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Imperia |
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Votre histoire |
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| Cher Sherlock Holmes, Je vous avais envoyé un petit message avant pour un premier contact avant le travail mais ne sachant pas si vous l'avez reçu, je vais recommencer. Je m'appelle Imperia, j'ai 15 ans et j'habite en Belgique. Suite au cours de français, les élèves de ma classe et moi-même devons poser des questions à une personne de ce site et cela tombe bien je voulais me renseigner sur vous et je vais donc me permettre de vous poser des questions. 1) Que pense votre famille du fait que vous soyez détective? Ce n'est pas difficile à vivre pour elle ou pour vous? 2) N'en avez-vous jamais eu marre d'être détective? N'avez-vous jamais eu envie de faire autre chose? 3) Est-ce que, par le fait que vous soyez détective, quelqu'un a essayé d'attenter à votre vie? 4) Comment faites-vous pour résoudre les enquêtes? D'où vous vient ce don? Quel est votre secret? 5) Est-ce que vous avez réussi à résoudre toutes les enquêtes dont vous étiez chargé? 6) Quelle est ou quelles sont la ou les enquête(s) la ou les plus compliquée(s)? Avez-vous réussi à les résoudre ou pas? 7) J'ai lu un site sur vous, et il n'a pas pu m'informer sur votre enfance car il ne la connaissait pas. Pouvez-vous m'en parler? 8) Quelles sont vos motivations dans la vie à part ou en plus d'élucider les mystères? 9) Comment avez-vous rencontré Watson? 10) Qu'est-ce qui vous liait à Watson? Peut-on dire que c'est votre meilleur ami? Votre collègue? Votre co-équipier? 11) Est-ce que Watson et vous n'aviez que des relations professionnelles ou aussi de l'amitié par exemple? Merci d'avoir pris le temps de lire ce mail. J'attends votre réponse avec impatience. Je m'excuse s'il y a des fautes d'orthographe mais cela n'est pas la matière dans laquelle je suis forte. Mes amitiés sincères, Imperia Dear Imperia, Non, je n'avais pas reçu votre premier message. Sage décision que la vôtre, donc, de me le faire parvenir une deuxième fois! Mis à part mon frère Mycroft, ma famille n'entretient pas de liens serrés avec moi. L'effet de mes activités professionnelles sur elle m'est par conséquent totalement inconnu. J'ose croire que mes succès ont pu leur inspirer quelque fierté. Quant à mon frère, il sait très bien qu'il réussirait mieux que moi s'il n'était pas si paresseux. J'ai été détective pratiquement toute ma vie, et jamais je n'ai voulu faire autre chose. Pour tout dire, ma volonté personnelle n'y jouait qu'un très maigre rôle: toute ma personne est construite, ajustée, puis affûtée pour raisonner contre le crime. Depuis que je suis à la retraite, je trouve plaisir à m'occuper de mes abeilles. Mais cette activité en est une artificielle, à laquelle je dois contraindre mes élans cérébraux naturels. Je suis et demeurerai toujours détective. Oui, l'on a plusieurs fois essayé de mettre fin à mes jours. Je me suis d'ailleurs servi de l'une de ces occasions pour disparaître et régler certaines choses à l'abris des regards et des esprits avant de refaire surface. (Watson a raconté cet épisode en deux temps: tout d'abord dans «The Final Problem» puis dans «The Empty Room»). Mon «don», comme vous vous plaisez à l'appeler, n'est qu'un talent naturel pour le raisonnement logique que j'ai structuré et entraîné. Il n'y a là aucun secret. Nous ne parlons pas de magie. Non, je n'ai pas mené à bien toutes les enquêtes dont on m'a chargé. Watson a fixé sur papier l'un de ces échecs (entre autres) dans «The Dancing Men». Watson et moi avons fait connaissance par l'entremise d'un infirmier du nom de Stamford, si ma mémoire ne me trompe pas. Stamford était un ancien collègue de Watson, et j'avais moi-même rencontré l'infirmier dans le laboratoire d'un hôpital où je me prêtais à certaines expériences. Watson et moi cherchions au même moment à nous loger, et Stamford nous a mis en contact. Depuis, Watson et moi avons traversé maints dangers et frôler la mort à plusieurs occasions. Souvent, je me suis sorti du pétrin grâce à Watson. Et il lui est arrivé, parfois même par accident, de me mettre sur la bonne piste alors que les rouages de mon esprit s'embourbaient. Force m'est d'admettre que ma vie n'aurait pas été la même sans lui. Yours, Holmes Votre réponse m'a fait extrêmement plaisir. Merci beaucoup. Au revoir |
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