| Martinc | ||
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| Sur les prophètes, et les idéalistes: Mariamne? Bien que sa vie eût goût de centaurée, Son esprit était groggy ainsi qu’une cétoine dorée. Touchant Jésus, ce qui débilita ses forces le renforça. Et, Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Quelle cantharide aurait pu faire délirer ce super mec? Quelle gentiane ou quel vin aigrelet aurait pu lui faire délivrer un message plus sensé que les derniers mots qu’on lui prête? Je trouve son message aussi intéressant que celui de de Gaulle, et ne vois là aucun signe autre que sublime! Est-ce votre cas? ou êtes-vous tellement fiévreux que vous attendriez de moi une potion vous permettant de délirer un peu plus? Avez-vous bu quelque sensé message pour passer outre mes questions sur la liberté? S.V.P. racontez-moi ça en langage moins hermétique, si vous en êtes capable! 1- Liberté, les libertés? Vous êtes les captifs de Dieu en cet orbe cobalt qu’est la terre. Je suis votre seul préau. Autrement dit, je m'évertue à récréer ce que l’incréé a créé. 2- Il n’y a pas de dit abscons. Soit on a l’esprit adroit, soit on a l’esprit étroit. Bien que mes idées fussent le contre-pied de ma quintessence, Je fis, en glosant ce bas monde, un contresens. Était-ce contre les édits de la vie que je m’écœurais, Moi qui, autrefois, enfantais le meilleur à ma race! Ah! Je thésaurisais une fibre que je nommais mi-azur; Je dus adoncques vocaliser à contre-mesure. Heu… Ce qui m’amuse m’use et ce qui m’use m’amuse, oui, parfois je suis ainsi. Te concernant, ce qui te fatigue te défatigue et ce qui te défatigue te fatigue. Je connais cet angle, qui est d'ailleurs riche de ténèbres éblouissantes, où jadis tu survivais. En ce temps raboteux, n’as-tu jamais reniflé une odeur hircine? C’est mézigue. Dis, Fallut-il que tu me fisses le reproche, esprit fécond, D’épancher peu de clair et tant d’abscons! À tantôt... Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς Hors du préau le salut, s’il n’y a pas Satan qui borde cette enclave posée sur le néant du tout, du tout au tout bien sûr, comme le dit ma tante à tout. Si c’est bien le «Néant» qui a créé, au moins lui mettre une majuscule pour ainsi doter le créateur de son expression dans l’espace-temps. Et comme le dit Brassens, quand on est adroit on est adroit! C’est comme pour le préau: pas de limite à cette enclave où doit toujours se trouver le meilleur de ta race (Poutine en est témoin, ce Russe qui s’lave et donc s’nettoie et qu’est donc ton frère, Satanum -prononcer en latin d’cuisine satanhomme). Le temps ici est en préau. Aleph: Douleur qu’allaite une ire vénielle Dépiaute l’âme fertile en maux, en hic; Iceux étant des miens, i.e., vices ataviques, Doivent être déracinés comme nielle. Disait Brassens sous ma dictée. Beth: Elle dut endurer des maux inféconds, heu… grâce À sa colère qui, étant peu tronquée et fort grasse, Étiola son esprit… Ségolène. Gimel: Bath,… si grand esprit il était Et un cœur fertile en sacrifices; Il avait l’œil atone où se reflétait L’horrible mal que je lui fisse… Poutine. Daleth: Le mont, qui prêtait forme d’un paquebot, Vociférait ta chère tantine, ta tata, Se vêtait d’une brume couleur corbeau; Et quelque nuage qui, flottant tel un iceberg, le tâta. Note: ta tante croyait que c’était le bateau ivre de Rimbaud. Hè: Réécris-moi quand tu auras ton propre penser. Deux gaules joignant un cygne, SATAN Σατανάς
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