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Lulu |
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Simples paroles...inutile? |
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| Cher Monsieur Sherlock Holmes, Je vous félicite premièrement pour les affaires que vous avez réussi à élucider, je dois dire que j'ai été toujours intéressée par les enquêtes, donc vous êtes une des personnes que j'admire le plus. Pour vous dire, il m'est très rare de dire ça à quelqu'un. Mes paroles vont certainement vous paraître inutiles pour vous, mais je suis du genre à dire tout ce que je pense, donc je ne vais point me retenir. Certaines personnes pensent de vous que vous êtes un être misogyne et un célibataire endurci, une personne qui se montre distante, sauf avec Watson je pense bien, il doit être celui auquel vous avez plus confiance que personne d'autre, dîtes-le-moi, surtout si ce n'est pas le cas, je n'aimerais pas rester sur de fausses idées. D'après moi, c'est justement ce qui vous permet de «conclure» vos enquêtes. Si on compare avec les autres personnes, qui passent leur temps à fréquenter tout le monde, sans prendre la peine de réfléchir sur certaines choses, on leur donnerait une enquête, des plus simple, elles resteraient certainement plantées sur place, sans pouvoir répondre quoi que ce soit. Je pense que même moi, qui «m'amuse» à résoudre toutes sortes d'énigmes et qui monte de niveau de difficulté tous les ans, je n'arriverais pas à atteindre à peine plus haut que votre cheville. Mais bon, assez de discours, après tout cela, une question est née dans mon esprit. D'après vous, laquelle de vos enquêtes, vous aura donné le plus de fil à retordre? C'est suite à ces simples paroles certainement inutiles, que je vous dis, à un au revoir, en espérant fortement que vous aurez du temps à consacrer à ma lettre. Signé: Lulu, une fille des plus bizarres (d'après l'avis des autres). Lulu, Watson est l'un des rares individus sur lesquels je peux toujours compter. Mon frère Mycroft en serait un autre. Et je devrais mentionner au passage Toby, ce bon vieux limier à quatre pattes qui m'a souvent donné un coup de main remarquable. Quant à l'enquête qui m'ait causé le plus de difficultés, c'est sans doute ce que Watson a appelé «The final problem». Ma confrontation avec le professeur Moriarty a bien failli me coûter la vie, et il m'a d'ailleurs été nécessaire de simuler cette mortelle possibilité le plus longtemps possible afin d'écarter les acolytes du professeur. Yours, Holmes |
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