Ddier Marlier
écrit à

   


Georges Brassens

   


L'autre Georges
 

    De là-haut au milieu des toiles
Entre les cordes et les voiles
Là-haut il fredonne ta chanson
En riant au vent d’Aquilon
Roubaix fut son port de naissance
Un Ch’ti mi-rempli de bon sens
En mettant des notes sur des mots
Composa comme une symphonie
On en rit encor paraît-il
La plus belle de tes mélodies
Pour la mort d’un vieux canasson
Ils lui ont dit d’écrire ta chanson

Merci de gréer mes meilleurs cabestans

Didier

Bonjour Didier,
 
Personnellement, j’ai bien aimé lorsque, dans son discours d’acceptation à l'Académie française, Jean Cocteau a mentionné que la poésie était indispensable, «même si on ne sait pas très bien à quoi».
 
Bon vent,
 
G.B.