Retour en page d'accueil de Dialogus

Senthuka
écrit à

Jean Rézeau


Votre mère et vous


   

21 avril 2007

Cher Jean,

Je vous trouve très impressionnant, car vous avez une facilité à tout faire sans risque. Je vous admire beaucoup. Ça ne devait pas être facile avec votre mère. Je vous comprends. Elle a du caractère votre mère: vous piquer avec une fourchette, vous frapper! Vous êtes une personne très courageuse; j'ai beaucoup aimé l'affrontement avec votre mère. Au fait, êtes-vous  collégien? Lycéen?     
    
J'attends votre réponse impatiemment.

SENTHUKA


Cher Senthuka,

Merci pour votre lettre qui me touche beaucoup. Je ne sais si je fais tout «sans risque» comme vous le dites. Je pense que j'ai toujours eu conscience de mes actes, seulement la haine envers ma mère a certainement augmenté cette hardiesse qui semble me caractériser chez vos contemporains, quelque soixante-seize années plus tard… Je suis d'ailleurs fort étonné que l'on se souvienne de moi… Sans doute mes pages d'écriture me vaudront quelque succès sans prétention, mais suffisamment pour que l'on se souvienne de moi…

Comme je le disais dans ma lettre à Utopia, je suis collégien au Collège Sainte-Croix du Mans, mais peut-être cette appellation ne correspond-elle plus à ce que vous connaissez en 2007… J'y suis pensionnaire avec mes frères Freddie et Marcel. Nous sommes désormais très unis, même si par le passé Marcel nous a trahis auprès de notre mère…

J'ai été très heureux de pouvoir m'entretenir avec vous, et très flatté que l'on pense encore à moi dans un temps aussi «reculé» que le vôtre.

Amicalement

Brasse-Bouillon
************************Fin de page************************