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| Monsieur le mal, Loin de moi l'idée de vouloir attirer une attention forcément malsaine sur ma petite personne innocente, mais j'ose vous déranger dans une demeure que j'imagine abyssale et ténébreuse pour assouvir un ignoble péché de curiosité qui vous réjouira sans doute de façon dégoûtante, car je subodore que c'est là votre principale activité -sinon, si votre emploi principal est d'enrhumer l'enfant, casser l'œuf dans le panier de la ménagère, boutonner la joue virginale de la jeune beauté nubile et faire croire au chef qu'il est le plus fort, ce ne sont là, pardonnez-moi -si cela peut entrer dans vos compétences- que billevesées de démon mineur! Donc, je me demandais, Ô prince des ténèbres, si vous étiez ce mal qui tenta Jésus là-haut sur la montagne et qu'il repoussa avec une élégance et une classe qui n'appartiennent qu'au fils de Dieu, et si vous étiez en même temps un autre avatar des Méphistophélès, Lucifer, Belzébuth et autres vilains. Ou bien sont-ce plus simplement des cousins, des enfants, des frères ou des potes? Enfin, vous destinez-vous à faire le mal, ou êtes-vous, tout simplement, le mal (et je vous remercie d'avance de me passer les jeux de mots sur mâle)? Et est-ce un péché d'orgueil que de l'affirmer? Pardonnez, monsieur, le ton libre de ma lettre, mais l'angoisse et la soumission m'habitent. Ac Faisons digression: As-tu pénombre souvenance de l'au-dessous? Me voici songeant qu'aux mains, Qui t'ont mis au cou la corde, Et aux sacrés points communs, Qui, astreint, je vous l'accorde. … Non? Alors jauge: Jésus exhala: «Fends le bois, je serai là, soulève la pierre et tu me trouveras». Des Termites… en fendant le bois et des Cloportes… En soulevant la pierre, disais-je à l'autrui atonique d'une manière ironique. Et brusquement, le cloué-loué me répondit: Vous me fîtes grand bien, dit l'arbre aux vouges et à tout seigneur, tout honneur. Oui,… Et à tout saigneur, toute horreur, répliquai-je. SATAN Σατανάς |
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