Inédits |
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| Cher Monsieur Brel Je suis navrée de vous déranger ainsi dans votre retraite, mais une nouvelle venue de votre futur m'a fait tressaillir! En effet, en 2003 on décide d'éditer des inédits de vous, que vous n'aviez pas voulu voir sortir car vous les jugiez «non finis»... Or, après écoute (notamment l'une d'elles intitulée «l'amour est mort»), j'ai totalement compris votre point de vue même si vous êtes l'un des poètes et musiciens que je préfère! J'aurais voulu avoir votre point de vue sur cela. Vous en remerciant d'avance, cher Monsieur Brel. Marion (de Flandres) |
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| Devra-t-on aussi forcer les silences à se verbaliser?
On ne doit imposer à quiconque, contre sa volonté, de parler ou de se taire. Et qu'avez-vous tant compris de ce que vous appelez mon point de vue? Brel |
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| Cher Monsieur Brel, Puisque toute question amène une réponse, je vous répondrai ceci concernant la vôtre: Je n'ai compris de «votre point de vue» que ce qui en a été dit: que vous jugiez ces chansons inachevées. Et, je trouve (mais cela n'est que mon point de vue personnel) que, même si les textes et la musique sont superbes par rapport à ce que j'entends actuellement, il y manque la petite touche «Brel» qui fait que, pour beaucoup de vos oeuvres, mon coeur manque un battement! Enfin, ma réponse m'amène au Post Scriptum que j'ai omis de mettre au premier envoi: Merci Monsieur Jacques Brel pour ces messages de rêves et d'amour que sont vos chansons, merci également pour votre «Plat Pays» (qui est aussi le mien) et qui m'a tant soutenue lorsque je fus «exilée» à Lyon... Amicalement, Marion |
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| Marion. Avec les musiciens, nous avions fait le bon choix. Et je n'ai pas changé d'avis. Merci de votre fidélité... à mes chansons comme au plat pays. Brel. |