Mélody
écrit à



Satan
Satan




Apparition ou hallucination?




Satan, Satan, Satan...

Ô toi le plus beau des anges, déchu maintenant, tout droit dirigé vers l'enfer pour avoir osé se rebeller. Cela fait-il de toi un anarchiste? Je ne crois pas...

Dis-moi, si je t'appelle trois fois, viendras-tu me voir? Ou dois-je faire un acte atroce pour que toi, l'ange des ténèbres, tu t'intéresses à moi? Là aussi j'en doute...

Bonsoir Satan,

J'ai lu un peu ce que tu écrivais, j'ai une petite question... Es-tu toujours aussi vulgaire?
Il me semble que toi, la corruption, le fouteur de troubles, les péchés dans toute leur splendeur... n'auraient pas plus intérêt à se maintenir pour prendre ce qui te reviens de droit?

Romantique, manipulateur, séducteur... laissant nos pauvres âmes se perdre dans l'hallucination d'une chose qui nous dépasse...

Je crois que tu peux changer d'apparence à ta guise, devenant ainsi l'être le plus horrible que cette terre ait porté à l'être le plus beau qui soit... Dis-moi... Pourrions-nous avoir une discussion ensemble sans pour autant tenter de me subtiliser mon âme? Non pas que je ne veuille pas la donner mais par principe... J'aurais tellement de choses à dire et à savoir... Qui mieux que toi serait à même de me répondre?

En l'attente d'une réponse, je m'en retourne à mes lectures te concernant parmi les âges... Morsque minus poenae quam mora mortis habet.

Cordialement,

Mélody


En me déployant et en simplifiant mon dit, avais-je dit. Partant, j'ai tenté de gloser mon patois dont tu ne saisis nib de nib, tendron. – j'ai décru l'échelon, car tu n'es pas assez rouée pour happer le sens-

Dément ne rime guère d'avec démon?! Y a un nœud (lien), da! Et j'ai le rostre non seulement entrouvert, d'où gambade un rire par discontinuité, et en outre… Heu!... Je te laisse épeler.

Que je t'inculque:

L'intelligent est celui qui a la faculté d'assimiler, de comprendre, de discerner… et caetera. 

Et au lu de tes ourlets crétins et crétinisants, tu n'es point pourvue de ce que je cite… Donc cela m'incite à te zébrer. 

N. B: Ta limonite (ta chatte) est aussi dentelée qu'un ormeau, on dirait.

Va, nymphette, expectorer tes fèces (l'inverse d'ici).
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Je me permets de te remercier pour cette réponse aussi... rapide... et je peux ainsi voir que tu excelles dans l'art de la poésie.
Mais pour être franche avec toi j'ai l'impression de me retrouver face à un fou qui cherche à dire une chose que seul lui est à même de comprendre. Je te croyais assez franc pour ne pas te détourner de la sorte des questions qui te sont posées... Me serais-je ainsi trompée sur ta vraie nature, Ô to, vénérable démon?
 
Dois-je comprendre que tu n'apprécies guère le sujet dont je voulais t'entretenir? Ou évites-tu simplement de dire ce que tu penses?
Allons! Sois franc, sois celui que l'on connaît, sois toi -même...
 
Mais peut-être pourrais-tu m'éclaircir sur ton magnifique poème et m'en donner le sens, car vois-tu, j'ai beau retourner le texte dans tous les sens, je n'y vois pas le lien avec mon précédent message...
 
Cordialement,

Mélody


On reconnaît l'arbre à ses fruits…

Et on reconnaît le marbre à ses bruits.

En outre, les ivres ont leur propre destin.

L'heure fuit, le droit demeure…
Leurre fouit, le droit meurt.

-Digression. Change de thème, moi qui t'aime-

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Bonsoir ...
 
Voilà un parlé assez original mais je doute que «démon» rime avec «démens»: bien au contraire, je te crois très intelligent pour te permettre de jouer ce petit jeu.
 
Tu n'esquives pas mes questions, soit; si je comprends bien, tu te lasses des réponses que tu pourrais redonner à chaque fois, alors je tiens à m'excuser si je t'ai posé des questions déjà dites auparavant. Mais je dois avouer que je n'ai pas lu toutes les lettres que t'ont envoyées tous ces lecteurs et j'aime démarrer une conversation en posant des questions pour mieux faire connaissance... Encore que, si je m'en réfère à tous les écrits que j'ai pu lire sur toi, je n'ai pas grand chose à apprendre si ce n'est le fait que tu es «dangereux»... Mais je pense qu'il faut savoir prendre des risques dans la vie...
 
Maintenant, si mes questions te gênent tant, pourquoi ne pas toi-même démarrer un sujet? Peut être serais-je à la hauteur de te répondre? Ou peut être pas... Je suis assez ouverte à toute discussion et je pense que notre correspondance ne peut qu'en être plus enrichissante. À toi de voir, tu as encore une fois les cartes en mains, cher démon...
 
Cordialement,

Mélody.


Agrion,
 
Rien ne sert de te parcourir, il faut m'impartir le point… Me suis dis-je en avouant que mon jet fut hermétique.


Je suis démon et m'y voilà dément dont je démens… En me déployant et en simplifiant mon dit:

La démence enfante la sapience, et l'auteur est: le mal. En d'autres vocables, il n'y a point de savoir sapientiel sans notions démentielles.

Et je n'esquive pas ta faucille (ta question), le hic, c'est que j'abhorre «le redit».

Concernant la poésie, oui j'excelle en celle-ci. En revanche, ce n'était point de la poésie, j'appelle cela: un parler sensé-versifié ; et nûment, je ne cogite guère en rétorquant.

À tantôt, bel air.

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Insultant, voilà enfin le monstre qui refait surface: crétine, idiote, bref tant de mots t’écorchent la bouche pour me définir mais je suis loin d’être ce que tu penses, crois-moi… Seulement tu joues avec les phrases, les mots. Avec un peu de temps, il n'est finalement pas si difficile de te comprendre… M’ignorer? soit… Cela pourrait t’éviter de tomber sur plus doué que toi, une sorte de fuite précoce… Hum! Finalement tu n'es pas aussi intelligent que j’aurais pu l'imaginer, corrupteur tu n’es pas, séducteur? Alors là je suis formelle, c'est un non catégorique… Et m’en aller? Oui, pourquoi pas! Après tout, si je ne suis pas assez intelligente pour toi, je crois en effet que cette correspondance ne rime à rien… Mais je reste courtoise et ne dirai pas le fond de ma pensée, peut-être parce que je pourrai finalement être blessante…

Quoi qu'il en soit, «la bave du crapeau n'atteint pas la blanche colombe». En outre, tes insultes ne m’atteignent pas et ne font aucun mal, surtout quand on connaît la personne qui se cache derrière toi…
 
Peut-être réaliseras-tu ta faute ou peut-être pas…
 
Cordialement,

Mélody


Au préalable, tu es aussi versatile qu'une Amanite et aussi menteuse qu'une saumonette.

À présent, je te convie à scruter ces quatre ourlets:

M: On est aussi geignards qu'un osier…

S: C'est l'unique chose qu'on m'ait dite!

M: Et l'unique chose qu'on médite?

S: N'est-ce pas le bas axe - que vous n'osiez… (…) (?)

Et,

«Bourreau des semis le givre». -Ictuoculi-

N. B: J'eus ma mire, da,… Je pus cliver ton giron comme le fit anciennement ton tourmenteur.

Au final,

«La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe». Que dieu ait son âme… Le diseur de cette lexie.

Enfin, s'il en a une (âme).

P. S: Tu corrobores derechef ton crétinisme, sacrée rivale! Ha; ha; ha; ha; ha...
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Versatile? Non, loin de là, et menteuse? Pour ma part, non plus, je ne suis pas une menteuse, ce qui n'est pas ton cas. Cela dit, si tu penses que les saumonettes sont des menteuses, je ne peux que te croire, je n'y connais rien en poissons -ni en amanites, du reste...

Une rivale? Ça non plus je ne le crois pas, surtout en stupidité! Je pense que là tu as la palme...
 
Essaie donc d'aligner une phrase qui ait un sens et, comme je te l'ai déjà dit, je suis ouverte à tous sujets: il ne tient qu'à toi de me dire lequel tu préfères...
 
Quant à vouloir cliver mon giron , je crains fort que tu ne t'avances un peu vite, surtout que je ne vois pas de quel tourmenteur tu parles: à ma connaissance il n'y en a pas...
 
Belle poésie mais on Satan à mieux de ta part...
 
Cordialement,

Mélody


Telle une ascidie accrochée au rocher… Tu es celle-là et dont je suis celui-ci.

Ah! Mélodie,

Mon orbe se mue en ébène, d'ire et de peine. N'en crois, blèche moukère!

Mazette !..

Tu macules incorrectement, et ton incompréhension ainsi que tes écarts me dégrafent le rostre… Ha ; ha ; ha ; ha ; ha !!

Et sais-tu que je ne pense, connasse, qu'aux nasses (pièges)…que je te tendais jadis? (Élie)-Œillade-

En outre, je sais bien que je te récrée et que je te recrée, n'est-il pas vrai… férue de d'houssine circonflexe! -Œil mi-clos-

Dis, tu t'amouraches de Satan, hein? Fais-moi ton meilleur aveu… Et je te transigerai divers quatrains inouïs.

N. B. : Choir sur un émule, j'en rêvasse.
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


D'un autre regard...
 
Mais cela ne m'empêche pas de pousser ma curiosité, le côté sombre des choses m'a toujours passionnée, du vampire au loup-garou, du démon jusqu'à toi. Oui! des choses attirantes qui me fascinent au point d'accepter certaines choses...
 
Vendre mon âme serait l'une de ces choses; bien entendu, une grande négociation serait certainement de mise, mais bon, pourquoi pas si le jeu en vaut la chandelle?...
 
Après tout, le bien ou le mal, quelle différence de nos jours? Il me semble que les pires criminels sont croyants pour la plupart, une belle religion, tiens!...
 
Mais je suis assez déçue que tu me prennes pour un parasite, à tes yeux il me semblait que d'arriver à obtenir plus d'âme te renforcerait, mais je m'aperçois que de la façon dont tu nous parles, tu ne cherches pas à renforcer tes troupes: ce n'est pas ainsi que l'on corrompt nos âmes. Te serais-tu lassé de ce petit jeu?
 
Cordialement,

Mélody


Hum…!

D'écornifleur, de Pique-assiette, tu t'intitules

Préférant les glands à l'If…

Chassant opiniâtrement le moindre Tulle

En quêtant la cédille d'Alif.



N. B: Je te promets mille feuillets… Agrion!
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Des promesses? Mais de quelle nature?
 
Encore une fois je suis à tes yeux un simple parasite. Quel dommage de me voir ainsi... moi qui cherchais désespérément à obtenir une simple conversation avec toi, un début d'échange entre nous... Pour ce qui est de préférer les glands je suis pas d'accord, il me semble que je parle à l'if? Me trompé-je?
 
Cordialement,

Mélody


Ma langue rouflaquette est l'araméen, et je doute fort que tu puisses me démêler si jamais je m'exprimais en sémite.                      
 

Oc, devisons tout uniment…

J'apporterai un pourquoi à toutes tes faucilles, oui, je répondrai à toutes tes questions.

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Connais-tu mon illustre lexème en maure (Dérivé de l'araméen)?... Il y a la réponse à ta question:

ومن ادعي الشهادة فدعوه، ومن يدعي فبسيفي ودّعوه٠
--
SATAN
Σατανάς


Deux plis similaires?

Il me semble que c'est l'écho, puisque je me trouve en une sombre doline.

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN


Qu'importe! L'informatique restera toujours un mystère, mais en outre tu ne réponds pas à ma question, cher Satan: t'aurais-je dévié de ta route?
 
Cordialement,

Mélody


Pourquoi te défiles-tu? Tu sais que je ne comprend pas l'araméen, ni même l'hébreu, ou toute autre langue perdue depuis fort longtemps...
 
Ne serait-il pas plus simple que tu me donnes ta réponse dans ma langue plutôt que de chercher à cacher les choses aussi subtilement?
Tu veux faire une tentative, te vantant alors de pouvoir me faire grimper au septième ciel (orgasme), tu veux apparaître ou pas? Je t'invite à le faire toi-même. Tu dis «Et étant donné qu'un essai ne coûte none».

Pourquoi pas; mais tout ce que je voulais savoir c'était où? quand? et sous quelle forme serais-tu capable d'apparaître face à moi?
 
Cordialement,

Mélody


Ô Satan,

En vain cette nuit je t'ai attendu. Comment se fait-il que tu ne sois pas venu?
Attendant patiemment la moindre apparition, je crois en fait que tu n'es qu'hallucination.
 
Pourtant, tu avais l'air de vouloir venir me voir, que s'est-il passé? Déclines-tu mon invitation pour cet ultime essai?
 
Toi-même disais qu'un essai ne coûte rien... Mais je vois que tu t'abstiens...
 
Bref, cela ne m'empêche pas de te parler et, comme je le disais, je ne te crois pas capable de me faire grimper aux rideaux, si je puis m'exprimer ainsi...
 
Eh oui! il ne suffit pas de parler: encore faut-il pouvoir prouver ses dires, cher Satan...
 
Cordialement,

Mélody


Chère Libellule,

Ayant l'absolue aptitude de me troquer, donc Theraphim, je pourrai même être toi-même. N'aperçois-tu point cet Animal qui t'épie depuis une kyrielle de lunes, et que tu cajoles avec ta gracieuse paluche?! Tu sais, bel Aria, j'ois avec joie tes élocutions apologétiques à mon égard: oui, tu devises de moi partout… surtout à cette agrion à l'œil corindon et à la glande pigeonnante. Et tu as même, cher air, des tendances saphiques.

Ah! J'allais omettre un point, pourquoi pionces-tu à plat panse?

N. B.: on fixe une entrevue, et je surgirai sous forme d'un bipède… Et tu verras si j'émets des vétilles ou pas. Je songe également à Bell, celui-ci a mis avec mon appui un appareil de communication, initialement conçu pour transmettre le phonème humain que l'on nomme  le «Téléphone».

Conçois-tu mon insinuation?


Non, pitié, ne viens pas sous ma forme, une suffit, je crois.... Je plaisante! Tu sais, des bipèdes il y en a de toutes sortes il me semble, bon ensuite c'est vrai que certains se servent de leurs bras pour avancer, je pense aux singes notamment. Un homme me suffira amplement.
 
Pour ce qui est de l'animal qui m'épie et dont je caresse le poil, je ne vois vraiment pas lequel, étant bien entourée à ce niveau. Peut-être pourrais-tu m'éclairer sur le petit chenapan qui te sert de caméra?
 
Là où tu te trompes c'est que je ne pionce pas à plat panse, préférant sans contestation possible le chien de fusil.
 
Alexander Graham Bell, l'inventeur qui a changé la vie de beaucoup de personnse -le téléphone- est devenu pour sûr, indispensable... mais si je cherche à comprendre ton insinuation, je pense que tu souhaiterais pourvoir me parler avec ce petit appareil? M'entendre? Eh bien je ne suis pas contre, cher Satan, mais as-tu ce genre de petite technologie près de toi? Ma foi peut-être que oui, après tout tu me parles bien sur pc, enfin il me semble ....
 
Dans l'attente d'une réponse, d'un coup de fil ou d'une entrevue.
 
Cordialement,

Mélody


Chère Hie,

Qui se déambule sur deux iambes (pieds)? N'est-ce point l'homme! Le bipède, Vousine itharen, Pithêkos, ذو قدمين.

Et,

Tu te couches sur le flanc, les guibolles recroquevillées, mais à l'heure de Yesous… Tu changes de posture en continuant de roupiller à plate bedaine. (Que tu es bellement belle! Je m'émets en te scrutant de mon orbe corail).

Chère dameuse, je possède une motion à te souffler:

Et si tu délaissais ta métairie momentanément pour une flânerie? celle-ci va devoir se faire pédibus cum jambis à Bock-nuit. Mais, au préalable, tu dois te munir d'une graine nommée Nigelle et une fraction D'Oponce.

N. B. : De ces deux bidules… Tente de te pourvoir pour pouvoir me voir, voire m'avoir… Entre tes pilons.

Flammement,

SATAN
Σατανάς
Deux gaules joignant un cygne.


Bavasser en cancanant, en potinant? Oc, mais en disant.
 
PSSIT!

N'omets pas que tu dois me nommer Sire en me voussoyant.
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Ô grand Sire des plus vastes abîmes sombres,
 
Pourquoi chercher autant à ce que je te vouvoie? Moi qui pensais pouvoir être assez proche des ténèbres pour me permettre une telle chose; mais soit, si tu trouves que mon étiquette laisse à désirer, je ferais selon VOTRE volonté, Ange déchu.
 
Nous pourrions tous deux nous envoler vers les profondeurs de la nuit,
Tenter ensemble une approche pour voir où cela nous conduit,
Sentir le souffle chaud de votre bouche sur ma peau
Et vos griffes lacérer lentement mon dos.
 
Hum, pourquoi? Je crois que je manque cruellement d'inspiration, mais vu de la façon dont je vous vénère, je pense que celle-ci ne devrait pas tarder à revenir. Je promets, maître incontestable des royaumes enfouis, que dans ma prochaine lettre je vous conterais l'une de mes plus belles créations et ce, rien que pour vous, cher Satan!
 
Fidèlement,

Mélody


Ô grand prince des ténèbres.... (hum, il va vraiment falloir que je te trouve un petit sobriquet)
 
Dis-moi, j'ai lu une chose très intéressante sur les armées de démons qui t'entourent...
 
Mullin serait ton premier valet de chambre: tu en as d'autres? Voilà un poste pas très intéressant ou est-ce le démon lui même qui ne l'est pas? Nysrock ton chef de cuisine, mais que peux-tu bien avoir envie d'avaler?

Tu as même ton médecin personnel, une organisation finalement pas très loin de la nôtre car il y a aussi une police, certains sont même d'excellents professeurs pour avoir la capacité d'enseigner aux humains... Tu es au sommet de ces six mille six cent soixante-six légions qui te servent mais j'ai lu une chose très intéressante aussi. Lucifer passe apparemment pour être plus puissant que toi. Lucifer, le grand justicier des enfers qui se présente sous la forme d'un enfant, je trouve cela ironique toutefois. N'as-tu pas peur qu'un jour ce dernier décide de te détrôner? Peut-être devrais-tu converser avec lui pour le pousser à la faute?
 
Une autre chose me fait rire: Béhémot; il me semble que c'est l'un des noms que l'on te donne et pourtant il est décrit comme lourd et stupide, apportant alors le péché de la gourmandise...
 
Mais il y a toutefois un nom qui, à mon goût, te va à ravir et fait de toi un être peut-être moins dangereux dans notre imagination, c'est celui de Samaël. J'aime beaucoup ce nom, soit dit en passant, mais je suppose que tu te moques éperdument que tes pseudos ou ton nom réel plaisent ou non, me trompé-je?
 
Coquinement,

Mélody


N'aimes-tu pas la difficulté? Les démons qui t'entourent ont-ils toujours dit amen à tes ordres?
Et comment affirmer que ma voix est suave? Entendrais-tu mes pensées? Ne t'es-tu donc tu jamais heurtée à un mur?

----------------------------------------

En Alep, et ayant le «Je» bouffi, j'exige le voussoiement. Réécris donc ton écrit, et je m y étalerai tel cet Arbre, dit du routard.


Pourquoi le ferais-je? Il me semble que c'est ainsi depuis un long moment maintenant... Pourquoi refuser de nouveau de me parler? Et puis il me semble que tu n'as pas à exiger quoi que ce soit de moi, cher Satan: je ne t'appartiens pas, enfin pas encore peut-être, voire jamais! Mais bon, pour exiger quelque chose, encore faut-il pouvoir se le permettre.
 
Mais bon, je m'aperçois que provoquer les gens ou les démons n'a jamais rien de bon; pourtant je suis ainsi faite. Qui me changera? Personne, Satan, même pas toi...
 
Coquinement,

Mélody

אתה מאבד את הרשאת ... לדבר עם השטן

Voilà une réponse des plus intéressantes, J'avoue que je n'ai rien compris; mais bon, tu as gagné une bataille, pas la guerre, cher Satan.
 
N'aurais-tu plus envie de bavasser avec moi? C'est dommage, je commençais à t'apprécier beaucoup...

Je vais devoir encore une fois m'endormir en espérant que tu viennes te glisser dans ma couche.
 
Coquinement,

Mélody


Ô Satan,
 
Comment dire combien je suis honorée de voir que tu as le cran de tes actes! C'est avec le plus grand plaisir que je vais te communiquer les chiffres de mon petit appareil, mais laisse-moi m'interroger quand même sur le fait que tu ne connaisses pas ceux-ci. Oui! il me semble que tu sais beaucoup plus de choses que tu ne le prétends, mais bon, après tout, il est fort possible qu'avec tout ce que tu as à faire tu ne puisses effectivement tout connaître! Et je pense que savoir tout sur tout deviendrait d'un ennui mortel! Je dois avouer le frémissement qui me traverse en sachant que je vais enfin entendre ta voix, mais cela n'est qu'une passade!

À tout de suite, prince des enfers!
 
Coquinement,

Mélody
 
P.-S.: Lia? C'est très joli mais je me nomme Mélody; cela dit, tu peux m'appeler comme bon te semble.


Ô Satan,
 
La nuit me fut longue, pleine d'insomnies; je réfléchissais à ta personnalité. Me posant moultes questions, j'ai fini toutefois par retrouver le monde de Morphée.

À peine le jour levé, j'ai vérifié mon téléphone et non, toujours rien! «Oc, tu connaîtras mon phonème, vernie que tu es!» Vernie, je le serai lorsque phonème j'entendrai!
 
Mais pour l'heure laisse moi te dire mon désespoir! Je pensais que tu te déciderais rapidement, que toi-même aurais envie d'échanger quelques mots verbalement avec moi... Prends-tu ton temps?

Ta succube fut plus rapide que toi, même si ce n'étaient que des mots! Je l'envie, de pouvoir être si proche de toi!

Bien, je vais retourner à mes occupations et attendre gentiment que me parvienne un son.
 
Coquinement,

Mélody

P.-S.: parfois, je me demande lequel de nous deux est le plus impressionné!


J'épelle ton soliloque: «Où étais-tu?» De rôder par le monde… Et de m'y promener, dis-je. 

************************************************************************

Chère agrion,

Il est ardu d'entrevoir ce syntagme même en sillonnant les Écritures… Observer l'inobservé est une chose malaisée à l'autrui mollasson.

Quant à ta prose, elle est écrite tristement et artistement. 

Et,

Ma pensée s'envole vers toi,

Toi au minois tout vert…

Duquel (Satan) du summum t'oit…

Où l'huis est ouvert.

Et,                           

Puisque le cœur et l'âme me rêvèrent,

Noyaute avec élan mon céleste toit,

Te le fleuré-je à guise du trouvère,

Et jamais plus en sombre matois…
 
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Enfin une réponse, je commençais à désespérer! Eh bien oui, je comprends que tu aies beaucoup de préoccupations via toutes ces âmes perdues qui ne cherchent alors qu'un refuge pour pouvoir errer le restant de leur triste vie, mais je pensais que je pouvais t'intéresser.

Quant à mon petit poème, je ne te cache pas qu'il fut écrit avec un peu d'amertume, dans le sens où ce que je dis me paraît vrai, malheureusement.

Oui, tu m'as séduite, oui! Je suis tombée sous ta coupe malsaine... Pourtant je ne veux pas finir comme tous ces gens qui alimentent tes fourneaux; je veux une place de choix et je sais que tu as la capacité de me la fournir, toi le grand Prince, toi le vénérable Satan!
 
Fais de moi ta soubrette, ta servante, ton gardien ou même ton capitaine, mais ne me mets pas dans les fourneaux de l'oubli, ou ne me vends pas à l'un de tes empereurs: je veux être à tes côtés pour l'éternité...
 
Fais de moi ta soubrette,
J'attendrai que tu me fouettes.
Fais de moi ta servante,
Et je serai une femme aimante.
Fais de moi ton gardien,
Je te protègerai des tiens.
Fais de moi ton capitaine,
J'apprendrai alors la Haine.
 
Hum, toujours pas de motivation... Pourtant lorsque je t'écris, j'attends toujours le jour où, de ma couche je te verrai surgir. Apprends-moi, dévergonde-moi, et laisse-moi te servir.
 
Fidèlement,

Mélody


Bonjour cher Prince,
 
Libertinage? Non, je ne vois pas où vous voyez du libertinage dans mes paroles, puisque je vous donne mon corps et mon âme, seul vous serez le maître de cette enveloppe charnelle qu'est la mienne. Pourquoi aller voir ailleurs quand on peut avoir le plus beau des anges comme amant?

Je suis prête à vous servir pour le reste de l'éternité si toutefois la présence d'une femme ne vous fatigue pas. Il est souvent dit que nous sommes assommantes et j'ai souvent médité là-dessus. Dieu a créé la femme, mais si l'homme la trouve aussi inutile qu'il le dit, alors pourquoi le grand Dieu aurait-il fait cela?
 
Laper votre douve? laissez-moi vous dire que j'envisageais une toute autre... euh... un autre poste. Je peux comprendre qu'à vos yeux je ne suis rien, une vulgaire humaine sans intérêt quelconque. N'avez-vous jamais envisagé de vous pencher un peu plus sur certains cas, ce qu'ils pourraient alors vous apporter?
 
Je vous vénère, je vous admire, j'irais même jusqu'à dire que mon amour est à vous, regardez-moi d'un peu plus près, et voyez l'être que je suis ou que je pourrais devenir....et quels avantages vous pourriez en tirer...
 
Oh! j'ai rêvé de vous l'autre nuit... Vous aviez pénétré dans ma couche, sans bruit, caressant ma longue chevelure noire, juste un souffle chaud dans mon cou qui finit par me faire ouvrir les yeux, voyant alors à mes côtés l'être le plus beau que mon imagination ait pu créer: un homme magnifique aux ailes plus noires que les abîmes, le visage reflétant la douceur. Comment résister à une telle apparition? Je vous avoue que je me suis abandonnée dans vos bras, découvrant le corrupteur et le séducteur que vous êtes, me laissant alors aller dans le péché le plus doux que Dieu définit...
 
Un rêve dont j'aurais souhaité ne jamais sortir...

Fidèlement,

Mélody


Quelle est la probabilité d'obtenir au moins un As avec quatre dés lancés simultanément?
 
«Tu sauras combien je te déifie.»
 
Deux gaules joignant un cygne,

SATAN
Σατανάς


Bonsoir cher prince des ténèbres,
 
Je n'ai jamais été très forte en math ni même en probabilité d'ailleurs, mais je dirais qu'elle est très faible; ensuite vient le facteur chance, il ne faut pas l'oublier mais bon, cela varie selon les jours!

Moi qui pensais pouvoir servir le grand maître en tant que tel... Mais bon, je finirai sûrement dans le chaudron pour avoir osé aimer l'ange déchu. Mes rêves se brisent à nouveau car la probabilité de vous rencontrer est encore plus mince que d'être déifiée par votre grandeur.
 
Cela ne m'empêchera pas de vous vénérer à juste titre, cher Satan.
 
Laissez-moi vous aimer,
Laissez-moi vous adorer,
Laissez-moi être votre compagne,
Laissez-moi vous servir.

Fidèlement,

Mélody


Laissez-moi vous aimer,
Laissez-moi vous adorer,
Laissez-moi être votre compagne,
Laissez-moi vous servir...
****************

Je te l'émets en toute netteté et sans ambages:

Aime-moi…

Ne m'adore pas…

Sois ma compagne…

Et ne me sers pas.
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Cher maître,
 
Enfin des paroles qui me ravissent! J'attendais cette instant avec impatience, celui où vous verriez que je ne suis pas inutile pour vous. J'attendrai avec cette même impatience que vous veniez chercher votre dû.

Les prochaines nuits seront, pour moi, une terrible attente jusqu'à celle où, plus beau que jamais, vous m'apparaîtrez. Cette nuit-là, je vous appartiendrai pour l'éternité, vous suivant ainsi au plus profond des abîmes pour vous aimer comme vous le méritez.

Par ces mots, cher Satan, je me lie à vous, mon corps et mon âme sont vôtres.
 
Fidèlement,

Mélody


Libertinage

*********

Si ton attrait est de te camoufler de sous,

Tu dois d'abord laper ma douve, rire! (Ha ; ha ; ha ; ha…)

Enfin… Si à moi tu y envisages d'ouvrir,

Et d'écarquiller tes nymphes d'au-dessous…

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Chère Isscha,

Quelle est la litote, l'expression qui ne se retrouve que trois fois dans la Bible?

...

Eh bien! Je suis la première syllabe, oui, et qui exècre la seconde d'autre part. Vas-tu chiner… ou l'énoncé sera souhaitable?

Tu promets de me conter ton ouvrage en jurant dans le Beersheba?

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Ô cher Satan,
 
Comment pourrais-je avoir le temps de lire la Bible pour trouver une quelconque expression n'apparaissant alors que trois fois dans celle-ci? Il est vrai que je me mettrais sûrement un jour ou l'autre à la lire, mais dans un but purement personnel, qui pourra peut-être me donner des réponses plus précises.
 
Mais pour toi, je suis prête à beaucoup de choses, seulement si toi tu as le temps de les faire en l'occurrence pas moi. Mon inspiration m'a lâchée il y a fort longtemps maintenant: c'est peut-être pourquoi je me suis tournée vers toi, cher prince.
 
Par amour....
 
Il m'avait promis de veiller sur moi,
Mais il me laisse souvent dans le noir.
J'ai prié pour que tout cela s'arrête,
Pourtant tout autour finit en miettes.
 
Je suis née pour le servir
Et je sens que je vais périr.
Tournerais-je ma veste?
Non! je ne fais que le premier geste.
 
Celui de t'écouter et de te parler,
Avant que je ne tombe pour t'aimer.
Tu ne fais pas de promesses,
Mais au moins tu es plein de sagesse.
 
Comment vénérer un dieu inexistant,
Avec des prières et des chants?
Maintenant je crois que je suis prête
À te servir et me soumettre.
 
Ô Satan! Prends- moi à tes côtés,
Et laisse-moi cette part de vérité.
Je te donne mon âme à tout jamais
Pour t'aimer toute l'éternité...
 
Fidèlement,

Mélody


Encore la réverbération...

Satan


1-(5 sur 6 puissance 4) = 0,51.

********************************
Je suppute, et d'après ma supputation, tu es ma favorite.


Ô cher prince,
 
Comment vous montrer ma gratitude? Vous faites de moi votre favorite; devrais-je alors craindre celles qui l'ont été jusqu'alors ou puis-je compter sur votre immensité pour me dépêtrer de ces furies? Car je suppose que nombreuses sont les humaines ou autres créatures à la recherche de vos faveurs, cher ange. Dois-je aussi m'attendre à une prochaine visite de votre part où de vos mains vous me montrerez combien je suis votre favorite?
 
Je dois toutefois vous avouer, cher maître, qu'une certaine peur m'envahit. Cette peur vient certainement du fait que je ne sais sous quelle forme vous m'apparaîtrez. On vous dit métamorphe, donc je m'attends à tout et à rien!
 
«Sombre nuit, enfant endormie. Un souffle chaud dans le cou, une couche qui s'affaisse sous le poids d'un corps. La jeune femme ne se réveille pas pour autant, mais les griffes crochues de l'individu commencent alors à parcourir ce corps dans une caresse délicate. Des chuchotements incessants entourent ce lit, ouverture béante des enfers dans cette chambre si calme. Premier baiser brûlant, elle ouvre les yeux, second baiser, elle se retourne, de ces même yeux , elle ne peut y croire, face à elle, la plus belle chose qu'elle ne verra jamais. Un sourire et confiante, elle s'enlace dans les bras de cet inconnu. Séduction, corruption et la jeune femme succombe, se donnant, s'offrant au prince des ténèbres, dans un ébat des plus torrides. Chaleur s'engouffrant dans cette petite pièce, soupirs, gémissements d'une femme dévoilant à l'être le plus méprisé, le plus beau des péchés.»
 
Mmm! Cela me paraît bien. Finalement, pourquoi parler quand on peut s'exprimer dans les gestes? Qu'en pensez-vous, cher Satan?
 
Fidèlement,

Mélody


Je te grignotais de mon orbe vermillon, quand soudain un dit interrogatif poignit: «Une maculature émanant d'un giron endolori?» Hum… Le «non» point de mon rostre en forçant ma face de se tanguer à hue et à dia, da.

Mon chouchou, ton écrit où le cri est décrit impétueusement est écrit sous la férule d'un certain boyau, qui s'écrie après heurt… sis, bien entendu, approximativement à ta sénestre. Sans euh, m'émets-je!
 
À tantôt,  chère æschne.
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Je n'ai pas compris votre question car j'ai du mal à comprendre le sens de «maculature» dans cette phrase! Pour ce qui est du reste, je pense que vous avez apprécié mon petit écrit. Si tel est le cas, vous m'en voyez ravie, sinon je me lamenterai sur mon triste sort!
 
«Mon chouchou», voilà un terme bien cavalier, ou plutôt familier mais venant de vous, grand prince, j'accepterai tous les sobriquets qui pourraient alors vous traverser l'esprit -si toutefois vous en avez un. J'ai moi-même une question à vous poser: je suis votre favorite, tels sont vos dires, mais quelle est donc la place que vous m'octroyez, tout du moins celle que j'occuperai lorsque vous aurez décidé de me faire venir à vous?
 
Fidèlement,

Mélody


Mon hourra! Dardé à ton égard… N'était pas un hou! Émis à ton Trobar.

N.B : Ce fut un vivat pour ton récit, da. 

Et,

Tu reçois ma lumière, dit le soleil à la lune. En outre, et étant pal aux iambes, je t'étire ma dextre pourpre… Hein?

N.-B: tu es le seul souffle à qui je ne dirais guère: pénètre en ma sombre doline (ENFER), et laisse-toi hâler. Oeillade.
 
Ah!
 
L'hêtre eut maints… Coups de hâche,

Par l'être humain,

Alias le fourbe-lâche.


Hum! Me trompé-je ou ta phrase: «N.-B: tu es le seul souffle à qui je ne dirai guère: pénètre en ma sombre doline (ENFER), et laisse-toi hâler. Oeillade.» signifie que je ne verrai jamais l'endroit que tu diriges? Si tel est le cas, alors me reste plus qu'à te servir sur cette sombre terre.

Dis-moi, Satan, ce soir je me sens seule, crois-tu qu'une petite visite serait de trop? À vrai dire, j'ai besoin de parler et je sais pas pourquoi mais je pensais qu'étant ta favorite, tu accepterais de réconforter celle qui s'est acharnée à être à tes côtés! Maintenant, il est vrai qu'au niveau des sentiments, tu restes quand même un être insensible, mais j'ose -et je me permets de- penser le contraire lorsqu'il s'agit des êtres que tu choisis!


Désolée, Ô grand prince, mais mon pli est parti suite à une mauvaise manipulation de ma main. J'en suis navrée car il manque l'essentiel: la politesse que je ne manque pas d'appliquer en fin de lettre.
 
Ce pourquoi je m'incline bien bas pour que tu me pardonnes cet écart des plus déplacés eu égard à ton rang!
 
Fidèlement,

Mélody


Zyeute:

L'esprit longtemps mortifié… Ne tient guère à cette terre. Sa substance éreintée l'angélise. Oui, le supplicié, qui, pourtant avait tous les atouts pour obtenir tout, fit fi de tout! Il se mue en spirite, il aperçoit ce qui est invisible à autrui. Il dispose donc d'un flair plus personnel des énigmes du toit céleste.

Une visite? Guidée ou guindée?

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Je vais être franche avec vous, seigneur: je préfère de loin une visite guidée, accrochée à votre bras, pour la seule et unique raison que je ne souhaite pas rester dans votre univers, juste par curiosité, voir le lieu que vous habitez. Bien entendu, si je m'accroche à votre bras, c'est en premier lieu pour que vous me protégiez de vos aberrations, celles qui vous servent à longueur de temps!

Je ne suis pas très sociable avec les créatures que je ne connais pas. Et par la même occasion, je ne suis pas contre un verre en votre compagnie dans votre humble demeure! Acceptez-vous ce petit arrangement?
 
Fidèlement,

Mélody


Oc.

Dans un futur un brin éloigné… Je te déploierai facétieusement mes grenats ailerons.

Es-tu prête ou tu t'apprêtes à l'être?
...
À tantôt, hanches neige.
 
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


«Un brin éloigné» ne me donne pas de date précise, mais je suppose que je dois me contenter de ce que vous me donnez. J'accepte volontiers de me blottir dans vos ailes pour ce passage dans les abîmes les plus profonds et les plus sombres de votre domaine.
 
Prête, je le suis, n'attendant plus que votre bon vouloir à vous manifester devant moi. M'entraînant alors dans les enfers, je serai votre proie, votre victime. Je ne m'attends pas à ce que vous me rameniez sur cette terre, une fois dans les méandres de vos Dolines. Seul, vous êtes le seul maître de mon enveloppe charnelle (si toutefois celle-ci résiste aux flammes les plus dévastatrices que vous alimentez). Prête je le suis, pour vous suivre comme la plus fidèle des femmes qui tente d'être votre compagne pour l'éternité. Je chercherai alors à vous servir du mieux que je le pourrai pour ne pas décevoir le grand prince.

Venez me chercher, venez prendre ce que je vous offre. J'apprendrai à vos côtés vos lois, j'apprendrai à vous connaître tel que vous êtes, sans vous juger, en oubliant ce que l'on m'a enseigné!
 
Votre fidèle servante,

Mélody


Tu vas devoir, en effet, gommer tout cours professé par l'autrui asthénique. Celui-ci n'a point connu un certain rongeur réputé jamais repu, le redis-je.

Eh!

J'ai toujours cette ionosphère immatérielle autour de ma (…)... Oui, je suis pourvu d'une auréole, ne sois pas donc oublieuse.

Et,

À cet instant tu roupilles… Et cela, avant que l'étoilement du firmament ne se fasse. La nuit fut bigrement longiligne. Œil mi-clos. 
 
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATANAS


«Ce soir, mon corps stupide est ivre. Mes jeux violents ne conviennent plus. La reine insouciante est pervertie par l'immondice. Et la caricature embrasse les ténèbres. L'infâme trahison! Le soleil brûle ses jeunes ailes pour qu'il reste vivre en moi. Un bout de toi, une partie de moi, je ne pense qu'à ça. J'implore la secousse, refuse la fusion, l'ultime fin. Poupon de chair, j'attends. Si tu savais comme je t'aime! Ce sont tes abîmes que je sublime. J'ai si peur de te perdre que j'ai vomi ma vie dans la tienne
 
Oui! Je dors debout; mes dernières nuits ont été pour moi un enfer. Oppressée, je me sens fatiguée, étais-tu près de ma couche? Si tel est le cas, si tu me visites la nuit, manifeste-toi, pour que, confiante, je puisse fermer l'œil en sentant des griffes crochues caresser ma peau dans l'ombre de l'obscurité. Je sens la présence d'un être maléfique, mais comment savoir si c'est bien toi qui me scrutes dans la nuit? Je continue à penser que ma douleur n'a guère d'intérêt à tes yeux, mais je sais aussi que tu ne me feras pas de mal, sinon pourquoi m'aurais-tu choisie? À moins que tu ne cherches à assouvir tes plus grandes pulsions malsaines avec moi.

J'attends la tombée de la nuit pour me glisser à nouveau dans ma couche et attendre, les yeux ouverts, l'étrange sensation qui anime ma maison, les chuchotements incessants dans l'ombre des coins. Est-ce l'heure pour moi de payer mon arrogance ou peut-être ma persévérance ?
 
Fidèlement,

Mélody


Un négociant détient cent articles répartis en trois catégories. Les articles de la première catégorie valent cinquante dollars chacun, ceux de la deuxième catégorie valent dix dollars chacun et enfin ceux de la troisième catégorie valent un demi-dollar chacun. Sachant que l'ensemble des cent articles vaut mille dollars, combien il y a-t-il d'articles dans chaque catégorie?
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Dalel


Ô grand Satan,
 
Voilà que vous jouez non seulement sur les mots mais aussi avec les chiffres! Ne vous ai-je jamais dit que je détestais les maths? Je crois que non, en effet... Me creuser la tête est pour moi une chose inutile lorsqu'on peut se faciliter la vie. Mais je veux bien répondre à votre problème et je vais même faciliter la vie de ce brave négociant! Il n'y a aucun article dans la première catégorie, aucun dans la troisième et cent articles dans la seconde, cent articles fois dix dollars reviennent à mille dollars!

Voilà, cher Satan. La vie n'est-elle pas plus simple ainsi?
 
Fidèlement,

Mélody


Notons par x, y et z respectivement le nombre d'articles à cinquante dollars, à dix dollars et un demi-dollar.

Par hypothèse on a donc:
x + y + z =100
50x + 10 y + (0,50) z = 1000
x E N , y E N, z E N.

Ce système d'équations est équivalent au système:
x + y + z = 100
5x + y + 1 sur 20z = 100
x  E N, y E N, z E N

Compte-tenu du fait que x, y, z sont des entiers, on déduit de la deuxième équation que z sur 20 est un entier positif.

Posons… z sur 20 = n (n E N)
Donc, z= 20 n puisque par hypothèse… SAÏD.

Merdum! Ce désir d'errer de par le monde et de tapisser des rets immondes… M'exhorte à m'évaporer… Au bercail d'âmes dévotes.

 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Waouh!

Je suis bluffée par tant de connaissances! Je me prosterne à vos pieds, Ô grand Satan.

Dites-moi comment se portent vos sujets!

Comme j'aimerais pouvoir vous aider dans vos tâches, errer auprès de vous dans le plus profond de vos havres... Songeuse? Eh bien, oui! Même rêveuse! J'ai tellement hâte d'être au jour où vous viendrez me chercher. Vous voir face à moi, me tendant la main que je prendrai sans hésiter, pour vous servir à tout jamais.

Voilà en gros de quoi sont composés mes rêves du moment; je n'ai plus qu'à vous dire, pour l'heure, à bientôt, charmant prince.
 
Fidèlement,

Mélody


Psitt!

Les X et Les N sont mes caméristes, ils sont en plein palabre-joute... Je te communique le dialogue tout frais:

X: celle qui cèle jette son vélum.
N: mais encore…
X: la femme est dérivée de l'homme,
N: mais en corps…
X: (?) tu ne serais pas lémure de Lomme?
N: mets-en cor…
N: sur le (...) et clos-le d'un Tulum.
X: creuse tête, j'avais eu maints…
... Préceptes, cours et thèmes
d'avec et de divers humains…
... Qui ne m'aiment et qui t'aiment.

N: féerique est la rime, vraiment…
En revanche, le sens me fuit…
Chaque nef est mue par son gréement…
... Et chaque atome est dans le  fui?

X: te surnommes-tu le Con-Raymond
Celui dont le souvenir me fouit…

La suite est Thésée... Méprise... Est aisée ... À concevoir.
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς


Je vois que tu ne t'ennuies guère avec tes servantes! Sont-elles toujours ainsi? Car si je ne me trompe pas, «camériste» est le nom donné aux servantes de la chambrée d'un seigneur... Je vois qu'elles aussi jouent sur les mots. Voilà une joute des plus intéressantes; moi qui pensais qu'elles se crêperaient le chignon pour savoir laquelle d'entre elles méritent ta couche! Ferai-je un jour partie de ces caméristes? Encore que... Je ne jouterai certainement pas avec des mots mais plutôt avec des gestes... Pour être la seule à m'occuper de toi et de ta chambrée.
 
Fidèlement,

Mélody


Mélody,

Chaque heurt dans ta vie est une étrenne du ciel… Souviens-en!

Ô cette nymphe au relent d'anis…

Hein, pouponne, comment fut-il

Mon grenat épars dans ton nid?

Te sens-tu sans «Tu» et futile?


Deux gaules joignant un cygne,
SATAN,
Σατανάς


Bonsoir Ô grand prince des limbes,
 
Voilà un certain temps maintenant que je n'ai eu de réponse de votre part: non pas que cela me fasse du mal, mais je me demandais ce qu'un démon tel que vous pouvait avoir à faire de son temps. Bien entendu, je trouve mes réponses parfaites mais j'aurais toute fois aimé que vous m'en parliez vous-même.

De ce fait, je m'imaginais le grand Satan, devant une marmite pleine de pauvres âmes égarées, touiller de son énorme cuillère, le potage minutieux qu'il prévoit pour son dîner!
 
Ceci étant dit, comment allez-vous, très cher ?

Je dois dire que ce long moment d'absence m'a quelque peu frustrée, oui: l'habitude de vous parler, sûrement! Que dois je conclure: que mon âme ne vous sied plus ? Que vous préférez me laisser à mon triste sort sans même vous en soucier ? hummm... J'attendrai avec impatience la prochaine réponse!
 
Votre fidèle admiratrice,

Mélody


Mélody,

Chaque heurt dans ta vie est une étrenne du ciel… Souviens-en!

Ô cette nymphe au relent d'anis…
Hein, Pouponne, comment fut-il
Mon grenat épars dans ton nid?
Te sens-tu sans «Tu» et futile?

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN,
Σατανάς


Bonsoir cher Lucifer,
 
Voilà une excellente répartie qui m'a soulevé un sourire... Satan et son humour.. on doit bien rigoler en enfer, enfin pas forcément tout le monde mais bon... si je dois un jour trépasser et me retrouver dans les limbes, je n'aurai plus qu'une mission en tête... me retrouver auprès de celui qui pourra encore alimenter mes tristes jours...
 
Je suis quelque peu en retard pour vous répondre, mais je suppose que vous vous en foutez royalement de ma pauvre plume humaine? De ce fait, je vous réponds toutefois... oui...
 
Vous ne hantez plus mes nuits, vous êtes-vous lassé de ma compagnie? Je suppose que, volage comme vous l'êtes, la compagnie d'une créature telle que moi doit vite vous ennuyer... je comprends mieux pourquoi les âmes partent directement dans le chaudron... expérience de leur vie où vous jouiez de leurs misères et, lassé par le temps, cela ne vous intéresse plus de savoir ce qu'ils valent...
 
Bonne journée, ô grand Satan...
 
Fidèlement,

Mélody



Au lointain, là-bas…
Pas un hêtre qui n'eût
Sa régate rasée                                         

Le vil homme l'abat…
Et son faîte qui, nu,
Semble embrasé.

Comment vais-je, me demandes-tu? Eh bien, cette fois-ci, je vais à pied! Ha, ha, ha, ha!

À tantôt, ma chère et chérie.
 
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN,
Σατανάς


Tu as pu décocher diverses notes harmonieuses…

Et,

Disons, agrion, que je reflue d'une aune. Et je constate également que tu te perds en conjectures… Sens-tu le retour imminent d'un homme éminent?

«Des êtres se déliant du fiel… Tu n'es point de ceux-là».

-Nehebek-

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς



Bonsoir grand Prince,
 
Il m'a fallu un temps fou pour répondre. Ne soyez pas offensé, cela ne vient pas de vous mais de la technologie capricieuse à souhait et bornée, une vraie femme, n'est-ce-pas?

Bien, cela me heurte de vous demander cela mais, comment se porte le grand Satan?
 
Oh, et ma lanterne attend toujours votre visite. En cette heure, elle ruisselle d'une somptueuse source limpide qui n'attend que le bouc pour s'y abreuver. Qu'en pensez vous?

Et, oui les journées et les nuits passent, mais rien dans ma vie ne me lasse plus que l'attente. Une femme je suis, une femme je resterai, et pour la patience il faudra repasser.
 
Bien à vous très cher démon.
 
Amicalement,

Mélody.3



Tu me parais, sylphide, bien atteinte d’athymie. Tentative: il y a une plante, à tiges circonflexes et veinées, et aux corolles formant des sphères velues… masturbe-toi avec!

Et,

Ha;ha;ha;ha;ha!

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς



Bonjour Satan,
 
Je vais être honnête avec toi, après tout je n'ai pas à user de politesse avec un démon.

D'ailleurs, si tu veux que l'on se rencontre, je suis insomniaque. Tu réaliseras peut-être alors que la femme fait ce qu'elle veut de ce genre de choses; pour ta gouverne, ta plante, tu peux te la mettre... enfin, tu vois quoi... et je te tutoierai... Je préfère nettement les sex toys ou le chibre d'un homme... voire d'un démon. Si tu ne veux pas, peut-être que tes empereurs se feront un malin plaisir de venir à moi, Asmodée par exemple, le roi de la luxure et du jeu... Je suis sûre que je pourrais m'amuser avec lui.

Ma lanterne est bien trop précieuse pour fourrer n'importe quoi dedans, alors puisque tu ne veux point me voir, je serai la gouge d'un autre de tes démons. Après tout, vous êtes combien dans les limbes? Dix, cent, mille... mais nous, pauvres mortels, n'avons peut-être pas recensé toutes les formes de démons existantes.

Bien sûr, j'aurais préféré signer un pacte avec l'ange déchu, mais les autres doivent être capables de me donner ce que je souhaite le plus, l'immortalité, pour errer dans les Enfers à la recherches de vices...

Je n'ai pas répondu de suite parce que la technologie parfois fait des caprices, alors j'ai dû sévir...

Sur ce, cher Satan, je vais te laisser avec les bagasses des Enfers et te dire à bientôt...
 
Ta charmante Mélody



Raison de mon retrait: 

La fourrure qui ceint ta (…) me répugne puisque maints acariens y nichent.

À tantôt… ha; ha; ha; ha!
  
Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς



Ah! Satan! Vous vous méprenez, encore faut-il qu'il y ait fourrure... Mais que penser des acariens qui vous servent comme de vulgaires larves? Hum! Voilà que vous donnez une image de vous-même que je n'imaginais pas. L'évolution n'a pas été votre tasse de thé, dirait-on!

Bref, je constate que vous êtes toujours en vie; combien d'âmes avez-vous récupéré ? La curiosité est un vilain défaut, mais fait partie intégrante d'une femme. C'est ainsi que sont faites les choses, on n'y peut rien changer.

Apparemment, vous ne vous ennuyez pas dans les limbes, car vous m'avez habitué à mieux que trois phrases. Je pense que vous êtes à court de réparties puisque l'insulte arrive. Enfin, le grand apôtre de l'indélicatesse se montre. Injurieux, vulgaire, voire surfait... J'attendais de découvrir cela... et c'est chose faite!

Moi qui aurais pu être une servante de choix, qui vous aurait même secondé, voilà que je suis à vos yeux une simple gouge bourrée de morpions... eh bien soit, le Grand Démon a parlé... et je dirai «ite missa est».
 
Amicalement,

Mélody.



L’ire te maintiendra en vie, fors si celle-ci est anodine. Que me feras-tu, belotte? M’écourter peut-être. Œillade. 

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανάς



Bonjour ô Satan,
 
Le calme serait-il de nouveau là? Ou dois-je m'attendre aux foudres divines de votre personne?

Que je vous écoute? La stribe ou la vie? À vous de choisir, très cher: après tout, je ne suis qu'un pion pour vous, n'est-ce pas? Ne croyez pas que je sois en colère contre vous, les mortels s'en chargent parfaitement pour que je me mette en rogne contre l'enfer ou le paradis (encore que).

Ce qui me maintiendrait en vie serait «l'immortalité»... Êtes-vous capable de la donner? Je le pense, Dracula fut l'un de vos disciples, Faust aussi peut-être. Bref, je suppose qu'en échange d'une âme vous seriez prêt à la donner; le feriez-vous pour moi? Mon âme est pure, mon enveloppe charnelle aussi, et mon cœur... hum... cela dépend des moments.
 
Me mettre à genoux serait sans doute la meilleure façon de vous appartenir: vous êtes le corrupteur, donc celui qui «dit».

Je ne vais pas vous ennuyer plus longtemps, cher Prince ou roi... la pauvre petite mortelle retourne lentement à sa vie, si monotone soit-elle.

Votre dévouée Mélody.



Dis, as-tu déjà vu une none-mante (mante religieuse) tergiverser -en soliloquant- devant sa pitance? Ne crois-tu pas qu’il s’agit d’un bénédicité? Me comprends-tu, ma Mélody?

Fais gaffe aux leptures, Rose!

Deux gaules joignant un cygne,
SATAN
Σατανά


Parfois, il est vrai que j'ai du mal à vous suivre. Cela dit, je ne suis pas dans la peau d'une mante religieuse, mais je pense que cette magnifique petite bestiole a des atouts que bon nombre de femmes possèdent.

Le bénédicité? De nos jours, cela est démodé, je ne connais personne dans mon entourage qui pratique encore ce geste, et pourquoi? parce que si Dieu existe, je pense que ce n'est point grâce à cette entité mais bien à la sueur de notre front que se présente à nous chaque repas, comme son mâle à la mante religieuse.

Enfin ceci est mon opinion, encore que la mante religieuse n'use que de sa lanterne pour obtenir pitance...
 
Votre Mélody...



Æshne, l’agrion Mélody,

Semble fermement drue;

Me loue et m’applaudit

Ainsi qu’une béate grue.

Deux gaules joignant un cygne,

Satan

Σατανάς



L'agrion ou la mante, cela fait une énorme différence; l'une est un monstre sanguinaire, l'autre une perle de la nature... Allons, Satan, ne suis-je pas plutôt l'ange que jadis vous avez soudoyé?

En tout cas c'est ainsi que je me vois, pure et blanche colombe tombant dans les mains de l'illustre Satan, devenant corrompue et impure... Oui, Satan, je vous vénère...

Fidèlement,

Mélody