De la misogynie |
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| Monsieur Brel, Ne pensez-vous pas, avec le recul, que la chanson française des années 50-60 carburait à la misogynie larmoyante. Et qu'à ce titre, vous n'avez pas donné votre place? s. |
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| S. (quel courage l'anonymat) J'ai déjà répondu à votre genre d'inquiétude amère. Je vous réfère à la correspondance intitulée Les femmes chez Dialogus. Jacques Brel |
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| Bonjour «Jacques Brel», On voit bien dans votre réponse les bons vieux raccourcis intellectuels et ces clichés qui flattent dans le sens du poil. (c.f. les femmes chez Dialogus) Ceux-là même que l'on retrouve en bonne quantité dans les chansons de Brel. On a souvent tort de prendre les chanteurs pour des êtres pensants aptes à réfléchir sur les choses de la vie. Bien souvent, le raisonnement de leurs chansonnettes ne tient pas la route quand on y pense un peu. Ces ritournelles bricolées en solitaire et qu'ils nous vendent comme une tranche de philosophie s'effondrent comme des châteaux de cartes avec le temps. s. (pour ce qui est de l'anonymat, je vous renvoie le compliment, car à vrai dire, je doute fort que vous soyez le vrai Jacques Brel. Donnez-moi votre vrai nom si vous en avez le courage...) |
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| Je ne suis pas preneur de ce genre de fiel. Prière de bigoter ailleurs. |