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Antonio
écrit à

   


Jules César

   


Avé
 

    Ave à toi, ô grand Caius Julius Caesar, maître incontesté de tout le territoire européen!

Je tenais à te saluer car je suis moi-même descendant du grand peuple de Rome, et pour te dire à quel point je suis fier d'en faire partie, je souhaitais te faire part d'une réflexion: comment as-tu pu te laisser abuser par tes conjurés du Sénat? Cela causera ta perte! Il est dit que Calpurnia te conjura de ne pas t'y rendre mais tu n'y prêtas aucune attention. Je sais qu'on ne peut réécrire l'histoire, mais prend garde a Marcus Junius Brutus, je sais que tu le considères comme un fils mais, face au pouvoir, qu'est-ce de sacrifier son maître? Il en a toujours été ainsi et il sera de même, maintenant à toi de voir...

Alea jacta est (comme tu dirais)!

Ave Caesar. Les descendants du peuple romain te saluent.

Ave,

César ne comprend pas de quoi vous parlez; il ne s'est laissé abuser par personne. Certes, il n'est pas dupe de la servilité de façade du Sénat, mais il a une totale confiance en son fils Brutus.

Vale

Caius Iulius