Vous êtes un grand homme
       
       
         
         

balkin@free.fr

      A l'attention de l'Empereur Napoléon I,

Mes respects, Sire.

Je vous écris pour vous dire que je vous admire énormément. Vous êtes un grand homme, mais, malheureusement, vous êtes prisonnier sur une île détestable, et vous vivez dans des conditions détestables, mais courage! Les Français vous soutiennent, moi en premier!

Au fait, saviez-vous que l'Europe a constitué une communauté d'État? Cela s'appelle l'Union Européenne, qui est composé de 25 États.

J'espère que ma modeste lettre va adoucir un peu votre détention difficile.

Soyez assuré, Sire, de mon immense respect envers votre grande personne.

Votre fidèle serviteur,

David

 

       
         

Napoléon Bonaparte

      À baland kinga

Distinguées salutations!

Comme votre lettre m'a fait du bien! J'en ai tant rêvé de cette union de l'Europe, avec mon Code Civil, mes institutions, une seule monnaie, etc. Je crois que la décision montre que l'Europe de votre temps est enfin prête à faire ce que je rêvais de réaliser durant mon règne! Je ne prends pas de mérite à l'oeuvre politique des chefs d'États de votre temps, mais je me réjouis pourtant du résutat. Puisse l'Europe devenir libre et forte, la première des nations! Tout cela me rappelle cette lettre que j'ai écrite pour mes geôliers dont je demande à Marchand de joindre copie ici:

«Vous voulez connaître les trésors de Napoléon? Ils sont immenses, il est vrai, mais ils sont exposés au grand jour. Les bassins d' Anvers ou de Flessingue, les ouvrages maritimes de Dunkerque, du Havre, de Nice, de Venise; les routes d'Anvers à Amsterdam, de Mayence à Metz, de Bordeaux à Bayonne, les passages du Simplon, du Mont-Cenis, du Montgenèvre; les ponts d'Iéna et d'Austerlitz; le canal du Rhin au Rhône; de l'Escaut à la Somme, celui de la Rance à la Vienne, celui de Paris, celui du Rhin; les mille églises restaurées; les établissements d'industries, la construction du Louvre, de la Banque de France, du canal de l'Ourcq; le code civil, la réparation et l'embellissement des palais de France et d'Italie; les soixante millions de diamants de la couronne. Voilà le véritable trésor de Napoléon.»

Si tout ceci a pu d'une quelconque manière mener à des résultats socio-économiques à votre époque, je n'en suis que plus ravi.

En vous saluant chaleureusement!

Napoléon