Martin Otis
écrit à

Jackie Onassis
| La malédiction des Kennedy s'est poursuivie en 1999 lors du décès tragique de
votre fils, John-John, lors d'un voyage en avion alors qu'il était aux
commandes. Maintenant c'est au tour du vieux sénateur Ted Kennedy d'avoir une
tumeur maligne au cerveau. Le bon vieux Joe doit avoir de la peine de voir tous
ces malheurs arriver à sa famille qu'il a bâtie à la sueur de son front. Pour en
revenir à l'assssinat de votre mari, c'est maintenant au tour de Lucien Rivard
d'entrer dans le cercle déjà très grand des gens qui auraient trempé dans
l'assassinat de votre mari. Je souhaite malgré tout qu'un jour un homme quelque
part se lève et livre le secret qui lui a été transmis au fil des ans et que la
vérité sorte. La mémoire de l'Amérique pourrait alors être en paix avec
elle-même. Martin Otis Cher Monsieur Otis, Vous me parlez de malédiction Kennedy; certes notre famille est touchée par des drames successifs, mais pourquoi évoquez-vous la mort de mon fils dans l'année 1999? Je suis une mère et il est évident que de tels propos perturbent une mère; seriez-vous devin, Monsieur Otis? N'oubliez pas que je suis malade, certainement en fin de vie, s'il vous plaît épargnez-moi. Comme je l'ai évoqué avec un autre de mes correspondants, je suis certaine qu'un jour la vérité sur les événements de Dallas jaillira. Je ne serai déjà plus de ce monde mais mes enfants pourront connaître le fin mot de cette tragique histoire familiale. L'Amérique ressortira grandie après ces révélations, car seule la Vérité permet de préserver nos institutions! Cordialement, J.O |