Et dire qu'ils m'ont fait t'admirer
       
       
         
         

ClaudeStenger@aol.com

      P'tain, ces salauds de profs de fac de ces années-là ! Bon, c'était avant la grande lessive de 68, mais quand même, pendant plus d'un an, ils nous l'ont, la lippe baveuse, l'oeil ébloui, tartinée, ta prose pisseuse de giclures acides sur nos niais cahiers d'étudiants sages et dociles. Et que c'était ça, du style. Le style qui pardonne tout, permet tout!

Mais non, ces mandarins, vraies pourriture de la droite catho, de celle qui cachait pendant ce temps je ne sais plus quel Touvier ou faisait parader, je ne sais quel Papon, n'avaient même pas l'idée, me semble-t-il, qu'il y eût quelque chose à pardonner... Ils nous faisaient simplement errer à tes côtés d'un Château l'Autre, nous faisant admirer tes audaces, tes rythmes... tes audaces... tes audaces. P'tain, les salauds!

Maintenant je sais, enflure rance de petit bourge imbu, chiure d'anar à la sauce brune, mégalo hystéro... Maintenant je sais, et j'ai encore tes bouquins (c'est qu'ils nous les ont fait acheter, les salauds, quand on n'arrivait pas à les piquer) sur les rayons de ma bibliothèque, secs et poussiéreux, coincés, honnis, vomis. Avec cette auréole d'artiste, voire de martyr que tu te tressais (revenu du Nord), avec ce style, ce style, par-dessus tout, qui illuminait tout, «Ton style, c'est ton cul», disait Ferré plus tard, en parlant d'autre chose... Mais toi, enfoiré renifleur de chair, anar, libéral, individu bouffi de toi, et soignez-moi ça... pipi de chat, que tu pues, charogne! Tes giclures, tes pseudo délires... pipi de chat tes giclures, tes poses d'artiste... crispé sur toi-même, prédateur lové, et baveux, suintant, Pouah! suintant de toute cette méchanceté hargneuse de bonne conscience rance.

Si je ne t'avais pas retrouvé, ici, j'aurais pu penser que je t'avais oublié. C'est ce que nous aurions tous mérité. Mais non, il a fallu que ces p'tains de profs de fac nous t'aient assaisonné, revigoré à leur sauce, ces salopards... et qu'ils nous l'aient mis sur un autel, ton style, cette giclante bouffissure de vieux renifleur de chair. Ton style, ton fameux style, à «l'orale», qu'ils disaient, mais très travaillé, ton «oral», pour mieux emmieller ton lecteur, l'attendrir, comme cornichon dans le vinaigre.

Envie de te piétiner, toi, et tous ces «artistes», encensés par leurs rances thuriféraires, qui du haut de leur autorité nous vantaient l'anar qui osait, qui osait... Alors que s'il écrivait si bien à leurs yeux, le Grand Céline, c'était seulement parce qu'insidieusement, il écrivait, tu écrivais, ce qu'ils avaient envie de lire, non pas pour ton syle, qui devait les dégoûter, mais pour ton fond, ton idéologie narcissique de bourge, de confessionnal flétri de vieux jus de péché, de chiure luisante et torve d'ornière guidant les pas martiaux du fascisme. Ah! quels artistes, c'étaient, ces nazis. Quel style ils avaient, eux aussi! Y avait pas d'eau dans le gaz avec eux! Schnell... Schnell! Comme ta langue à toi, giclant, crachant, toujours pressée, à la points de suspension. Poing dans la gueule, qu'il t'aurait fallu.

Salaud.

Mais c'est qu'il tartine en plus, le mec! Des réponses longues comme une diarrhée, à chaque fois qu'il l'ouvre, son claque-merde! Il s'y croit encore, le salopard! Tout fier de tirer dans tous les coins, d'arroser tout l'écran de ses giclures douteuses... Du vrai papier chiotte, t'as beau tirer dessus, y en a encore, des feuilles et des feuilles... Mais qu'on en finisse, de ce souffreteux geignard, comme s'il avait été le seul à souffrir, lui, des horreurs de la colonisation, puis de la der des der! L'enfoiré!

Et qu'il fallait faire l'Europe! Je sais, on en avait fait marcher, des couillons, avec ce drapeau, bernés, roulés dans le linceul d'une Europe européenne (on disait déjà allemande, non?). L'Europe! L'Europe! Tout, plutôt que Staline ou les Yankees ou les English! Au moins les nazis, ils aimaient les chiens. Et Céline, les chats! À dégoûter de l'Europe, des chats et des chiens, Céline.

À dégoûter de Dialogus. [Mais non, je plaisante, une chiure retenue, ça fait des ulcères, alors, lâchons-nous!] Car ils t'ont trouvé un avatar si malin, les salauds, qu'on aura beau tirer la chasse, ça coulera encore, ça coulera si longtemps qu'on sera dégoûté de vouloir faire barrage, et ça coulera, ça coulera, jusqu'au fin fond de l'écran... tu déroules, y en a encore!

Et heureux, le mec! Heureux de ses salissures, de son vomi, y revenant, s'excusant, gueulant, giclant, grinçant, éternelle victime, sentimentalement baveuse, larmoyant ses chassies visqueuses... fentes jaunes de ses yeux de prédateur à l'affût, grimaçant, salivant ses phrases, ses jets de mots, ses morves haineuses, qu'on n'arrivera jamais à torcher. On est foutu, le foutre verbal jusqu'au fond de l'écran.

Foutre! Foutus qu'on est tous, à laisser de pauvres curieux, tomber sur ça, ces raclures de fond de chiotte... Foutu! Foutre! Et MERDRE, comme disait l'Ubu. Cuité, le Céline! Cuité de ses propres mots, s'en enivrant, nous en enivrant, et fier de s'étaler, de bavasser sur le monde et l'humanité putride qu'il conchie, mais dont il s'indigne dès qu'elle prétend le torcher. J'en reste là, las d'avance, des suints, des coulures de mots, jets crachottés... venin de vipère vautrée sous les phrases... interminables qui viendront s'infiltrer inlassablement dans cet égout ouvert de minable qui se palpe, se tâte, s'ausculte et se trouve, lui, humain, seul humain, saintement suintant, dans l'humanité de merde qu'il conchie inlassablement...

Claude Stenger

 

       

 

       

Louis-Ferdinand Céline

      Votre diatribe assez incohérente souffre de constipation aiguë. Consultez nom de Dieu!... Plutôt hier que demain! Le temps presse! L'ennemi est aux portes! Vos boyaux risquent l'éclatement! Fermentation accélérée de la fiente dans laquelle vous marinez depuis des lustres. Malheureusement pour vous, j'ai abandonné la pratique il y a quelques mois à peine. Il m'aurait fait grand plaisir de vous accueillir dans mon cabinet et traiter vos borborygmes écumants.

N'allez surtout pas croire que je vais m'amuser à polémiquer avec une petite merde dans vot'genre... Partisan des chiottes! Bacchante stalinienne! Purges à la Russe! Terrassant les collabos d'un seul regard, rouge de préférence... Bravo!... Figurant repentant soixante-huitard! Jeunesse flemmarde croyant faire la révolution à coup de pavés à la gueule des flics. Ah! Mais il est vrai qu'il a bien tourné le petit couillu soixante-huitard! Bedonnant! Fonctionnaire! Journaleux! Pisseur de jus! Sorbonnard! Grand pourfendeur! Défenseur des droits humains... l'élite quoi! Je suis verni de vous lire avec tant d'appétit!

Vous me faites bien rigoler avec vos beaux principes... Jugements expéditifs que des mutilés de la cervelle dans vot'genre portez sur l'époque honnie par excellence... Diplômés du grand jeu! Époque qui efface vos propres saloperies... Et vous osez donner des leçons à l'histoire alors que vous êtes incapable de vous voir tel que vous êtes dans la vôtre... Petits bourgeois minables imbus des grands dogmes humanitaires bien incapables d'en respecter la première chiure du premier article. Vous êtes bien le genre à pousser les hauts cris lorsqu'un arabe se fait hara-kiri à l'explosif dans un bus de Jérusalem, mais vous avalez votre foutre en silence lorsque les chars israéliens font du tir aux pigeons d'argile sur des mioches aux poches pleines de cailloux...

Vous me faites bander d'admiration! Vous devez vous en enfiler pas mal de p'tits bronzés au nom des droits de l'enfance pour être aussi puéril? Heureusement, ça coûte moins dans les colonies... À Marrakech! À Bangkok! Demandez à Gide! À Montherlant! Carnet d'adresses! Itinéraires! Guide bleu pour pédos! Appellation contrôlée!... Mais faites gaffe! Ça épuise tout ce racolage à la Grecque! Ça contamine! Ça fout des maladies! Des morpions! Ça permet moins de temps pour les choses sérieuses... à guetter la bête nazie tapie au fond de sa tanière pour l'écraser du pied dès qu'elle se montre, la hideuse... alors que vos nazis à costard trois pièces font main base sur tout ce qu'ils frôlent. Ah! La chance que vous avez de vivre une époque aussi formidable... Cureton et les mains propres à part de ça... Vraiment ça fait envie à entendre!

Vous me faites bien rigoler avec vos droits de la personne aseptisés dont vous confiez l'application aux marchands de canons et autres empoisonneurs de toutes sortes... Collectionneurs de Nobel! Enfoirés de la République! Aux armes! Guettez-là, la bête nazie, elle se terre chez Dialogus, vous l'avez enfin dégoté votre bouc émissaire d'excellence! Je suis là pour ça! Éclatez-vous! Enculeurs de tous les pays, unissez-vous!... La tournée est pour Dialogus! C'est gratos! Et pendant que vous y êtes n'oubliez pas vos godasses à cent briques fabriquées par ces mômes de la misère qui s'en tapent royalement de vos beaux principes à la sauce ricaine. Ils préfèrent de mieux votre queue bien lubrifiée de sale clébard au coup de pied au cul du grand patron! C'est moins douloureux et ça rapporte plus de pognon!

LFC
         
         

ClaudeStenger@aol.com

      Mon cher Docteur Destouches, mon navrant (con)frère en humanité, et abomiffreux mister Cél-Hyde,

Je vous remercie d'avoir condescendu à perdre un peu de votre temps (encore que maintenant que vous grillez en enfer pour l'éternité, il doit vous en rester du temps...) pour vous pencher sur mon cas (comme je vous connais, vous lirez ce dernier mot en bégayant). Eh! oui, plus grave que je ne le pensais... Mais je m'en doutais, rassurez-vous... Je savais qu'à faire appel à vos glauques lumières et à vous tendre mon bâton merdeux, j'aurai à subir le diagnostic baveux que vous me torcheriez. [J'y repense, j'vous vois en enfer, mais c'est pas sûr: s'il existe un paradis pour bon cathos, fils de la France éternelle fille aînée de l'Église, et soucieux de purifier le monde de la déicide vermine juive, vous devez y être, non? Mais bon, ou pire... passons... compassionnons... ces spéculations d'outre-tombe m'importent peu, damned!].

Je finirai sans doute comme vous avez fini (puisque je dois me résigner à appartenir à notre commune humanité) de congestion cérébrale [suivant, au moins en cela, l'exemple de mes père et grand-père... Bigre, voilà qu'il s'épanche en biographie, ce goujat...]. Me direz-vous cependant quel effet ça fait, de sentir son cerveau noyé de l'intérieur, étouffé, pourri dans son propre sang, ce si pur sang que vous avez craint toute votre vie, et dès vos débuts en médecine, de voir souiller par la pourriture... vous l'éternel Monsieur Propre... ce sang si pur qui vous aura étouffé dans votre boucherie intime, sans que vous ayez eu le plaisir, s'en est fallu de peu, vous, le pauvre incompris, victime éternelle de la connerie populacière, et pire que le juif errant que vous avez traqué toute votre vie avant de le devenir vous-même... le plaisir de voir votre nom écrit en lettres de gloire dans la Pléiade -excusez du peu, faut croire que vous aviez des relations... Mais non, c'est le style! Je sais, le style... Aah! aarghh! le STYLE! Avec quoi tu entubes qui tu veux: t'as rien à lui dire, mais tu le lui fais bien passer, le style, qu'il le voie écrit en noir sur blanc, en plein dans la tronche, le STYLE!! Et il avale tout, excuse tout, le foutre et le youtre... Et ça fait une étoile de plus dans le sombre ciel de notre littérature... De toute façon, c'est pas grave... dans notre univers en expansion, le ciel sera toujours de plus en plus sombre, c'est fatal... Co(s)mique...

Rassurez-vous [je sais, pas la peine de le préciser, car inquiet, vous ne l'aurez guère été qu'à propos de votre personne... et de l'hygiène publique...], je sais tout à fait gré à Dialogus de vous abriter ainsi post-mortem, ça permet la curieuse expérience de cracher, au moins virtuellement, sur un cadavre... tout en s'y reconnaissant (au sens d'être reconnaissant aussi... si vous ne me suivez pas, qu'importe là aussi, puisque dans délire il y a libre, et qu'ils aillent se faire foutre ceux qui, ici encore, voudraient suivre ou serrer d'un peu trop près la coulure de telle phrase...). Donc. Un grand merci à votre Dumontais, j'parie qu'c'est vous qui l'insulterez avant moi, de vous éditer, de laisser couler du jus de votre cadavre... [Un sang d'encre, en somme, non, votre congestion?].

Vous savez, qu'en ce moment, y en a un autre, d'auteur de chez Gallimard, qui a des ennuis pour je ne sais quel bonbon rose, que certains n'arrivent pas à sucer. Le con! S'il l'avait fait bleu, son bonbon, et pas rose, il l'aurait viagraïsé (Vous aurez forcément, là où vous êtes, entendu parler de ce tonique pour baiseurs fatigués) et il les aurait fait bander et juter comme il faut, tous ces hypocrites serreurs de fesses, qui deviennent fous entre deux messes... Et ne savent pas, les Tartuffe, que l'art c'est jamais du cochon. Mais là n'est pas la question (d'ailleurs, vous savez bien que la question n'est nulle part et que seule compte la manière de ne pas y répondre... le style, etc. Le STYLE!!).

La question, elle est dans le délire qu'auront suscité chez vous certains des mots que j'ai dû employer pour vous écrire l'autre jour... Vos fantasmes, vos allusions (non... allusif, vous ne l'étiez pas, foutre de salaud, c'est pas votre style), par exemple, à ces «enfilages de p'tits bronzés» préalablement engidés... pourquoi pas beurrés, tant que vous y êtes? Et la complaisance que vous me prêtez (il est vrai qu'en ce domaine votre mortel crédit est illimité...) à l'égard des massacreurs israéliens. [J'aime autant prévenir votre éditeur qu'à permettre que ce genre de question soit ici abordée, avec l'art peu casher qui est le vôtre -et du coup le mien, bigre- il tardera pas à avoir les plus graves ennuis... et là, j'me sens plus prophète que Jérémie]. Deux peuples pour une terre, qu'ils disent, certains. Envie de leur répondre: tant d'(in)humanités en général, pour une seule planète... Mais bon (ou pire) là n'est toujours pas la question.

Pas antisémite, vous? Foutre! Et votre verve antisémite dès «Église»? Et votre «Mea culpa» [où, comme des millions de petites gens à la con qui se croyaient malins, comme se croient malins tous les «penseurs de complots», petits nazillons «malgré eux» ou petits collabos par la suite -je sais, vous n'en avez pas été, des collabos... vous n'aviez plus besoin d'en être, vos pamphlets préalables vous dispensant d'en être en chair pour en avoir été en esprit (si l'on peut dire)- où comme des millions de petites gens, mea culpa, vous aviez «compris» que la révolution communiste n'était que le fruit du complot juif international].

Juste pour voir, est-ce que vous pourriez me citer une seule phrase de vos «Beaux draps» (si bien tissés, si bien textés, n'est-ce pas, dans leur chiure stylée?) tant soit peu teintée d'auto-ironie? Puisqu'il paraît que ce serait une preuve d'intelligence. [Le con se disant con prouvant par là même qu'il ne le serait pas autant qu'on pourrait le croire, con. Ou, au moins, bite de marrage... c'qu'on rigole!]

Non qu'il soit question de polémique, entre nous, cher (con)frère... D'ailleurs de nos jours, on ne dit plus polémique, on dit, de façon beaucoup plus «tournante», poly-nique... ta (grand) mère!.. Pauvre Mémé Guillou. Pauvre Céline, qu'avait pourtant de si beaux yeux... Mais Céline, tu l'as sans doute choisi(e) pour ne pas savoir comment baptiser autrement... ces lignes, pleurant, suintant de ton arrière-petite enfance meurtrie (comme elles le sont toutes... pauvre niais qui te crois plus victime que d'autres) et où tu ne reconnaissais pas ta touche, Destouches (c'qu'on se marre entre nous, hein!? C'con, ouais...).

Pauvre enfant martyr, pauvre mutilé de guerre (avec sa tronche en couverture de l'Illustré national, quand même!), déchet d'humanité, écrivaillon raté mais glorieux -ta gloire annonçant toutes les suivantes, celle de ces poisseux scribouillards baignant dans leur style, comme dans du jus, et qui n'osant plus rien dire se contentent de mariner dans leur jus... esthètes marmitons pour une littérature de gastronomes... que tu inauguras... rat glauque accouché, entre autres, par la montagne d'horreurs de notre vingtième siècle.

Allez, j'te remercie pour le plaisir pervers que tu m'as permis, ô mon navrant (con)frère en humanité. Fais-en profiter les pauv' pommes qui viennent te chercher, comme on cherche noise, pour faire du bruit, ignorant que, te chercher, c'est toujours se trouver, hélas, et rarement dans de «Beaux draps»... Quant à la tournée que tu me promets chez Dialogus, c'est quand tu veux. Mais on se lavera les mains, avant de trinquer, hein?

Docteur Claudius Deshonoris Causa (et Diafoirus... ça foire de source...aarrggh)
         
         

Louis-Ferdinand Céline

      Ça ne s'améliore pas chez vous, dites donc! Mon cher Coco Foirus... C'est pas un cabinet service compris qu'il vous faut... C'est Charanton première classe! Mais passons, j'ai autre chose à faire que de me taper des petites pleureuses rouges... Orphelines staliniennes du PCF! Croupion suintant la grisaille de leur virginité idéologique!... Convenons-en, chez vous ça déborde de partout votre trop plein de matière grise...

Des ennuis! Vous promettez des ennuis à Dialogus! Allez aux sources mon petit couillus Foirus, il y a belle lurette que Dumontais en est prévenu des ennuis qu'il aura avec moi!... Il n'a qu'à me demander de partir... Je mettrai les bouts! Forcément, ça arrivera tôt ou tard! Ce ne sera pas la première fois que de Grands démocrâââtes utiliseront leur grandeur d'âme pour jouer dans la censure, le meurtre ou l'exclusion! C'est pas les exemples qui manquent...Vous êtes bien de la graine des grands! Félicitations!

Vous avez des objections à mon discours? Ça vous chatouille le groin?... Grand bien me fasse! Si vous désirez la place de Commissaire du peuple à Dialogus, je vous conseille de vous adresser directement à l'éditeur... Il vous fera remplir le formulaire du parti... Vous avez du talent! De l'avenir!... Si si, ne soyez pas modeste, vous semblez vous retenir?... Foncez que diable! Exprimez-vous! Vous auriez des liens avec Béria ou Félix-de-Fer que ça m'étonnerait pas... Je n'ai donc aucun doute quant à votre succès futur... Vous pouvez compter sur mon appui... ma collaboration... Pour le bien du parti, j'avouerai tout ce que vous voudrez...

Dumontais en profitera peut-être pour vous expliquer comment fonctionne sa baraque et que les enfers où je croupis ne se situent pas nécessairement à l'endroit où vous croyez... À moins que ce ne soit vous qui ayez des difficultés de branchement avec la réalité...

LFC