Audrey
écrit à

   


Cléopâtre

   


Les pauvres esclaves sous l'ordre de Cléopâtre
 

    Chère Cléopâtre,

Je vous écris cette lettre pour vous parler de la façon dont vous traitez ces pauvres esclaves. Je trouve que c'est injuste de les faire travailler sans qu'ils soient payés, et en les fouettant par dessus le marché, sans compter qu'ils sont à votre service vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Avez-vous imaginé une seule seconde être à leur place, construire d'immenses palais ou d'immenses pyramides? En attendant, il faudrait peut-être songer à les payer, les pauvres, ils ont peut-être une famille à nourrir et vous, la seule chose à laquelle vous pensez, c'est d'attendre la majorité -voire l'adolescence- des enfants pour en faire des esclaves! Et les femmes, vous les enfermez sans doute dans les cuisines pour qu'elles vous fassent de merveilleux repas. Donc j'espère que ma lettre vous fera réfléchir sur cette mauvaise habitude et que vous allez suivre mes conseils en les payant avec l'argent qui leur est accordé. Ça ne veut pas dire leur donner dix euros mais au moins mille euros.

Au revoir, suivez mes conseils,

Audrey



Audrey,

Le peuple égyptien est loin de la pauvreté. Au contraire, les Égyptiens sont riches parce qu'ils travaillent pour le pays. Ils sont heureux de rendre leur terre plus importante pour le monde. Ils ont une reconnaissance. La richesse du cœur vaut autant que la valeur d'un trésor.

Cléopâtre, fille d'Isis, Reine de Haute et de Basse-Égypte