École et violence |
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| Sire, C'est bien humblement que je vous prie d'accepter d'entendre ma question: que pensez-vous qu'il serait bon de faire pour que cesse la violence dans les écoles? |
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| Anno Dominice incarnationis DXXXIII Kalendas aprilis Karolus, par la Grâce de Dieu, roi des Francs et des Lombards, patrice de Rome, par la plume de son scribe Eginhard, déclare: Sage requête ma foi, je ne saurais dire mieux. Je vois par-là encore une fois le fait que l'on m'attribue la paternité de cette institution... J'avoue que la violence, que ce soit dans les écoles ou ailleurs, n'a pas lieu d'être. J'ai combattu, comme mon père et mon grand-père, la violence qui s'était installée depuis la mort de l'empire et qui s'était propagée en Gaule par les múurs guerrières de nos ancêtres mérovingiens et la civilisation que ma famille a apportée au peuple de Francie n'est pas un vain cadeau. Que maintenant tu me rapportes que cette violence fait encore des siennes dans mon empire m'attriste et je pense être en devoir de la faire cesser le plus rapidement possible. Malheureusement, Dieu n'a pas fait l'homme parfait et c'est pour cela que le pasteur nous enjoint tous à aller nous confesser à l'église. Voilà ma réponse, fidèle, soit assuré de mon soutien et de celui de mes missi dominici: nous ne laisserons pas notre empire céder sous le poids de la violence car tout le monde doit respecter les lois de l'État et lui seul peut porter le glaive de la justice, guidé par la main de Dieu! Respectueusement, K. |