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Auschwitz: un argument de poids! |
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Cher Jésus! Je suis un jeune homme né au vingtième siècle et depuis fort longtemps j’essaie d’expliquer, par la raison me diras-tu, certains événements qui ont marqué mon histoire et qui me laissent du même coup perplexe quant à ton amour pour le genre humain. Vois-tu, (tu permets que je te tutoie?), face aux génocides provoqués par les grands totalitarismes de J. Staline et de A. Hitler et des autres qui ont suivi à la fin du vingtième siècle, je m’explique mal comment toi tu prétends te soucier de, nous, tes créatures. Car, comme le soutiennent les docteurs et les érudits de la foi, semble-t-il que tu es à la fois passé, présent et futur sans quoi tu ne saurais être, entre autres, Éternel. Or, comment un Créateur qui prétend nous aimer peut seulement accepter que certaines de ses créatures aient pris délibérément des moyens pour orchestrer des massacres collectifs? En tant que bon Père, je m’explique difficilement pourquoi tu n’as pas choisi d’intervenir considérant ta capacité à multiplier le pain et à marcher sur les eaux. Il me semble que tu aurais convaincu davantage de personnes de ton Existence en foudroyant Staline d’une crise cardiaque à 30 ans et en faisant en sorte qu’Hitler devienne un artiste ou un architecte à Berlin. Quoi qu’il en soit, pardonne-moi mon affront en te plaçant sur le banc des accusés et par pitié, comme je ne suis pas stupide et que tu m’as donné la raison pour voir clair, n’invoque pas l’argument mystique du «Mystère de la foi». À mon avis, il s’agit d’une défense tellement faible parce qu’il n’est même plus possible de dialoguer après un tel coup de masse! En passant, si tu Existes, je ne voudrais pas être à ta Place car la misère du monde me déchirerait le cœur… Amicalement, Stéphane |
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La stupidité consiste à se croire autre que ce que l’on est au fond de soi. La raison recherche le fondement des choses. Elle doit servir à mettre en évidence ce qui est au fondement de l’homme. J’ai enseigné toute ma vie que Dieu était ce fondement. J’ai prouvé cette vérité en étant ressuscité par Dieu. Alors que j’étais mort, Dieu m’a fait être de nouveau. Il est mon fondement. Mais aussi le vôtre. Est-ce que vous devez croire cela? Non. Vous devez le savoir. Comment le savoir? Il faut étudier et travailler. Cherchez en vous les voies de la connaissance, elles sont multiples. Analysez vos songes, méditez, faites des expériences, servez-vous de votre créativité pour amener votre ego au cœur de ce fondement. Mon ministère n’a eu d’autre but que de vous faire ressentir ce que j’ai senti. Le mal sur terre est la conséquence de l’usage que vous faites de votre divinité. Si vous assumiez votre nature spirituelle, vous ne toléreriez plus en vous le mensonge. Lorsque l’un d’entre vous ordonne un génocide, il corrompt la nature divine régnante de ce monde. Lorsqu’un homme décide de prendre le dessus sur un autre, c’est moi qu’il cloue sur une croix. J’ai vécu comme vous la souffrance de ce monde. Le problème du mal qui vous écrase, m’écrase moi aussi. Il n’est pas seulement le vôtre. Il est le mien. J’ai voulu l’assumer jusqu’au bout. Le mal, la souffrance, la mort, oui je sais, je connais, je les ai vécus. J’ai un souci pour vous. Je veux que vous vous souveniez de votre vraie nature. Or, personne ne veut se rappeler. Et lorsqu’un événement comme celui de Auschwitz se produit, à ce moment seulement vous dites: «où est Dieu?» Il est là, pendu sous l’échafaud. L’amour que j’ai pour vous a été traité comme une vidange. Si vous aviez reçu mon amour, vous reconnaîtriez votre nature divine et vous sortiriez du mensonge. Les docteurs et les érudits de la foi ont menti. Ils interprètent le message évangélique comme si j’étais le seul et unique porteur de la nature divine. Ils interprètent comme si j’étais le créateur de vos vies, de vos joies et de vos malheurs. Pourtant, vous êtes des dieux. Vous voudriez que j’eus fait de Hitler un artiste plutôt qu’un chef politique. Or, Hitler a aussi une nature divine qu’il a, comme tous les autres, mise au rancart. Vous refusez votre nature divine, mais vous souhaiteriez qu’un quelconque principe divin, hors de vous, interviennent pour vous empêcher de commettre le mal. En vérité, par cela vous fuyez votre responsabilité spirituelle. Le Créateur qui a créé ce monde est en chacun de vous. Vous créez le monde avec lui. Le même se trouve en nous tous. Nous le portons dans notre tête. Si vous créez le mal, vous corrompez votre nature divine. Si vous créez les désirs de l’Esprit, vous lui rendez grâce. Lorsque j’ai marché sur l’eau, c’est Dieu qui marchait en moi. Lorsque j’ai multiplié le pain, c’est Dieu qui donnait à manger au peuple par mon entremise. Hitler n’a pas laissé Dieu oeuvrer en lui de la même façon que moi. Il a retenu son âme prisonnière dans l’ego. Dieu n’a jamais cessé d’être présent dans la personne de Hitler. Mais Hitler a rejeté cette présence de lui. Il en est de même chez tout ceux qui s’engouffrent dans la méchanceté. Vous choisissez comment vous vivez à partir de ce que vous êtes. Jésus |
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