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cjmirailles@hotmail.com |
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Ce monologue est-il de toi? |
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| Je ne le citerais pas en entier pour ne pas offusquer les lecteurs «coincés»
que les «paillarderies» terrorisent... «Que les chiens sont heureux , dans leur humeur badine...ils .....ils......que les chiens sont heureux!» Merci de répondre. cjm Monsieur, Votre billet est la preuve que la postérité est bien indiscrète! Certains de mes écrits ne sont destinés qu'à un petit cénacle de lettrés et je m'étonne que vous puissiez m'associer aussi facilement avec cette épigramme légère. Ce texte a été publié dans le Parnasse satirique du XIXème siècle (édité en 1864 par Poulet-Malassis), mais sans nom d'auteur. Puisque vous semblez si bien renseigné, vous aurez sans nul doute noté, sous couvert d'humour et de verdeur, la satire sociale voilée? En plus de l'amusement de mes amis, cette petite pièce vise également les connivences journalistiques malsaines, les services donnés et rendus, les admirations réciproques hypocrites des critiques et du petit milieu artistique. Tout ce que Baudelaire nommait «les camaraderies effrontées». Vous voyez qu'il n'est nul besoin d'être terrorisé ou offusqué par une si innocente petite chose! Je suis persuadé que votre époque n'est pas: Cette sainte nitouche Qu'effarouche Le moindre mot plaisant Non décent. Votre dévoué, Théophile Gautier Merci Théophile. Vous êtes vraiment un «must» (pardon pour cet anglicisme mais je trouve qu'il traduit très bien tout le bien que je pense de vous).... «Amicafraternellement» (un de mes «à-peu-près» approximatifs, comme disait cet autre grand écrivain que fut Frédéric Dard) cjm |
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