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Chère Sophie,
Quand j'ai lu ton histoire, j'ai vraiment eu pitié de toi,
car ta belle-mère te maltraitait et j'étais furieuse avec Marguerite qu'elle te
provoque.
Charlotte
Chère Charlotte,
Ne t'inquiète plus, ma belle-mère est morte;
elle ne peut plus me faire de mal. Quant à Marguerite, c'est une enfant
enjouée et têtue mais si gentille et au grand cœur. J'ai appris à la
connaître, et nous nous entendons bien mieux à présent. Merci de ton
soutien, Charlotte.
Amicalement,
Sophie
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