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AlexandreA105505@aol.com |
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Questions de la part d'un fan |
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Cher Monsieur Disney, Tout d'abord, merci d'avoir créé un empire qui a su faire rêver des générations. Puis-je vous poser des questions? Quel a été votre classique préféré que vous ayez fait de votre vivant ? Et le plus détesté? Que pensez-vous des parcs Disney autour du monde? Que pensez-vous de Mickael Eisner? Merci de vos réponse et bien à vous, Alexandre 13 ans
Cher Alexandre, Sois d'entrée vivement remercié de considérer mon Empire comme un moyen de faire rêver des générations, car c'est en recevant des compliments tels que les tiens que je sais si j'ai réussi le travail que j'ai entrepris. Il m'est difficile d'énoncer mon classique préféré, étant donné que je donne énormément de moi-même dans tous les films que j'entreprends. «Blanche Neige et les Sept Nains» reste bien sûr très cher à mes yeux pour avoir été le tout premier long-métrage d'animation. Mais je garde une tendresse particulière pour deux films. Il s'agit de «Bambi» pour son réalisme et sa «magie» toutefois présente. Le second est un film que j'affectionne particulièrement car il représente en grande partie ma propre enfance. Il s'agit de «So Dear to My Heart» qui, d'après les informations que Dialogus m'a fait parvenir, sera renommé "Danny le Petit Mouton Noir" en France. Les parcs Disney autour du monde. Tu peux sans doute imaginer que j'en pense beaucoup de bien étant donné que j'en suis à l'origine. Je ne connais, pour ma part, que le Disneyland que j'ai créé il y a plusieurs années de cela et je suis en préparation d'un nouveau projet actuellement: Disneyworld. J'espère faire de ce lieu l'endroit rêvé pour petits et grands, le lieu où chacun peut flâner et s'amuser librement en oubliant tous ses soucis. Dialogus m'a également fait parvenir quelques renseignements aux sujets de l'évolution des parcs dans le monde et j'ai été très agréablement surpris d'apprendre que cinq parcs coexistent à votre époque. Malheureusement, je vais avoir du mal à répondre à ta dernière question. En effet, Dialogus, en bon intermédiaire, m'a informé du statut de PDG que tient Michael Eisner depuis les années 80, mais je ne le connais pas personnellement. De plus, il m'est difficile de porter un jugement sur ses choix car il m'a semblé qu'il ait fait le meilleur comme le pire. Il était là lors de ce que vous avez appelé le nouvel âge d'or de la compagnie et qui, si je ne dis pas de bêtises, aura lieu dans les années 90. Mais j'ai entendu aussi parler d'une fâcheuse tendance à réaliser des films de piètre qualité qui font suite aux classiques que mon équipe a créés. J'essaierai de me pencher plus sur le cas de Monsieur Eisner dès que j'en saurai un peu plus. À très bientôt et que la Magie soit le guide de ta vie.
Cher Monsieur Disney, Merci de vos réponses. Je vais essayer de vous décrire ce que fait Mickael Eisner dans votre entreprise. Je vais peut-être vous choquer, mais il n'a plus voulu faire de films en 2D, seulement en 3D. Je ne sais pas si vous connaissez la 3D, c'est une sorte d'animation. Il a voulu aussi transposer tous vos classiques 2D en 3D. Une question avant que je vous quitte: que pensez-vous des classiques contemporains comme «Le roi lion», «La petite sirène» et, plus récemment, «La ferme se rebelle»? Bien à vous, Alexandre.
Merci de tes précisions, cher Alexandre. Grâce à Dialogus, j'ai pu avoir d'autres précisions au sujet de la 3D. J'ai compris qu'il s'agissait d'une nouvelle forme d'animation réalisée avec des machines (ordinateurs) dans le but de créer un univers à la profondeur plus réaliste que celle que crée la caméra multiplane. De plus, les animateurs n'utilisent plus de crayon. Je dois dire que je suis assez fier que mon studio ait eu la bonne idée de se lancer dans ce genre d'animation avec Pixar ("Toy Story" étant le premier long-métrage d'animation en 3D, je ne peux m'empêcher d'applaudir cette initiative et cette prise de risque). Je suis tout à fait pour l'avènement de la 3D car le progrès technique fait partie de ma façon de faire évoluer la compagnie. Cependant, je peux comprendre l'inquiétude des fans de ton époque devant l'abandon de l'animation traditionnelle, mais je pense que c'est un passage obligé. J'espère néanmoins que certains films en 2D, certes plus occasionnels, continueront de ravir les amateurs de cet art. Ce qui me surprend, c'est de vouloir transposer tous les classiques précédents en 3D. J'ai entendu parler de ce qu'ils ont projet de faire avec «Peter Pan» mais il semble qu'ils se dirigent finalement vers un film centré sur Clochette. Il est certain que je n'approuverais pas du tout si certains de mes films devaient être repris en 3D plan par plan. C'est comme si on colorisait les vieilles séries. Que diraient les fans de «Zorro» si toute la série était transposée à la couleur ou pire, à la 3D? J'ai beaucoup entendu parler des classiques sortis dans les années 90-2000. À un tel point que j'ai décidé de me faire envoyer régulièrement l'un d'entre eux au rythme d'un par semaine afin de découvrir ces films et de pouvoir en discuter. Je préfère parler de ce que je connais donc je ne parlerai que de celui que j'ai vu pour l'instant. Il s'agit du «Roi Lion». Eh bien, curieusement, j'ai été très surpris par la mort de Mufasa, le père de Simba, qui n'est pas sans rappeler la mort de la maman de Bambi. Mais ce qui m'a surpris, c'est la violence des images. La chute du lion est représentée sous nos yeux ainsi que le corps sans vie de l'animal contre lequel Simba vient se frotter. Probablement que les mentalités ont évoluées mais je ne sais pas comment serait passé un tel film à mon époque. En tout cas, si les films d'animation Disney visent un public de plus en plus large et sérieux, je ne puis que m'en ravir. Pour discuter brièvement du reste du film, j'ai été parcouru par beaucoup d'émotions pendant le visionnement. L'Afrique est de toute beauté, la technique d'animation aussi (je n'arrive pas à comprendre comment les animateurs ont pu représenter autant d'animaux lors de la débandade des gnous) et le message du film très fort. Quand je vois un tel film, je me dis que mon héritage a été très bien transmis et j'en suis très fier. Au plaisir de discuter de nouveau avec toi, Alexandre. Que la Magie fasse partie intégrante de ta vie. Walter Elias Disney.
Rebonjour Monsieur Disney, J'espère ne pas trop vous ennuyer avec mes questions insatiables sur votre Empire. Lors de la sortie d'«Alice au pays des merveilles», ce fut un échec et vous avez expliqué cela en disant qu'Alice manquait de coeur. Or, il semblerait que, de nos jours, il est plus apprécié. Est-ce que, dans vos classiques, vous essayez de libérer une morale? Par exemple, dans «Pinocchio», que le mensonge ne conduit à rien. Quel est votre méchant de l'univers Disney que vous préférez? Dernière question mais si vous ne comprenez pas, je ne vous en veux pas de ne pas exprimer de réponse: que pensez-vous du jeu vidéo «Kingdom Hearts» dans laquelle le héros évolue dans des «mondes» Disney comme le pays imaginaire de Peter Pan ou encore Monstro de Pinocchio? Bien à vous, Alexandre.
Cher Alexandre, Sache que tu ne m'ennuies absolument avec tes questions. Comme tu dis, elles semblent être insatiables et je ne peux que m'en réjouir si l'univers que je crée te passionne. En effet, la sortie d'«Alice au Pays des Merveilles» fut un échec (relativement, bien sûr) et je pense que c'est en effet dû à la personnalité d'Alice qui est peu attachante. Mais il est important de remarquer que la trame de ce film est plutôt soutenue par la pléiade de personnages secondaires tous aussi fous les uns que les autres. Je crains que le public des années 50 n'ait pas adhéré à cet humour déjanté et si le film est de plus en plus apprécié au fil du temps, c'est tant mieux. Peut-être«Alice» est-il sorti en salles trop tôt... Tu as en effet touché à un point essentiel lorsque tu abordes la morale de mes films d'animation. Ceux-ci sont majoritairement inspirés de contes et légendes de toutes les époques et il est connu que ce genre de littérature est connu pour délivrer une morale. Je pense donc que la morale de mes films découle naturellement de celle des histoires dont ils sont inspirés. Cependant, il est à noter que chacun à sa vision du film et que l'on peut souvent trouver plusieurs morales dans une seule oeuvre. La thématique du Bien et du Mal est ainsi représentée manichéennement dans quasiment tous mes films, la morale étant que le Bien triomphe toujours. Je citerai Flora, l'une des trois fées de «La Belle au Bois Dormant» pour illustrer mes propos: «Que cette Épée de Vérité la frappe au coeur. Que le Mal périsse et que le Bien soit vainqueur». Mais chaque film a, pour ainsi dire, sa propre morale principale: garder son âme d'enfant dans «Peter Pan», l'acceptation des différences dans «Dumbo», le dépassement de soi et l'école de la vie dans «Bambi», etc., tout cela pour tendre à mener une vie saine et juste. Le méchant de mon univers préféré est aussi difficile à définir que mon film d'animation préféré. Néanmoins, dans le but de te donner tout de même une réponse, je dirais que Maléfique représente divinement le côté obscur de mes films. J'aime beaucoup l'humour du capitaine Crochet qui se démarque des autres méchants par là même et je mettrais à part le démon Chernabog de «Fantasia». Tu cites ensuite «Kingdom Hearts» où le héros évolue dans plusieurs mondes de mes films d'animation. Je ne comprends pas ce que tu veux dire par «jeu vidéo» mais si c'est un film d'animation de nature spécifique, je me ferai une joie de découvrir ce film et de te faire part de mon avis. À très bientôt, Alexandre. Que la Magie continue à te faire rêver.
Cher Monsieur Disney, Tout d'abord, un jeu vidéo est un jeu qu'on peut jouer sur une télévision grâce à un engin appelé console. Mais passons, s'il vous plaît... J'ai entendu dire que votre ancêtre le plus ancien était un français du nom d'Isigny, qu'il était allé en Angleterre et que son nom anglicisé devint Disney. Est-ce vrai tout cela? Est-ce vrai aussi qu'un des animateurs, pendant la production de «Merlin l'enchanteur», s'est inspiré de votre caractère pour Merlin? Que pensez-vous de Julie Andrews, actrice de Mary Poppins? Magiquement vôtre, Alexandre.
Très cher Alexandre, Merci d'abord pour ta description d'un jeu vidéo, même si je ne suis pas sûr d'avoir tout suivi. Il faudra que je demande à Dialogus de m'en envoyer un. En ce qui concerne mes origines, je suis supris que tu saches tout cela. J'avais fait quelques recherches moi-même il y a quelque temps de cela et je n'en avais pas parlé à grand monde. En effet, un de mes ancêtres était bien un d'Isigny français. Ce nom est devenu ensuite d'Ysigny, d'Isny puis Disney (cela vient du village Norton D'Isny qui est devenu Norton Disney au XVème siècle). Mes ancêtres se sont ensuite retrouvés en Irlande (à cause de William Disney dont le père a été pendu) où certains sont resté jusqu'en 1870 (les autres étaient retournés en Angleterre). Puis on connaît la suite : William Disney arrive au Maryland en 1659 et la famille s'agrandit à partir de celui-ci jusqu'à mon père, Elias, puis mes frères et moi-même. Je n'ai pas eu écho de cette rumeur comme quoi un de mes animateurs s'est inspiré de moi pour le personnage de Merlin, mais je sais que Vladimir Peter Tytla s'est inspiré de mon caractère et de certaines de mes expressions pour animer Yen Sid, le sorcier de «L'Apprenti Sorcier». Julie Andrews, une femme merveilleuse qui m'a littéralement conquis lors des auditions du rôle de Mary Poppins. Je l'ai découverte grâce à Richard Sherman qui l'a vue dans un extrait de "Camelot" aux côtés de Richard Burton alors qu'ils chantaient «What Do The Simple Folk Do?». Richard, son frère et Don DaGradi sont venus m'en parler et je me suis rendu à New York pour voir la pièce «Camelot». En coulisse, j'ai tenté de la convaincre de venir écouter les chansons et regarder les storyboards. Elle a eu du mal à accepter à cause du rôle d'Eliza Doolittle qu'elle voulait interpréter dans «My Fair Lady» à la même époque. Mais n'étant finalement pas acceptée pour le rôle (manque de notoriété), elle a donc décidé de jouer Mary Poppins pour moi. Julie est une femme formidable qui joue divinement bien et qui est prête à se donner jusqu'au bout de ses possibilités pour faire le meilleur travail possible. «Magiquement vôtre» (Note de Dialogus : merci à Alexandre de nous avoir donné une meilleure traduction de la note finale de M. Disney avec «magiquement vôtre»).
Cher monsieur Disney,
Cher Alexandre, Quel plaisir de retrouver mon premier correspondant du futur. Laisse-moi tout d'abord te souhaiter un très joyeux anniversaire pour tes 14 ans. Que tous tes rêves se réalisent et que les autres ne se perdent pas pour autant, on a besoin de rêveurs dans ce monde. «Le Dragon Récalcitrant» n'est pas un film d'animation comme les autres. En effet, c'était la première fois pour nos studios que nous tournions un film en prises de vues réelles. En effet, il n'y avait eu que trois longs-métrages auparavant: «Blanche Neige et les Sept Nains», «Pinocchio» et «Fantasia». Ce film pourrait être considéré comme un documentaire. Imagine la situation à l'époque... Nous venions de réaliser trois films d'animation célèbres dans le monde entier (malgré l'impopularité de «Fantasia») et les gens nous envoyaient des tonnes de lettres pour savoir comment nous faisions un long-métrage d'animation. J'imagine qu'à ton époque, tu dois savoir comment on fait un film d'animation (les explications que l'on trouve sur les «DVD» sont très complètes). Mais à l'époque, il n'y avait jamais eu de documentaire à ce sujet. Plutôt que de faire un long documentaire ennuyeux sur la question, nous avons décidé d'en faire un film. On y voit ainsi Robert Benchley, un humoriste très célèbre, se promener à travers les Studios afin de me retrouver et me proposer l'idée d'un nouveau film d'animation. Au fur et à mesure de sa visite, il apprend une foule de choses sur la création d'un dessin animé long métrage et le spectateur avec lui. Le film débute en noir et blanc et Robert visite les départements de la classe d'art, des effets sonores (dans lequel on assiste à un enregistrement de Clarence Nash sur la voix de Donald), la caméra multiplane qu'on utilisera surtout dans «Bambi». Puis le film se colorise et l'on visite l'atelier peinture, de storyboard, de pré-projection (on y voit un court-métrage de Dingo de la série des «How to...»). Puis Robert me trouve enfin dans la salle de projection où l'on regarde ensemble le projet dont il voulait me faire part: «Le Dragon Récalcitrant». Que te dire de plus à part que ce film a été diffusé à partir du 20 juin 1941 et qu'il est réalisé par Hamilton Luske et Alfred L. Werker. J'espère avoir répondu à tes questions. Magicalement, Walter Elias Disney. Cher Monsieur Disney, C'est avec un grand plaisir que je vous réécris et j'espère que vous ne prendrez pas compte de la longueur du temps. J'ai décidé de m'attacher à un sujet de l'univers Disney: les chansons. Les chansons Disney de notre époque sont très différentes des chansons Disney de votre époque. Par exemple, la sympathique chanson «Heigh Ho» des sept nains a beaucoup de différences avec la chanson rythmée «Sous l'océan» dans le classique «La Petite Sirène». Tout comme la chanson d'amour «Mon amour» de la Belle au Bois dormant n'a rien à voir avec la chanson d'amour «L'amour brille sous les étoiles» du roi lion et «Histoire éternelle» de la Belle et la Bête. J'ai remarqué aussi que, dans les classiques de mon époque, les méchants commençaient à pousser la chansonnette, «Pauvres âmes en perdition» d'Ursula de la Petite Sirène par exemple. Dernière chose dans ma lettre: les suites. J'ai entendu dire que vous n'aimiez pas trop cette manie. Rassurez-vous, la moitié des fans sont du même avis (j'en fais partie). Certaines suites se démarquent des autres. «Pocahontas 2: un monde nouveau» est l'un des modèles les plus affligeants. Dans Pocahontas, l'héroïne est tombée passionnément amoureuse de l'anglais John Smith. Et surprise! l'héroïne, dans cette suite, abandonne John Smith pour un certain John Rolf. Même si c'est conforme à l'histoire véritable, imaginez la déception des fans de cette histoire d'amour. Heureusement, quelques suites ne sont pas toutes des navets, par exemple «Le roi lion 2: l'honneur de la tribu» (personnellement, je regarde cette suite seulement pour les chansons «Il vit en toi» et «Nous sommes un») ainsi que Aladdin et le roi des voleurs (2ème suite du classique Aladdin, avec un graphisme et une histoire plus améliorés que Aladdin: Le retour de Jafar, qui fut un navet) Donc, aucune suite ne remplacera l'oeuvre originale! Merci de vos avis, magiquement vôtre, Alexandre Cher Alexandre, C'est aussi un grand plaisir pour moi de te relire. C'est toujours agréable d'avoir des nouvelles surtout lorsque ce sont celles de mon premier correspondant. De plus, cela m'a donné le temps de découvrir via Dialogus de nombreux films d'animation qui m'étaient inconnus («Les Indestructibles» étant le dernier en date), ce qui me permet de mieux comprendre les allusions aux films qui ont été réalisés après moi. Je te rejoins parfaitement sur l'évolution des styles de chansons dans les films d'animation mais finalement, n'est-elle pas comparable à l'évolution de la musique tout simplement. Il me semble en effet entendre de nouvelles instrumentations, de nouveaux styles dans de nombreux films (je pense notamment à Phil Collins dans «Tarzan», «Frère des Ours» et «Tarzan 2». Mais au-delà de l'évolution de la musique, je trouve que certains styles musicaux sont choisis en fonction du film lui-même. Ainsi, on retrouve les chansons classiques des années 50 dans «La Ferme se Rebelle», des instrumentations asiatiques dans «Mulan», des percussions dans «Tarzan» (c'est flagrant dans la chanson «Jungle Jazz (Trashin' the Camp)», du «Elvis Presley» ainsi que des chants traditionnels hawaïens dans «Lilo & Stitch». Parfois, les choix peuvent paraître saugrenus à la base mais être totalement en accord avec le film. Ainsi, l'utilisation du gospel dans «Hercule» fonctionne à merveille car ce film, bien que basé sur la mythologie grecque, repose avant tout sur l'humour et a un rythme aussi effréné que ses chansons. Exception faite de «Le Monde Qui Est le Mien (Go The Distance)», bien entendu. Il est vrai que j'ai remarqué comment les méchants pouvaient pousser la chansonnette dans les longs-métrages plus récents. J'avais d'ailleurs fait ma propre liste là-dessus. Ainsi, les chansons des méchants, par ordre chronologique, sont: - Je Suis un Affranchi (reprise) (par Stromboli, dans
«Pinocchio») En ce qui concerne les suites, j'ai finalement vu tous ces produits et j'en retiens bien sûr une énorme déception. Autant au niveau des graphismes qu'au niveau scénaristique. Je me console en me disant que ce ne sont que des produits destinés au marché de la vidéo et non au cinéma. Merci pour cette très intéressante correspondance. Magicalement, Walter Elias Disney. Cher Monsieur Disney, Je vous remercie infiniment. Je me permets de rajouter à votre liste la chanson «Des sauvages» de Ratcliff dans «Pocahontas, une légende indienne». Quel est votre héroïne préférée (à votre époque et à la nôtre)? Et votre couple? Magiquement vôtre, Alexandre Cher Alexandre, C’est vraiment un plaisir de satisfaire ta curiosité sur l’univers que j’ai créé. Correspondre avec toi est un grand plaisir. Merci Alexandre d’avoir complété ma liste! En effet les chansons sont tellement nombreuses qu’il est difficile de toutes les retenir. Mon héroïne préférée? Bien sûr, Blanche-Neige a une valeur sentimentale à mes yeux étant la première héroïne, dans mon tout premier long métrage mais j’aime également beaucoup Mary Poppins qui est, je cite «A peu de choses prés, parfaite en tout point», elle est parfaite et parfaitement interprétée par Julie Andrews. Quant aux longs métrages de ton époque, Alexandre, Pocahontas du film «Pocahontas, une légende indienne» - que m’a récemment envoyé Dialogus (merci à eux) est une de mes préférées: c’est une jeune femme très mûre pour son âge et elle a un cœur pur qui est, je pense, une qualité indispensable à toute bonne héroïne. Qu’en penses-tu? Quant à mon couple préféré, je pencherais sans doute pour Aladin et Jasmine. C’est un couple que l’on connaît parfaitement - je ne fais pas référence aux suites calamiteuses - mais c’est un couple de charme, très agréable et qui démontre que la richesse n’est pas forcément à l’extérieur. Les deux personnages sont réellement importants pour l’histoire. Personnellement j’aime beaucoup «Blanche Neige et les 7 nains» mais trouves-tu que Florian apporte quelque chose à l’histoire? J’espère, Alexandre avoir répondu à tes espérances, Magicalement, Walter Elias Disney |
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