Alice Baily |
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| Comment aborder les paroles du TIBETAIN à travers Alice
Bailey? Le traité sur les septs rayons me paraît très compliqué.
En avez vous connaissance? Merci de votre attention et peut-être à bientôt. Gilles |
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| Ma réponse ne va pas vous satisfaire. Vous adressez-vous
à moi sur ce sujet par provocation ou par l'habitude d'interroger les autorités
spirituelles indifféremment et sur n'importe quel sujet? Attendez-vous réellement de moi que je commente ce texte? Le traité auquel vous faites référence fait-il autorité dans votre esprit? Qu'attendez-vous des mots qui le composent, particulièrement si vous ne les comprenez pas? «Avoir connaissance» d'un traité, c'est n'avoir connaissance de rien. Si -et ceci est une supposition dont il est bon de ne pas faire une vérité- les sept rayons que vous mentionnez ont une valeur quelconque dans votre vie, il vous faut le voir par vous-même. C'est dans l'exploration de la texture même de votre existence que vous donnez naissance à la révolution attendue. Ma réponse n'est donc pas satisfaisante. Vous en ferez donc une déception si vous souhaitez croire encore en les réponses. Vous en ferez une libération si vous acceptez de grandir. Portez une attention particulière à ce qui vous est dit ici puis revenez à la connaissance de ce que vous êtes. Vous êtes le seul traité sur lequel j'accepte encore les questions. J. Krishnamurti |
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| Je vous remercie de votre réponse. Ma question était
naïve et n'avait pour but que de vous provoquer. Je comprends parfaitement ce
qui est dit. Je me permets de vous poser une question qui me tient à coeur:
la recherche de la vérité peut-elle se faire parallèlement à
la recherche du plaisir? Par exemple pour moi, la musique est très importante
ainsi que la recherche de l'âme soeur. Mais la recherche de la vérité
découle d'une réelle soif intérieure. J'ai conscience que ma
question est très naïve mais elle m'obsède réellement.
Je vous remercie d'avance pour votre réponse et à bientôt. Gilles |
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| Votre question n'est pas une quête de vérité.
Chercher la vérité avec la peur de perdre quelque chose, comme le plaisir
que vous évoquez, est la situation de celui qui tente de conserver le connu
tout en feignant de s'intéresser à l'inconnu, celui qui cherche le
plaisir avec l'espoir désespéré d'éviter la douleur. Quand la recherche de la vérité sera une soif réelle, comme celle de quelqu'un qui n'aurait pas bu depuis des jours, la question de conserver ceci ou cela ne se posera plus. Alors, la recherche prendra fin. J. Krishnamurti |