Laurence
écrit à

Albert Einstein
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Monsieur Einstein, Chère amie, Cher Monsieur Einstein, Tout d'abord un grand merci pour votre réponse si rapide. L'idée que je vous soumets (selon laquelle nous serions le fruit d'une création extra-terrestre) ne peut pas se prévaloir d'être une théorie, mais juste une simple hypothèse qui ne prétend pas apporter de réponse (hélas...). Dans cette idée, je n'imagine pas que nous soyons un aboutissement mais plutôt une sorte d'expérimentation... de vie! Cela expliquerait l'apparente désinvolture de notre «créateur» face aux souffrances humaines et aux maladies... comme si nous avions été créés pour surmonter seuls nos défaillances et pour ne pas aboutir, si possible, à notre auto-destruction. Savoir quelle serait cette éventuelle civilisation qui serait notre créateur n'a pas d'importance au final. Je pense qu'ils ne doivent pas être profondément différents de nous car nous avons leur essence en nous. Que savez-vous à votre époque de la notion d'extra-terrestre et d'OVNI? Car je crois bien que dans les années 50, des manifestations de type OVNI avaient déjà été rapportées, mais étaient-elles connues du public? Merci d'avance de me faire partager votre science. Laurence Chère madame, Je ne connais pas le terme OVNI. Comme vous parlez d'extra-terrestres, je suppose que c'est le terme de votre époque pour désigner ce que nous appelons ici «soucoupes volantes». Ce phénomène relativement nouveau pour moi est en effet connu du public, bien que j'aie eu vent de deux ou trois études de l'Air Force sur le sujet. Il semble que les premiers cas aient été rapportés vers 1947. Je m'intéresse vraiment très peu à ce genre de choses, et j'y accorde peu de crédibilité. Entendons-nous bien: je crois absolument à l'existence d'êtres intelligents qui vivent ailleurs, mais je trouverais extrêmement improbable qu'ils aient développé des moyens leur permettant de venir nous visiter. Il doit s'agir d'observations de phénomènes naturels ou d'appareils militaires en développement et que les gens prennent pour des engins d'une autre planète. Albert Einstein |