L'hygiéniste |
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| Monsieur, ou dois-je dire Docteur? Vous avez commencé votre carrière comme hygiéniste, est-ce le même idéal de propreté qui vous a dicté ces propos injurieux vis à vis des étrangers et en particulier des juifs? Et ensuite à l'image de votre héros, le docteur Semmelweis, de bien vous laver les mains de tous les cadavres que vous avez approchés? À vous lire, monsieur l'épurateur |
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| Monsieur???... Madame???...??? Quand on signe pas, on sait pas à qui on cause... À n'importe qui en fait! Vous pouvez être n'importe qui! Un Saint-homme... L'abbé Pierre en queutard?... Ou une ordure, le Tania! C'est possible le Tania, comme ordure. Dans le genre, c'est pas fastoche de faire mieux! Y en a beaucoup d'ordures ces temps-ci, ça va... Ca vient! Ça pleut l'ordure! Ça vomit... À plein! Des nués! Ça en gerbe de la pourriture. Des champignons après la pluie, ça pollue et pas magiques à part ça, les champignons... Foutre non! Vénéneux! Qui terrasse à la première bouchée, alors gaffe où tu mets les pieds Ferdine! Y va t'empoisonner l'existence ce défenseur de la propreté d'opinion... À moins que... Foutre cul! Oui! Me suis peut être gouré... Un pur? Ça y ressemble... Y a pas d'erreur, vous pourriez êtres un pur! Une rareté!... Félicitations! Nom de Dieu! Remarquez, en y pensant bien... Histoire de me rassurer en relisant votre torchon, assailli par le questionnement à votre égard, me reste un doute! Ce serait trop beau, inespéré... À inscrire dans le grand livre de l'humanité progressiste... N'allez pas croire que je vous accuse de dire n'importe quoi! Alors, pas du tout! Je m'interroge, voilà tout! Au cas où!... Voudrais pas m'entortiller une fois de plus dans mes guibolles pour que vous reveniez m'emmerder dans trois jours, on me l'a tellement reproché d'enfoirer les autres... De m'être enviandé pour avoir voulu rendre service... Ça me suivra à perpet, pire que la galle! La neuvième plaie d'Égypte! Le dernier discours du Vieux... Pire que tout, en fait. C'est terrible quand les flics de l'opinion dégotent une victime de choix, lui tombent dessus, l'assaillent... Foutre oui! C'est terrible! Mais c'est pas ça... Je sens bien que c'est pas ça...Vous n'êtes pas une pèlerine, pas encore... Attendez que j'pige! Je suis pas intelligent. J'sais bien que j'vaux pas un clou...Que je suis votre pisse-froid préféré, comme ça pas besoin de s'occuper du reste, les autres peuvent s'empiffrer pendant que Ferdinand déguste. Je sais ce que vous êtes! Finalement, c'est pas compliqué, vous êtes un genre de flic, mais de l'opinion... De l'opinion qui fermente dans la provoc... Pour que survive le souvenir, l'impérissable! Le durable!... La tare, quoi! Le stigmate! Pour pas qu'on recommence les mêmes conneries, Dites! Faut vraiment pas avoir confiance en l'humanité s'il faut toujours lui rappeler ce qu'elle doit faire pour marquer la cadence... L'expression de votre démocratie, comme on dit. La liberté! C'est magique vo't système à deux faces. C'est beau l'illusion des magiciens et hop! Plus vite que l'Fil! Céline est là... L'épouvantail sort du chapeau faire pipi devant les momes... Vieux satyre! J'ai l'habitude, allez! Si si, magnifique vo't avenir de carnaval...Pas tout à fait au point, mais superbes vos feux de Bengale à la 14 juillet et que dalle des imperfections, des petites saloperies que l'on fait au nom de la liberté, bof! On s'en fout après tout, l'important c'est de voter et s'empiffrer tant qu'on peut. Personnellement, j'trouve que vous n'êtes pas encore tout à fait dans la corde comme flic de l'opinion, la musique sonne la fausseté, mais avec de l'entraînement vous y arriverez à votre hygiène morale puisque ça vous fait bander... On peut tout avec de l'entraînement, même avoir de la morale, de l'éthique, de la charité pour larmoyer sur le sort du prochain en sélectionnant la bonne case, dans vo't cas c'est le Juif et dans l'autre ça sera le bicot. À ce qu'on me dit, vous en êtes maintenant au Kosovar ... Le Rwandais et le Tchétchène? Connaissez pas! Mais j'vous comprends, faut savoir tirer le bon numéro, distinguer le bon candidat parmi l'ivraie et être efficace, rapide! Allonger vite un peu d'avoine, une pétition et on reste bien peinard dans sa piaule, on se tape des p'tits romans tout propres et gentils, de la littérâââture! Sagan, tiens! Ça vous va comme une redingote, Sagan? C'est à point comme manière de voir, encore un effort et ça sera au poil. Remarquez que tout ça c'est vo't droit, entièrement! Complètement! Totalement! Moi? Je m'en fous... Soldat! La boucherie! Blessé! Invalide! Et vous? Soldat avant de devenir médecin, cher Monsieur ou Madame de la flicaille d'opinion. Me suis battu pour la France, et vous? Entendez-vous? Me suis battu pour la France... Après, Londres, les colonies... Puis j'ai fait des conférences pour montrer l'importance de l'hygiène, Fondation Rockfeller, mais vous savez tout ça. Suis devenu médecin pour soigner la populace que vous détestez. Puis, j'ai écrit pour montrer ce que on n'avait pas osés exhiber de la France... La France et la condition des Français? Plus tard, J'ai aussi voulu éviter une autre guerre, une autre boucherie, une autre saloperie, et vous? Ah! Oui! Vous faites dans la propreté d'opinion... Vous vous battez à coups de catéchisme pour le règne de l'éthique... Encore bravo!... Écrit pour éviter que votre père ou grand-père n'y crève comme un chien, à la guerre, et vous? J'ai écrit que les juifs nous poussaient à la guerre, dans la merde jusqu'au cou, ils nous poussaient... Tout droit dans les mains des bolcheviques et paf! V'la les cocos! ... Tiens! Vous avez un profil de coco, vous!... Commissaire à l'opinion, ça vous va pas mal comme promotion... Ils sont forts les cocos dans la police d'opinion, de l'expertise! Du savoir! De la sagesse!... La Loubianka! Le Goulag! Et tout ça baignait dans l'huile... Foutre!. Il fallait bien que quelqu'un l'écrive, nom de Dieu! Puis, on m'a foutu au bloc, exilé et bien voulu me fusiller pour le simple geste d'écrire! Où y sont vos preuves que j'ai du sang de juif sur les mains, que j'ai torché les cadavres pour en faire du cassoulet... Mais y sont où vos grands principes de liberté?...Pas une ordure d'enfoiré d'Épurateur de la France libérée, pas un accroc de la philo pour défendre la liberté d'écrire et des écrivains ...Pas un! Vous-dis-je! Allez Ferdinand, écope! Et vos grands principes de connards... Y sont où? Pas un n'aurait levé le petit doigt pour défendre la liberté d'expression... Pas un et surtout pas des mecs d'en vo't genre! Allez! Une petite branlette pendant qu'on fusille l'ordure à Céline... Vous seriez le premier à tenir le pétard, à vous battre pour ne pas avoir la balle blanche... Alors ne me faites pas chier avec vos mains propres! Sachez aussi que Semmelweis était un Hongrois, un obstétricien de génie, qui pratiqua à Vienne. Fut harcelé et rejeté par ses confrères, par les autorités qui se foutaient de sa gueule. Vous savez pourquoi, ils se foutaient de sa gueule? Parce qui demandait à ses étudiants de se laver les mains après avoir dépecé les cadavres et avant de passer à la maternité, voilà pourquoi! Il finit ses jours en institution psychiatrique pour avoir fait une découverte majeure en médecine. Il a introduit la prophylaxie antiseptique...Ça vous en met plein la gueule Monsieur le Commissaire à l'opinion du peuple? 30 femmes sur cent accouchées à l'osto crevaient de fièvre puerpérale et personne savait pourquoi et c'est Semmelweis qui comprit l'importance de l'hygiène... Baissée à une sur cent après qu'il eût imposé des normes simples, mais fondamentales... Pour ça, on l'a bafoué! Outragé! Souillé! Profané!... Acculé à la folie par des types d'en v'ot genre qui aiment causer de l'esprit en se foutant de la gueule de ceux qui travaillent. C'est la tronche qui faudrait vous torcher à fond! Et j'connnais pas d'antiseptique pour vous la nettoyer la tronche, Monsieur le flic d'opinion. Et encore, j'me demande si ça serait suffisant comme décrapouillage... Prêcheur anti-raciste, mais certainement pas anti-connard. Louis-Ferdinand Céline |
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| Monsieur, Vous dites: «J'ai écrit que les Juifs nous poussaient à la guerre, ....Il fallait bien que quelqu'un l'écrive, nom de Dieu». Mais la liberté d'écrire des écrivains, c'est celle d'exprimer l'homme, ce que vous faites très bien monsieur Céline, d'exprimer sa haine bien sûr, mais pas de la prôner, pas de faire du prosélytisme, ce que vous faites quand vous écrivez par exemple: "S'il faut des veaux dans l'Aventure, qu'on saigne les Juifs! c'est mon avis!" Quand on écrit ça en 1937 et qu'il arrive ce qui est arrivé, on ne peut pas dire, ce n'est pas cela que j'ai voulu dire, les mots ne sont pas que l'expression des fantasmes, monsieur Céline, ils peuvent avoir un effet sur le réel, la haine tue quand on s'amuse à la monter en épingle. La liberté d'expression bien sûr que je suis pour, bien sûr qu'il faut la défendre, mais il faut aussi assumer les conséquences des mots que l'on prononce, n'y avait-il pas en 1937 mieux à faire pour défendre la paix que de désigner un bouc émissaire et d'inciter à l'étrangler: «Bouffer du juif ça suffit pas, je le dis bien, ça tourne en rond, en rigolade, une façon de battre du tambour si on saisit pas leurs ficelles, quâon les étrangle pas avec.» Le sang, vous en avez plein les mains, monsieur Céline, vous tentez de vous les lavez après votre crime. Voilà bien ce qui vous rend différent de Semmelweis, vous voulez tuer ceux qui pensent différemment de vous, Semmelweis, lui, voulait empêcher la mort de se reproduire, c'est pour cela qu'il invitait les étudiants à se laver les mains après l'avoir approchée, vous au contraire ce sont des hommes que vous voulez éliminer. |
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| Dumontais, Ça fuit, v'ot rafiot!. Ça tangue vers les hauts fond, chaloupe au gré des courants... Ça prend eau... Faites gaffe! Vous allez calancher, foutre Dieu!... Popov en cabale avec Frau Feurbach... Ma bafouille sur Bébert sans mes (...) Vous savez pas vous, les trois (...) comme c'est essentiel... disparus mes trois...! Évaporés dans vo't cybertruc... Mais réagissez, que Diable! Est-ce que j'en prends moi, des vacances? Laissez cela aux rond de cuir, nom de Dieu!... Elle vous casse le jonc, la Frau? Renvoyez la donc aux Soviets avec le Popov, s'ils vous emmerdent tous les deux, C'est vous le patron que non? Moi, tout ce que je veux, ce sont mes (...) J'y tiens! C'est impératif! Question de vie ou de mort! De réputation! On voit bien que c'est pas vous qui êtes calomnié par le premier venu... Vous vous en foutez des attaques, des malversations à mon endroit... Vous êtes éditeurs vous, pas l'Abbé Pierre. Je vous dit tout ça parce que j'ai une autre lettre, à un autre calomnieur, un anonyme, cette fois... Ce que j'fais pas pour vous être agréable... Bon! Je vous la transmets ne sachant pas si le Popov est revenu du Goulag... Ne sachant pas combien de jours elle dormira dans le lot des lettres en suspens... Ferdinand |
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| Monsieur le Commissaire du peuple à
la propreté, Et les Bourgeois, qu'on les saigne! Et les Aristo à guillotine! Et les anars, au poteau! Et les contre-révolutionnaires, qu'on les goulaguise! Et les Boches, qu'on les étripe? Et les Blancs, qu'on les trifouille? Et les Rouges qu'on les assassine? Et les Huguenots, qu'on les étrangle? Et les Algériens, à la Seine?... D'autres exemples de vos bons sentiments d'Européen bien ciré d'humanisme et défenseur-des-droits-de-l'homme-etcetera?... En v'la d'autres, à la pelle...Nom de Dieu! Les colonies d'Afrique et d'Asie, les Tibétains, les Bédouins, les Indiens d'Amérique du Nord, du Sud et du Centre, les Négros-américains... Et y paraît même qu'il s'en égare encore à votre époque des opprimés... Tiens donc! Vous m'étonnez, M. le Commissaire à la proprette y a du boulot qui vous échappe? De l'apostolat qui se défile, ça vous chie dans les mains... Les Rwandais... Les Kosovars... Les Serbes... Les Tchétchènes... Les Kurdes...Les Irakiens... Les Palestiniens. Vous en voulez encore? Ces millions de types que vous laissez crever délibérément de faim... Et tout ça sous vo'T châssis, planifié! Organisé! Voulu! Programmé! Édifié! Implanté!...C'est pas du génocide, je suppose? Répondez! Nom de Dieu! Et c'est moi qui ai du sang sur les mains?... Foutre cul! Les juifs ne sont pas les seuls sur la liste des peuples martyrs... La vérité c'est que ça vous arrange de vous servir d'eux pour étaler vos principes républicains...Causer philosôôôphie sur le dos des écrivains, ça n'engage à rien... En plein d'en v'ot genre, ça... Monsieur le Commissaire du Populo à la grande cause! Vous voulez en venir où avec vo't inquisition? Une autre croisade? Si j'ai du sang sur les mains, faudrait pas que je sois le seul à passer à la caisse. Alors on fait la queue vous et moi? Allez, je vous attends pour le châtiment. Remarquez que moi j'ai payé au centuple, alors je vous laisse passer... Vous irez causer avec Staline!... Hitler!... Franco!... Salazar!... Mao!... Churchill!... Roosevelt!... De Gaulle!... Thorez... Blum!...Et Y en a d'autres, des centaines, des milliers... Bonaparte! Attila! César! Alexandre! J'ai comme le sentiment soudain que vos mains ne sont plus très propres à vous non plus... Ça sent mauvais toute cette fiente de la haute! La déjection!...Résidus des palais! Vous allez bien vous marrer avec ce cirque... P'tête que vous allez y réfléchir deux fois avant de m'accuser de me baigner dans le sang à tous les matins et d'en boire du chaud avant d'aller m'farcir le boudin. La liberté d'écrire doit être totale! Sans restriction!... Complète!... Absolue!... Illimitée!... Infinie!... Démesurée!... Excessive!... Gigantesque!... C'est tout ça, la liberté! Et plus démentielle encore s'il le faut, M. le Commissaire du peuple à la ligne juste... Il est vrai que ça vous échappe un peu. Les cocos ils ont une perception bien à eux de la liberté de l'écrivain... Emmiellée! Encadrée! Délimitée! Asservie! Étouffée! Asphyxiée!... Liberté pour Servir la grande cause. À genoux, le Populo! Une pipe pour l'avenir radieux et on s'enfile à la queue leu leu à la santé des patrons... Foutre! Quel Panache! Aigrettes! Bouquets! Oriflammes! Parades! Fanfares! Pour vous c'est ça la liberté... Le 14 juillet, bal musette et cancan, tape à l'Fil et du cul tant qu'y en aura! Jusqu'à l'aube et on recommencera l'an prochain... Vive la République! J'ai la liberté d'écrire ce qui me bande, comme vous avez le droit de m'jacter que je suis un con de l'avoir scribouillé... J'ai le droit de hurler ce que je pense de la pourriture humaine, comme vous avez le droit de crier que je me vautre dans la haine... Mais vous n'avez pas le droit de m'interdire de le faire, de me foutre au trou, de m'exiler ou de fusiller de pauvres mecs parce qu'ils ont écrit des trucs qui vous frétillent le pieu... C'est ça, la liberté!... Sans conditions! Sans arts-décos! Sans artifices! Sans redingottes!... Rien d'autres sinon y en a pas de liberté!... Pas d'étalage moraliso-démocra-foutre de bon ton qui ne sont qu'un ramassis de mensonges et de putasseries... Juste c'qui faut d'éthique pour se donner bonne conscience! Selon les normes de la République. Ah! La vache et ça se tape un p'tit Nobel en fin de carrière... De l'humanité reconnaissante!... L'abbé Pierre! Mauriac! Le JBS! Allons donc! Rigolons tous ensembles... C'est l'enterrement de Ferdinand... Oui l'humanité est une ordure sans nom... Immondice... Pourriture... Larvaire... Et c'est cela que vous ne pouvez accepter de mon oeuvre. Je vous ai montré tel que vous êtes et ça vous retourne dans le marécage de vous découvrir dans toute v'ot nudité... Je vous l'ai chié sur le papier et ça vous offusque... Vous préférez l'Homme bon! Chimères et Saints du Paradis... Non! Ferdinand, vous me dites... Ton encre est pas belle, c'est pas vrai c'que tu dis... L'humain n'est pas comme ça! Il est bon l'humain, magnanime! Aimant! Charitable! Désintéressé! et toutes les conneries que vous voulez... Y a que toi qui refuse de jouer le Jeu, Ferdinand! Et c'est vrai que je refuse, vous êtes trop dégueulasse, n'en valez pas la peine et dans mille ans ce sera pareil! Identique... De la merde! Sachez, M. le Commissaire du peuple à l'uniformité, que ma médecine, je l'ai exercée dans les banlieues les plus minables, crasseuses et j'ai vu les résultats de vos aspirations concernant l'avenir du peuple. J'ai vu le respect que vous leur manifestez, les conditions dans lesquels vous le faites subsister et se reproduire le peuple, pour l'usine et le régiment. J'ai vu comment vous justifiez votre morale à coups de misères, de famines, d'infamies, d'hypocrisies... J'ai soigné tout ça et sans discernement, ne vous en déplaise. J'ai soigné en regardant vous vautrer dans votre opulence et je crois en avoir fait davantage que vous tous, trop occupé à vous emplir les poches et à préparer la prochaine guerre au nom du peuple que vous aimé tant... Quant aux Juifs, apprenez qu'ils devraient plutôt m'élever une statue pour tout le mal que je ne leur ai pas fait et que j'aurais pu leur faire. Louis-Ferdinand Céline |