Anonyme
écrit à

Arthur Rimbaud
| Dearest Arthur, Votre bien-aimé vous a tiré dessus avec la ferme intention de vous tuer. Maintenant, je me demande seulement… votre cancer n’a-t-il pas été causé par l’avance de la balle même qui vous a touché? Mademoiselle, La balle de Verlaine m’a atteint au poignet. Je vois mal comment cette blessure peut causer des douleurs au genou, si tel est bien le cancer auquel vous faites allusion. Bien à vous, Rimbaud |