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Jésus

     
   

Êtes-vous communiste?

    Il est dit plusieurs fois dans la Bible que vous et vos disciples mettiez tous vos biens en commun:

«La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul coeur et une seule âme; et personne ne se disait propriétaire de ce qu'il possédait, mais on mettait tout en commun. C'est avec une grande force que les Apôtres portaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et la puissance de la grâce était sur eux tous. Aucun d'entre eux n'était dans la misère, car tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, et ils en apportaient le prix pour le mettre à la disposition des Apôtres. On en redistribuait une part à chacun des frères au fur et à mesure de ses besoins. Joseph, que les Apôtres avaient surnommé Barnabé (ce qui veut dire: l'homme du réconfort), était un lévite originaire de Chypre. Il avait une terre, il la vendit et en apporta l'argent qu'il déposa aux pieds des Apôtres.»

(Actes des Apôtres 4, 32-37)

Par ailleurs, vous vous êtes toujours opposés aux privilèges des riches et vous êtes constitué en défenseur des opprimés face aux puissants, et ce malgré le fait, après votre mort, que votre doctrine ait été détournée par des «Rois de Droit divin» et autres Inquisiteurs, tout comme le communisme, d'ailleurs .

J'aimerais vous demander votre avis sur la question.

Antoine.

PS:le texte que j'ai récupéré est extrait d'un site (si vous connaissez Internet) et les phrases soulignées ou en gras sont censées faire le rapprochement de votre doctrine avec le communisme.


Tout d'abord, le jour où vous arrêterez de penser à moi comme un leader politique, alors vous serez enfin sauvés.

Mon royaume n'est pas d'ici, il est dans les cieux. Je veux pour vous une vie éternelle, non pas sur terre mais auprès du Père. Les conseils que je vous donne selon ma parole, doivent vous permettre de vous rapprocher du Seigneur et de lui reconnaître sa toute puissance... de lui dire enfin que vous vivez pour sa gloire, et non pas pour vous-mêmes.

Quant à la richesse, oh combien il est dur pour un riche d'être proche de la volonté du Seigneur.
Celui qui n'a rien, qui erre dans la rue, affamé, n'a plus que le Seigneur dans sa vie. Il ne possède rien qui vienne du monde. Tout ce qu'il a, ce sont ses prières et son cœur qui n'a d'autre choix que de se tourner vers le Seigneur.

Celui qui à de la richesse, pleins de pièces et d'or, n'abandonnera pas ses richesses pour le Seigneur. Celui-là sera tellement pris par ses passions, qu'il en oubliera que seul Dieu est puissant. Car ses richesses périront un jour, les pièces ne sont que de la rouille. Cet homme, en se laissant distraire par ses richesses, s'éloigne chaque jour de son Créateur; et le jugement lui sera fatal.

«Vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux.(...)
Qu'il est difficile à ceux qui ont des biens, d'entrer dans le royaume de Dieu!
Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille, qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu(...)
En vérité, je vous le dis, il n'est personne qui, ayant quitté, à cause du royaume de Dieu, maison, femme, frères, parents ou enfants, ne reçoive beaucoup plus dans ce temps-ci et, dans le siècle à venir, la vie éternelle.»

«Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes.»


Je vous remercie de votre réponse et de votre sagesse, Seigneur Jésus.

Par ailleurs, je ne sais si vous connaissez la télévision, mais vous apparaissez dans un dessin animé (horriblement vulgaire) nommé South Park et vous répondez à des questions bien plus absurdes que celles posées sur le site Dialogus.

Je vous remercie humblement.
Antoine
 


«La langue, aucun homme ne peut la dompter: c'est un mal qu'on ne peut maîtriser; elle est pleine d'un venin mortel. Par elle, nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l'image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu'il en soit ainsi.»