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Yacee |
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Vous revoilà |
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Je ne crois pas que le désir de mourir soit une prédilection afin de
devenir vampire... Je ne crois pas que ce soit exactement cela que vous
recherchez en vos victimes.
Dans un de vos messages, vous parlez de la fascination que le vampire doit éprouver envers sa proie, de ce que le vampire recherche ou requiert, de l'importance que cette proie soit beaucoup aimée, qu'elle ait un pouvoir... Donc, si on y va de cette logique, la première chose que le vampire va rechercher dans sa proie est la fascination qu'elle exerce sur lui. Suite à cela, soit vous la videz de son sang, soit elle accepte la vie éternelle. Alors, par conséquent, tous les vampires sont des êtres d'exception en quelque sorte. Que la victime souhaite la mort ou pas, la première chose qui agit en sa faveur ou défaveur, c'est la fascination qu'elle aura exercée sur le vampire; ce qui revient à la passion... N'est-ce pas ce qui anime tout être doté d'émotion? Je t'aime, je te hais, voilà en quoi se résume votre choix? Cher Yacee, Il ne me semble pas avoir jamais parlé de «fascination». Mais je vous laisse le bénéfice du doute. Peut-être me suis-je mal exprimé! Ce que j’ai voulu dire, c’est que le vampire devait éprouver de l’intérêt pour sa victime, comme vous l’avez d’ailleurs fort bien compris. Mais cet intérêt n’est absolument pas passionné, bien au contraire: il est calculateur, froid comme l’Iezer… Les vampires sont incapables d’éprouver le moindre sentiment. Par ailleurs, nos victimes ne donnent pas leur consentement, bien au contraire: nous sommes des chasseurs et préférons les sangliers sauvages aux paisibles porcs domestiqués. Sanguinement vôtre, Dracula |
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