| Monsieur Portanzin | ||
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| Marcq-en-Barœul, le 2 décembre 2008 Mon très cher Satan, Aujourd’hui, tu ne devineras jamais: j’ai vu un vieux, je lui ai craché dessus, après avoir cambriolé une banque. Ensuite, j’ai vu un homme qui se faisait agresser et figure toi que je l’ai frappé en ton honneur. Et toi, comment te portes-tu dans ton immense royaume? J’ai entendu dire que tu croules sous les demandes d’adhésions. C’est pour cela que je t’écris; j’aimerais faire partie de ce monde si maléfique. Depuis mon enfance, j’ai toujours rêvé d’être à tes côtés, de te voir gouverner, d’être le meilleur de tes assistants. Vois-tu, toute ma vie, j’ai respecté au plus profond de moi, les dix commandements de l’enfer: j’ai volé une voiture, j’ai commis des adultères, j’ai fait tomber les personnes âgées, je les ai tuées… Peux-tu me réserver une place dans ce monde? Compatis à ma souffrance d’être parmi les gens respectables et trop raisonnables. À bientôt, je l’espère… Ton fidèle serviteur, Monsieur Portanzin Je vous dois, maître, d'avoir eu Une si térébrante douleur, Nichant là… juste après hue Et dont le (...) se bourre de leurres. C'est ce que tu me disais en un autre dit, hein! Et si je t'ordonnais de commettre une bévue assez tassée? Deux gaules joignant un cygne, SATAN, Σατανάς |
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