Tout et rien
       
       
         
         

jipeleon@hotmail.com

      Très estimé Pyrrhon,

Il me faut reconnaître que la question que je vous posais concernant la Vérité a déjà été abordée par un autre de vos correspondants mais, me semble-t-il, d'une manière assez différente que celle que j'ai eu la faiblesse d'évoquer et de soumettre à votre appréciation.

Si donc il vous paraît que mon interpellation risque de faire «double emploi», n'hésitez pas, faites-le moi savoir. Rien ne me gênerait tant que de vous importuner.

Je vous salue, Pyrrhon, et vous assure de ma très haute estime.

Jean-Pierre L. Collignon
         
         

Pyrrhon

      J'avais saisi la nuance et j'ai répondu bien volontiers à votre question.

Pyrrhon