Loarwenn
écrit à

   


Jules César

     
   

Mes respects, ô divin César

    Salutations à vous, ô divin César.

Je vous adresse ces quelques lignes depuis l'an (mais pas de grâce...) 2008. Ce matin encore j'étais plongée dans une des nombreuses biographies qui vous sont consacrées. Je sais depuis longtemps qu'il est possible de vous envoyer une missive, à laquelle vous faites le grand honneur de répondre de votre plume. Bref, ne voulant point abuser de votre temps, je vous dirai simplement que je vous admire beaucoup. Votre destin est exceptionnel, qui marqua à jamais le monde latin. Ambitieux et brillant, vous avez tout conquis, tout réussi. Vous êtes un fin stratège et un sacré tacticien, en plus d'un grand réformateur. Votre nom est encore connu et respecté aujourd'hui. Vous êtes entré dans la postérité pour n'en plus jamais sortir! Le français que je parle est issu de votre latin, c'est vous dire. Votre aura rayonne et rayonnera encore pour longtemps, Grand Empereur.

Vous savez, mon père est d'origine italienne, donc je me plais à me dire que j'ai moi-même du sang italien dans les veines. Et cela me rend fière.

Vale!

Loarwenn


Ave,

César apprécie cet éloge sincère et surtout il voit avec plaisir qu'on le reconnaît pour le «réformateur» qu'il est.

Vale

Caius Iulius