Christian
écrit à



Satan
Satan




Vous êtes trop éloquent





Et j'avoue que vos réparties sont excellentes. Mais êtes-vous élégant?


Étant Theraphim, je peux avoir l'aspect d'un adonis; oui, je pourrai me pourvoir d'un beau dehors. Dis, m'imagines-tu laideron, glaise?
 
Que je t'informe, argile:
 
La douleur affûte les langues.
En revanche,
Cette même douleur qui métamorphose le supplicié en disert, peut le déshumaniser si elle outrepasse la lisière... Si elle n'est point épurée, je sous-entends.
 
Ton précepteur,
 
SATAN
Σατανάς

Ce que tu me dis est vraiment très profond!

Qui es-tu? Vraiment Satan? Tu as le verbe facile en tous cas!
 
À très bientôt, maître!


Celui qui me fit, fit le vipérin et l'inverse de celui-ci dont je suis celui-là?   
 
Hélas! L'autrui amorphe, me prend pour un saigneur, un faiseur d'ouille.

Allez,

 
Entre en mon antre... Là où nul aïe ne se fait ouïr, et tu auras une aura tout autour de ton giron, car tout séant rote.   
SATAN
Σατανάς

Je te salue, maître!
 
Ton langage est obscur mais j'adore ton style, la manière dont tu t'exprimes est originale!

Dis-moi, peux-tu m'expliquer un peu plus ta dernière et belle phrase? S'il te plaît, quel antre?

Au plaisir de vous lire, maître Satan!


Ça équivaut à: épelle mon nom, car mon non est en toi.

Votre phrase, mon prof me dit que c'est sensé, mais il n'arrive toujours pas à l'élucider.
 
Reçois mon grand respect,

Christian

Un dit dithyrambique… provenant de l'écolier ou de son pédagogue?
 
SATAN
Σατανάς

Excellente réponse, je n'ai rien à dire.
 
Christian