Jean-Baptiste Grenouille |
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| Hallo Friedrich, Mon professeur de philo en Sciences humaines et sociales nous a dit que Jean-Baptiste Grenouille, l'anti-héros du «Parfum» de Patrick Süskind, était l'incarnation de Surhomme nietzschéen. J'ai du mal à comprendre pourquoi surtout après m'être renseigné notamment grâce à vos réponses sur le site. Certes je comprends, que tout comme le Surhomme, Grenouille est fort psychologiquement et qu'il n'assassine pas par vengeance mais juste par nécessité mais en revanche Grenouille n'est pas joyeux ni vivant. Pourriez-vous m'éclaircir à ce sujet? Je vous en remercie d'avance. Philippe Journé |
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| Cher Monsieur Journé, Je ne connais pas «le Parfum» de Patrick Süskind, mais d'après ce que vous me dites, le héros n'est ni joyeux, ni vivant. Il ne peut donc être un Surhomme, puisque le Surhomme est celui qui accepte la tragédie de l'existence en voulant l'éternel retour de tout ce qui est. Il est celui qui veut la vie, et qui est dans la vie comme un danseur, il est joyeux dans le soleil du Grand Midi. Bien à vous, F. Nietzsche |