| | | Tu as dit:
« Plus tard sans trop savoir pourquoi
Un étranger, un
maladroit,
Lisant mon nom sur une affiche
Te parlera de mes
succès,
Mais un peu triste toi qui sais
Tu lui diras "que je m'en
fiche...
Que je m'en fiche... "»
C'est comme ça que j'aurais voulu
lire les mots d'adieu de l'artiste mais... La colère, la rancune de n'avoir pas
su me faire oublier un grand amour les a fait moins beaux. On ne peut pas être
artiste en tout, jouer avec les mots comme on joue avec la peinture ou les
images.
Tant pis et excuse-moi si je dis:
« Plus tard sans trop
savoir pourquoi
Un étranger, un maladroit,
Lisant ton nom sur une
affiche
me parlera de tes succès,
Mais un peu triste moi qui sais
je
lui dirai "que je m'en fiche...
Que je m'en fiche.. "»
Merci encore de ces
courriers adressés à un autre et qui m'arrivent par un
jeu de distribution. J'y lis l'attente vaine de l'attente, une
démangeaison salée, une correspondance sous vide. En deux
chansons lorsqu'il te lira tu lui diras que...
Léo
Tu as raison Léo. Tu es le seul lien entre deux êtres et j'en profite donc
sûrement trop, j'en suis désolée.
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