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Sybille
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Un grand merci |
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Cher monsieur Poirot, Vous m'avez réservé bien des joies, lorsque durant mes peines je me lançais dans la lecture d'une de vos affaires. Je vous en remercie. Je vous adore, monsieur, vous et vos petites manies, votre chocolat chaud du matin et votre accent indéfinissable. Comment se fait-il, monsieur Poirot, que vous n'ayez pas retenu votre comtesse russe? Il était clair qu'elle vous aimait, et je me suis longtemps demandé si ce n'était pas réciproque... Pardonnez-moi de m'être ainsi immiscée dans votre vie privée mais tout ce qui vous concerne m'intéresse. Je n'ai pas su résister. Bien à vous, Sybille Chère Sybille, Je suis heureux d'apprendre que mes affaires ont pu vous consoler de vos peines. Je me réjouis aussi de savoir que je peux vous compter dans le grand nombre de mes admirateurs. En ce qui concerne votre question, je tiens d'abord à vous dire que je m'attendais à ce qu'on me la pose. Il est clair que j'ai ressenti pour ma très chère Véra Rossakoff des sentiments très profonds. Si j'ai refusé de la retenir, c'est que le mariage n'a jamais fait partie de mes priorités. En raison du temps consacré à mes enquêtes je n'aurais guère eu le temps d'en donner à mon éventuelle épouse. J'espère avoir pu répondre à votre question. Je vous salue bien bas Hercule Poirot |
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