Philippe, alias Delirus
écrit à

   


Georges Brassens

   


Merci
 

    Je ne saurais comment remercier un poète aussi grand que Georges Brassens. Lui seul a su apporter une raison de vivre à beaucoup de gens (dont je fais partie). Sans vous, je ne serais peut-être plus en vie aujourd'hui; je vous dois énormément.

Merci monsieur Brassens, pour votre gentillesse et pour vos paroles si réconfortantes. Merci pour vos paroles drôles et souvent tendres. Personne ne saura jamais dire tout le bien que vous apportez sur cette terre. Manier l'humour et la tendresse comme vous le faites, personne ne l'a encore jamais accompli avant vous.

Merci encore et à bientôt.

Philippe, alias Delirius

Bonjour Philippe.

À mon tour, je souhaite vous remercier bien sincèrement. Votre touchante lettre m'apporte un très précieux bonheur. Je ne suis jamais insensible, même après toutes ces années, lorsqu'on me dit que mes chansonnettes sont agréables, intéressantes. Mais je suis à chaque fois ému si quelqu'un m'affirme qu'elles ont été, dans leur vie, importantes, significatives, déterminantes.

Personne ne doute qu'en fabriquant mes petites poésies chantonnées, je n'avais d'autre ambition que de permettre quelques instants d'agrément, de divertissement. Alors si plusieurs y ont trouvé des dimensions qui, pour eux, se sont avérées plus précieuses, je ne peux qu'en être très heureux. C'est là une gratification inattendue et inestimable qui me confirme que j'ai eu raison de peaufiner mon travail.

Je vois mes chansons comme des lettres envoyées à des amis. Je suis heureux, Philippe, de vous compter parmi mes amis.

Georges