Je crois rêver!
       
       
         
         

davidcornut@bluemail.ch

      Mon Dieu... Je crois rêver...

Monsieur fait le fier, la forte tête... Avec sa plume dans ses mains noueuses, il se sent empereur, alors banzaï! Il contre-attaque aux critiques en déversant son vomi littéraire... Pathétique.
Le pire, dans ce tableau, c'est qu'il n'y a nul remord, voire mea culpa, dans votre message, monsieur le nazillon. Pas une once de remise en question, pas un seul démenti, non.

L'Amérique? Oh, je comprends que vous détestiez... Bon sang, c'est elle qui a débarqué en Normandie pour renvoyer tes potes prussiens à leurs études. Et les Russes! Damned! Tu dois les détester eux aussi. Mais comment ont-ils pu défendre leur pays, alors que tes potes liquidaient méthodiquement chaque village jusqu'aux portes de Moscou? Et les Anglais? Bon sang! Ces méchants Anglais qui ont fait boîter tes potes de la Luftwaffe... Cela fait quand même beaucoup d'ennemis, mon cher Louis-Ferdinand. Sans compter tous les Yougoslaves et autres Polonais, tous ces pays qui regorgeaient de Juifs que tu aurais bien voulu voir assassinés... Ah le bon temps... Tu te rappelles, Louis-Ferdinand? Ils parquaient les Juifs comme des bêtes, et tu jouissais de la situation. Ils les massacraient, le gosse comme le vieillard, et tu applaudissais. Un jour, les Américains et les Russes sont venus assez près de chez toi pour te communiquer que tes potes s'étaient faits laminer. Et ce jour-là, Louis-Ferdinand, tu as eu la trouille, tu as transpiré, et le petit Nazillon haineux est devenu du mou... Et puis la fuite, et tu as bégayé sans relâche pour qu'on ait pitié de ce qui restait de digne dans ta personne... Bien peu de choses à vrai dire... Bouc émissaire? Certainement que tu l'as été, mais tu n'es pas un martyr. Tu as été un Nazi, un vrai de vrai, avec toutes les idées chères à Adolphe, qui allaient bien plus loin que le «simple antisémitisme».

Si t'as le temps, SS Céline, va faire un tour à Auschwitz. C'est là l'aboutissement de tes idées. C'est ça que tu plébiscitais. Tu jouissais de cela. Tu en voulais plus. Plus de sang, plus de morts, plus de barbarie.

J'espère que ton agonie sera au moins aussi longue et douloureuse que tous les gens dont tu souhaitais la mort.

 

       
         

Louis-Ferdinand Céline

      Alors, ça va mieux maintenant?…Ça détend? Évacuée la fiente des boyaux? Méfiez vous mon vieux! À suinter du croupion ainsi, vous aller vous taper un beau petit cancer vicieux…qui vous siera  fort bien d'ailleurs. Les merdeux de votre genre ne peuvent se permettre de finir autrement.

À vous lire on vous fouterait un képi sur la tronche avec une étoile rouge dessus et feriez parfaitement l'affaire comme tchékiste au Goulag. On engage encore, paraît-il…

Céline