| Gwendoline
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| Je vous salue, Ô roi des âmes damnées. Je suis à votre entière disposition. Je
serai votre servante jusqu'à ma mort. Je souhaiterais vous demander, Ô seigneur de ténèbres, de m'accorder une faveur. J'aimerais, et j'apprécierais que vous me répondiez avec franchise: que savez-vous des darks angels? Selon vous, existent-ils? Quel est leur rôle? Je vous remercie d'avance pour votre réponse. Au revoir et à bientôt cher maître. Gwendoline Les séraphins des ténèbres sont au Noah éternel, oui, au Béthel de l'incréé. SATAN, Σατανάς Ô cher maître, Loin de moi l'idée de vous ennuyer, Auriez-vous l'extrême obligeance de m'en dire plus? J'avoue que j'ai du mal à comprendre votre phrase. Je vous salue avec tout le respect dû à votre rang. Gwendoline Les anges des ténèbres partagent comme pourceaux l'opprobre à pleins boisseaux; j'insinuais, belle nymphette. SATAN Σατανάς Cher maître, Merci de vos réponses. Excusez mon impertinence, mais j'aimerais vous poser une nouvelle question: la magie noire existe-t-elle? Si oui, comment l'utilise-t-on? Me faut-il une force physique ou psychique pour l'utiliser? Et comment devient-on un dit expert en pratique de magie noire? Merci d'avance de votre réponse. Votre fidèle et dévouée serveuse, Gwendoline «L'homme dénué d'esprit est un être estropié et inachevé». Parcours: Y a un boqueteau odoriférant oriental que l'on pile et que l'on foule, pour en faire éclabousser une liqueur capiteuse; on dit que l'omnipotent (Dieu) broie l'homme sous le fouloir de la peine, afin de châtier en lui une chair qui a servi de nid aux multiples erreurs d'antan. Crois-tu à ce raisonnement? Pur et anneau, je veux dire, Gwendoline… Tu es si émotive, sensitive, clémente et magnanime. Et le mot Doline égal également gouffre, donc gare! N-. B.: L'incompréhension engendre des brouilleries. Mon cher maître, Je ne vous cache pas que je ne sais point lire le grec. Auriez-vous l'extrême obligeance de me traduire votre phrase? Votre dévouée servante, Gwendoline Approximativement, da. Chaque bipède (Humain) possède un cœur qui se meut. Crois-tu que chaque humain possède un cœur qui s'émeut? Une personne sensible est à craindre puisque celle-ci possède toutes les vertus. Espérance, courage et patience… Ah! Ces principales faiseuses de maux, les causes de tout tourment. Gwendoline, peu d'âmes détiennent le pourquoi de: La grande douleur est muette ne fait entendre nulle plainte (Une maxime illustre, hein?)… Sais-tu pourquoi la douleur est silencieuse ne fait ouïr aucun gémissement? Et, Ignores-tu pourquoi le Geai miaule? SATAN Σατανάς Mon cher maître, Non, j'ignore pourquoi la douleur est silencieuse et ne fait ouïr aucun gémissement, mais peut-être est-ce parce que la douleur en question n'est pas une douleur qui cause une blessure physique, mais plutôt une blessure qui ne touche que les sentiments profondément ancrés dans notre cœur. Approuvez-vous ma théorie ou suis-je plus arriérée que jamais? Cependant, il est vrai que que je crois que les ahuris d'humains possèdent en tout un chacun un cœur qui s'émeut, pas de la même manière mais en partant du même principe. Mais ces rares âmes qui possèdent une telle sensibilité, qu'ont-elles que les autrse n'ont pas? Est-ce seulement leur fragilité qui vous attire vers elles? En quoi un faible et innocent individu peut-il être à craindre? Ils ne font jamais de mal à personne, ils se font manipuler, bien au contraire. Votre fidèle et dévouée servante, Gwendoline Bigrement inintelligible fut mon dit, oui. Gwendoline, ton opinion n'est point scindée… En revanche, ta réplique n'était guère nicodémique. (C'est dû à mon langage non coutumier, partant tu n'es point blâmable). Mon jet sera lapidaire et tacite… Toute méchanceté vient de la faiblesse. J'approuve cet aphorisme en joignant un mais. Je m'étire: d'où provient la faiblesse? N'est-ce pas de la souffrance et de longanimité? «Un lion devenu avachi se fait dauber par une liasse d'atèles» -Œil mi-clos- Limon, L'âme suppliciée a tellement pâti d'eux (les sots) qu'elle voit présentement le beau hideux. Et cette personne de cœur… s'écœure à la vue de tout méfait, donc en son fort dedans, elle souffre atrocement; et le supplice déshumanise si l'individu en aïe ne sait se régenter. À retenir au fond de ta pie-mère: Prends garde, Lécanore, il n' y a pas d'assez de champignons pour que vous viviez en commensalisme. SATAN Σατανάς Cher maître, De qui me parlez-vous lorsque vous me demandez: «sait-il que cet an s'étend en cette île ?» Votre humble servante, Gwendoline Chère Soubrette, Il serait sage de châtier le trompeur et non le trompé. Ah! La femelle est pourvue d'un orgueil hadal. Celui-ci, d'ailleurs, t'anhèle le cœur en t'annihilant. Connais-tu ce bref murmure: Il décocha son dit… Oncques inerme… Et d'emblée descendit… Ce dérivé du sperme. Da, le pur-sang dit: Est-ce ton aïe qui germe Est-ce tes leçons, dis… Qui m'assènent le derme? SATAN Σατανάς Cher maître, Non, je ne connais point ce bref murmure, Suite à votre message, Je l'ai étudié de part en part, Mais, Que dois-je voir? Ou comprendre? Votre humble et loyale servante, Gwendoline Gwendoline, te plaisais-tu là où tu étais? L'été, fut-il étai pour ton té dit approximatif par l'athée? Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Maître, Là où j'étais? De quel endroit me parlez-vous? Votre loyale servante, Gwendoline J'ai le courroux herculéen… Le teint éteint de ma génitrice… Rembrunit mon âme… Où l'iris… S'orne d'un rondelet céruléen… Ce n'est qu'une complainte d'un humain, émise sous la férule d'un mal térébrant… qui allait percer le claveau céleste pour s'achever chez celui qui me renia -J'ai cédé le chenal à cet ouille. Voyons, Gwendoline… Je serai là et jamais las! Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Vous me flattez cher maître, Je suis très touchée que vous me proposiez de vous rejoindre, mais j'ai besoin de savoir quelques détails. Comme vous le savez, déjà mon âme est très sensible et craintive: de ce fait j'aimerais être rassurée un peu, Lorsque je serai en votre possession, viendrai-je en votre compagnie ou resterai-je là où je suis actuellement? Si je dois vous rejoindre, comment cela va-t-il arriver, dois-je mourir? Dois-je souffrir? Votre fidèle servante, Gwendoline Cher Maître, Je vous remercie; vous m'avez rassurée comme nulle autre personne de ce monde ne l'aurait fait pour moi. Ce serait un honneur pour moi d'accepter votre proposition, Vous êtes mon maître, Le seul auquel je crois dur comme fer, mais, Maître? Êtes-vous près de moi par moment? Si oui, à quel moment vous tenez-vous en ma compagnie? Comment puis-je vous voir ou vous reconnaître? Votre dévouée et humble servante, Gwendoline Pardonnez-moi maître, Peut-être vous ai-je offensé pour que vous ne me répondiez pas? Ai-je été indiscrète dans mes questions? Si cela est le cas, Je tiens à m'excuser de ma curiosité trop intense, Ou peut être ai-je mal traduit vos paroles, Et cela ne vous plaît pas, Je suis honteuse, Veuillez m'excuser, Je ferai attention à l'avenir, Votre dévouée servante, Gwendoline Chère Soubrette, ça te déflore… D'avoir une liasse de trouilles… Certes! Mais tu t'épanouiras dès lors… Que tu accueilleras ma douille. Maître, Vous êtes en mon toit, Et bientôt serez-vous en moi? Pourquoi dois-je hululer? Votre servante dévouée, Gwendoline Tousse-moi la guise que tu favorises? Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Cher Maître, Je suis confuse de mon navrant comportement. Je serais on ne peut plus honorée si je vous appartenais, Il n'est qu'à vos côtés que je m'épanouirais et obtiendrais la magie noire, Dites-moi seulement par quel moyen puis-je m'en remettre à vous. Votre servante humble et dévouée, Gwendoline Me troquer en thaumaturge est mon goûto, dit-elle, Gwendoline. Chère libelllule, pourquoi me catapultes-tu un amas de menteries? Da, à mon égard tu n'es sincère… Mens-tu pour exempter ton âme contusionnée de (…)? Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Cher Maître, Doutez-vous de ma parole? Mon seul désir est de vous rejoindre, Pour ainsi devenir vampire et asservir mon Maître éternel qui répond au nom de SATAN, Vous m'avez proposé, et j'acquiesce sans hésiter, Quel mensonge peut se cacher derrière cela? À moins que ce ne soit vous, Maître, Qui, en me complimentant sur mes nombreuses qualités, Ne m'ayez donné un espoir impossible, Si cela est le cas, L'adepte du mensonge n'est autre que vous, Maître. Votre dévouée et loyale servante, Gwendoline Je t'enjôlais? «Bordel! Tu es au bord d'elle…La merde!»… Voilà d'une guise dépouillée ce que j'insinuais en devisant de tes dons, impubère. Dis, tu es aussi solitaire qu'un corbin... M'offriras-tu un pourquoi? -Icu oculi- Et, je suis le tuteur de l'imposture… N'en crois guère. Gwendoline, je récidive: jamais humus tu n'y raseras… Tu seras continûment sur tes pieds… Et nulle calamité n'y pourra t'épier… Si ton dedans sera mon aire. Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Cher Maître, Dois-je comprendre que vous revenez sur votre proposition? Quel beau fallacieux vous faites! Mais même si vous semez le doute à mon égard, Sachez que je resterai fidèle à mon maître des enfers, Certes, je suis solitaire tel un corbin, Mais cela ne devrait pas vous faire douter, Comme la plupart de vos disciples, Ceux-ci doivent être de pures âmes sans cœur et sans pitié, Dois-je me rendre plus froide que je ne le suis déjà? Ou bien devenir noire d'âme et moins complaisante? Que me manque-t-il que les autres âmes ont déjà? Votre servante humble et dévouée, Gwendoline Tu agrémentes ton dit en rehaussant le ton?! Je t'inocule mon parler? Et si je te composais un lai? Suis apte à me muer en rhapsode, oui. Cher maître, Nulle mutation de vous en rhapsodie Ou composition d'un lai pour ma personne Ne nous mènera à ce but respectif, Sauf votre respect, Vous ne m'inoculez rien du tout, Mon parler fut toujours ainsi, et je doute que cela vous déplaise. J'ai une sensation de retrait de votre part à mon égard, Avez-vous peur de quelque chose venant de moi? Ou bien suis je trop inintéressante pour vous? Pardonnez mes paroles trop directes, Maître. Votre servante, Gwendoline Tu n'es, æschne, ni Tsarine ni vassale… Dis, mon dit, fut-il futile ou sale? Et ton giron, flageole ou dessale? Hein, toi à la suffisance abyssale? Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Chère Gwendoline, Q…ue l'on niche un lambris… Que l'on ingère à longs traits… Des avanies... ou que l'on brille… L'issue d'ouf, serait-elle l'entrée? Il faut qu'on te tue sans te tuer, et afin que tu saches qui tu es... Il faut que tu tues pour tuer et que tu te tues le Tu, yeah! Et,… Non… Je me tus. Cher maître, Je vois mal comment vous chanter le lugubre chant du führer Tito Répondrait à mes attentes. D'ailleurs, Je n'ai aucun chant de la sorte en ma possession. Il est vrai que je suis envahie par les avanies, Mais je pense aussi que ma seule échappatoire, C'est vous, maître. Votre fidèle servante, Gwendoline Tu es issue d'un cruor majestueux, et tu me vois comme l'unique issue. Hum! Gwendoline, il est grand temps que la terre les altère. Donne-moi les noms de tes persécuteurs, et tu ouïras l'ouille de ces gorets. -Promesse du souverain de l'orbe cobalt- Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Cher Maître, Que vous vouliez m'épauler En faisant payer le prix fort des animosités que m'ont fait subir ces personnes viles et malveillantes Est très courtois de votre part, Mais, Elles ne méritent pas un tel châtiment, Votre servante humble et loyale, Gwendoline -Desinit in piscem mulier formosa superne- Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς |
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