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Bonjour chère sorcière,
J’aimerais savoir si vous n'avez pas un petit faible pour ce cher Merlin qui, d’après vous, vous détestait tant.
Milan
Milan,
Je ne crois pas que Merlin me détestait. Nos chemins
étaient juste différents, mais nous poursuivions le même but. Je pense
que par «faible», tu veux dire «sentiments»... bien sûr que j'avais des
sentiments pour lui. Il m'a apporté beaucoup de la connaissances que je
possède aujourd'hui; c'est un homme d'une beauté infinie, son regard
porte tous les mystères du monde. Mais les sentiments que je lui porte
sont ceux d'un élève pour son maître. Beaucoup d'admiration aussi.
Bien à toi et aux tiens,
Morgane dite «la fée» |