Kelley Christopherson
écrit à

Meursault
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Salut Meursault, Kelley Mademoiselle Christopherson, Le jour où j’ai tiré sur l’Arabe, j’ai compris que ces coups de revolver allaient bouleverser ma vie. Je ne savais pas avec précision dans quelle mesure mais je savais que je serais accusé de meurtre. De là, même si je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, je n’avais aucune raison de penser que la justice considérerait le meurtre comme étant sans importance. Je vous avoue toutefois que je n’ai pas très bien compris le déroulement du procès. J’ai parfois l’impression d’avoir été jugé non pas pour ce que j’ai fait, mais pour ce que je n’ai pas fait. Meursault |