| Lettre d'acceptation de François 1er à l'Éditeur |
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| Chambord, 15 octobre 1546 Cher monsieur, Roi de France par la grâce du Seigneur miséricordieux, qui j'espère me pardonnera mes péchés, j'ai pensé à Marignan, à Noyon, aux victoires qui ont sûrement fait la grandeur de ma personne, si j'oublie Pavie et les défaites. Suis-je quelqu'un de remarquable? Je suis le roi, tout le monde m'obéit jusqu'à un certain point. Guerre, paix, guerre, paix, ce rituel sans fin me donne-t-il vraiment une contenance, une grandeur royale? Peut-être bien. C'est en réfléchissant à cela que j'ai découvert votre formidable site. Puis j'ai pensé: peut-être que...? Mais serai-je à hauteur de mes ambitions? Ne suis-je pas qu'un pauvre dévot que tout le monde blâme? Je l'ignore au plus haut point. Mais peut-être quelqu'un s'intéresse-t-il à moi? Oh Seigneur, si cela pouvait être vrai! Je vous salue, cher monsieur, et que Dieu vous bénisse. François, Roi de France |
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