cjm
écrit à

   


Sigmund Freud

     
   

Une de mes assertions psychozio-mâles...

   

Je me cite:

«Qui sait ne connaît pas et récit-pokemon»

Intellectuel, non?

Bisous poutés
cjm


Cher Cjm,

Au regret de vous décevoir, je n'ai pas compris votre citation. Il doit y avoir trop de néologismes dedans pour mon époque. Autant dans le mot comme «pokémon» et la signification même de la phrase. Je vous prierais de m'éclairer là-dessus, car je serais très intéressé d'en comprendre le sens.

Et toute pensée est toujours appréciable quand elle est accompagnée d'une thèse ou d'une simple signification de l'auteur.

Cordialement,
S. Freud


Cher Sigmund,

Je m'en excuse, mais il est vrai que j'ai parfois un langage un peu ésotérique...

On peut traduire ainsi:
Celui qui dit qu'il «sait», en fait ne «connaît» pas , et vice-versa (ou réciproquement)...

Amicafraternellement,
cjm


Cher Cjm,

Votre citation est digne d'une parole de Socrate: «Je sais que je ne sais rien».

Votre pensée est très belle et sûrement très juste, mais cela n'est vérifiable que d'après une certaine défense.

Je vous demanderais, d'ailleurs, de me donner votre perception de la différence entre savoir et connaître. Pour ma part, il y a un lien très fort. Donc, on pourrait dire que «Qui sait, ne sait rien». Ne pensez-vous pas?

Cordialement,
S. Freud


Tout à fait d'accor-dense... (quoique je ne méritasse point la comparaison d'avec ce génie qu'était Socrate)

En fait , j'aurais dû écrire «co-naître»...

On peut résumer ma pensée par: «si tu sais, tu te tais»...

Et, pour plaisanter un peu, «Lacan», au masculin, ça donne : «Lecon» (oui , elle est un peu facile....)

J'taim' bien tu sais, papa Freud?

cjm