous «parquer» dans des enclos bien délimités,
or les rêveurs sont un danger pour cette réalité,
somme toute très «virtuelle».
Sur terre, vous croyez un peu naïvement que la foi, c'est croire
en Dieu, parce que vous confondez la foi et l'objet de la foi. Dans
les faits, on peut croire en Dieu, en ses rêves ou en la suprématie
de la science. Le mécanisme de base est toujours identique. Une
de mes commandeurs de zone a ascensionné parce qu'elle croyait
dur comme fer aux contes de fées et en leur réalisation
possible! Oh, bien sûr, la naïveté des débuts
a cédé le pas, après la perte d'un certain nombre
d'illusions, à une vision bien plus réaliste des contes
de fées. Maintenant, elle ne croit plus que les contes de fées
peuvent se matérialiser, elle SAIT que c'est le cas, mais elle
a aussi compris qu'un conte de fées, c'est souvent une histoire
qui commence aussi mal qu'elle finit bien! Elle a compris depuis, qu'avant
de pouvoir rencontrer son prince charmant, il fallait combattre tous
ses dragons, connaître bien des donjons et vaincre un nombre incalculable
de sorcières. Et parce qu'elle a fait tout cela, elle est en
passe de faire de sa vie un conte de fées (vous en entendrez
bientôt parler d'ailleurs, puisqu'elle devra vous réapprendre
à croire en vos rêves).
Aujourd'hui, les règles du jeu changent. Les grands manipulateurs
vont devoir rendre la magie aux humains. De votre côté,
vous devrez réapprendre à rêver. Mais rêver,
ce n'est pas se réfugier dans l'avenir pour fuir un présent
trop pénible. Rêver, c'est affronter le présent
pour y créer les fondations de vos rêves, c'est affronter
les dragons qui empêchent encore votre prince charmant (énergie
masculine de la tolérance) de rencontrer votre princesse (énergie
féminine de la compassion). Vous devrez apprendre à remplacer
l'espoir par de la confiance et à croire en vos rêves envers
et contre tout, même si la vie semble vous donner tort dans un
premier temps. Non, vos rêves ne vous seront pas servis sur un
plateau d'argent par un Dieu quelconque, mais seront matérialisés
par le Dieu que vous êtes. Alors il est temps pour vous de vous
réapproprier vos pouvoirs de création.
Souvenez-vous pourtant que les matérialistes et les idéalistes
détiennent chacun une partie de cette science qui consiste à
matérialiser ses rêves. En effet, les premiers savent créer,
tandis que les seconds savent rêver.
Alors, si au lieu de gaspiller votre énergie à essayer
de prouver à l'autre qu'il n'a rien compris, vous appreniez à
vous entraider? La Jérusalem Nouvelle sera le produit du travail
de chacun d'entre vous et vous aurez autant besoin de créateurs
que de planificateurs pour l'élaborer.
Ashtar Sheran
Je suis ravi de pouvoir vous lire et, surtout, de ce que vous m'expliquez,
il est vrai que je me pose souvent cette question des rêveurs
ou artistes, de tous ces gens qui créent et qui sont «dans
l'ombre» comme on dit, et font ce qu'il font par amour du phénomène,
et non pour une reconnaissance quelconque.
Je me suis toujours dit que c'étaient eux «les maîtres
du monde», car ils réalisent ce que d'autres imaginent
à peine ou font penser à des choses que personne d'autre
n'aurait imaginé, sortant du néant quelque chose de visible
et même palpable!
Ces magiciens sont, depuis mon enfance, ma raison d'être, et je
suis devenu «artiste», mais la société étant
ce qu'elle est, il ne nous reste plus beaucoup de place, et je commençais
à perdre un peu la foi, mais ce que vous venez de m'écrire
me redonne plein de volonté pour assumer mes rêves et leur
donner toute la place qu'ils méritent!
Merci de votre intérêt pour nous, pour moi,
Amicalement,
David
P.-S.: Avez-vous réalisé des écrits sur votre engagement
envers nous et vos projets? Cela m'intéresserait fortement. Merci
encore et, je l'espère, à bientôt.
Bonjour David,
J'ai bien inspiré d'autres textes, mais pas toujours sous mon
nom. Bien souvent même, leurs auteurs n'étaient même
pas conscients du fait qu'ils me canalisaient. Mon ambition, en tant
que source inspiratrice est de montrer
la voie à ceux qui n'osent plus croire en leurs rêves.
En d'autres termes, ces textes ne t'apporteraient pas grand chose de
plus que ce que tu as déjà.
Mets mes conseils en pratique pour apprendre à matérialiser
tes rêves, c'est ce qui te manque encore pour pouvoir servir de
phare et d'exemple à tes semblables. J'ai davantage besoin de
relais dans la matière que
d'admirateurs.
Ashtar Sheran
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