Il fait bon vivre
       
       
         
         

Keuceum@aol.com

      Monsieur,

Je vous ai déjà écrit en usant de trop de flatterie, d'admiration, et ayant franchi ce premier élan, j'aimerais maintenant vous parler d'un sujet plus précis.

Vous qui étiez si bon-vivant, aimant la compagnie et le partage, il ne nous est pas caché que ces moments de bien-être étaient entrecoupés de périodes très douloureuses, noires. De ces moments que nous aimerions tous éviter mais s'il s'en faut, utiles, pour repartir peut-être mieux et plus loin, vous sentez-vous redevable? «Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort», que cela vous évoque-t-il selon votre propre expérience?

Merci de votre attention monsieur Brel.

Virginie

 

       
         

Jacques Brel

      Pour goûter le sucré, il faut savoir l'amertume. C'est le fade qui nous mène au sel. Relisez Paul Fort: ...ce qu'il faut de chagrin pour un air de guitare...

Brel