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Napoléon Bonaparte

     
   

Un retour tant attendu!

    Sire,

Je me prénomme Jérôme, je suis soldat pour la nouvelle Grande Armée. Je suis fier d'oeuvrer pour mon pays, mais je suis tellement désespéré de le voir s'enfoncer dans une politique d'assistanat et s'abaisser devant ces viles racailles. Moi, militaire, je n'ai le droit à rien juste à payer mes impôts et protéger la paix. Mais les feignants, profiteurs de toutes sortes et de toutes origines ont des droits et des aides incommensurables. Comment est-ce possible? Vous qui avez tout fait pour faire comprendre que l'on avait tout en travaillant, que tout pouvait arriver par le courage, je vous en prie, revenez! La France se meurt de ne pas avoir un vrai chef d'état depuis Pompidou. Le pays est en proie aux gens qui lui crachent dessus, alors qu'ils se nourrissent à son sein et que sans les allocations familiales que la France leur donne, ils ne pourraient plus s'habiller en Nike et Lacoste et se payer les cagoules qui les masquent pour qu'ils puissent exécuter leurs méfaits. Sire, revenez, je vous en supplie.

Faites-moi un signe, ô mon Empereur, redonnez sa force d'antan à notre chère patrie.

Vive l'Empereur, Vive la France



Bonjour Jérôme;

Je n'oserai pas me prononcer sur la situation politique de votre époque car elle semble mouvante et difficile à saisir pour moi, pris sur ce rocher en 1820.

Cependant, je crois que la France ne saurait être forte si elle est divisée telle que vous me le dites. Il m'intéresserait plutôt de savoir ce qui mène les gens à commettre ces méfaits. N'oubliez pas que la Révolution de 1789 a commencé par ce type de méfaits. En tant que soldat, vous pourriez être appelé à côtoyer ces gens d'égal à égal, car votre devoir n'est-il pas de défendre la France et donc tous les Français qui s'y trouvent? Il est malheureux que je sois si loin de vous, car mon opinion en serait de beaucoup plus claire, surtout si je savais précisément les enjeux. Je ne peux pas quitter mon île, ni mon époque! Soyez assuré de mes meilleurs sentiments, en tant que défenseur de la France, vous avez tout mon respect.

Soldat! Je vous salue!

Napoléon 1er



Sire,

La politique actuelle est désastreuse. Les gens du parti socialiste n'ont pas de programme et ne savent que commémorer la mort du président Mitterand qui a affaibli la France en créant un système d'assistanat (et oui, c'est lui), en naturalisant bon nombre d'étrangers (qui ne veulent pas se plier à nos lois) et en demandant des fonds aux pays étrangers, ce qui plonge en ce moment le pays dans une grave crise économique. Ce dernier a même le record de chômage de la Cinquième République. La droite se protège derrière l'image du président De Gaulle et ne fait rien pour endiguer les différents problèmes, sauf un: le ministre de l'intérieur Sarkozy. Il vous ressemble par moments, il n'a pas peur d'aller sur le terrain et c'est un très bon médiateur.

Les raisons des méfaits sont, soit disant, la difficulté de trouver du travail quand on est d'origine étrangère. La vraie raison est qu'ils voudraient tous avoir du travail, de surcroît pas trop fatigant, sans en chercher et être payés comme des chefs d'entreprises. Donc, ils préfèrent voler, tuer, vendre de la drogue. Le pire, c'est que la plupart de ces rebelles, sont en France depuis trois, voire quatre générations. Leur grand-père a travaillé dur et reconnaît qu'il est mieux en France que dans son pays d'origine. Cela devient une désintégration, ils crient des louanges à leurs pays d'origine et ils pleurent quand leur père leur dit de retourner là-bas pour voir de la famille ou pour travailler, protestant que là-bas la vie est dure et qu'ici ils ont leurs business. Je ne peux, Sire, traiter d'égal à égal ces gens qui ne respectent rien et qui ne se disent pas Français. Je suis prêt à mourir pour la France, mais pas pour cette lie.

Sire, vous ne me manquez que trop. Des gens vous salissent vous traitant d'esclavagiste et de fasciste. Moi, je vous aime et vous estime! Nul n'a le droit de vous critiquer en voyant votre parcours. Certes des erreurs ont été commises, mais vous n'en restez pas moins un être humain, donc parfois faillible. Moi, je vois surtout ce que vous avez accompli de bien et je n'ai pas assez de ce mail pour tout citer. J'espère un jour pouvoir converser de vive voix avec vous. Dites à Lowe à quel point je le méprise de vous traiter ainsi. Et mort au roi d'Angleterre qui nous a déclaré la guerre.

Votre humble serviteur,

Jérôme



Mes respects à Jérôme;

Vous comprendrez aisément mon cher Jérôme que je ne puis point m'exprimer sur des partis politiques que je ne connais pas, à une époque que je ne connais pas!

Cela dit, je sais que de mon temps, quand un gouvernement était trop corrompu pour prendre soin de ses pauvres, il risquait gros. Voyez le résultas peu luisant du Directoire par exemple.

J'ignore la définition de fasciste, mais puisque vous placez ce mot avec celui d'esclavagiste, j'en déduit par le ton que ces termes sont discourtois. Je me suis hissé moi-même où je suis, porté par l'histoire et des circonstances hors du commun. Je n'ai point volé la couronne, tout de même! Si j'ai permis l'esclavage, c'est que je trouvais que cela rendrait la stabilité envers les Grands propriétaires des îles, qui ont assez d'argent et de pouvoir pour me faire du tort dans une région du monde que je ne peux défendre aisément.

Continuez de me défendre auprès de mes détracteurs, et une partie de moi restera toujours avec vous!

Soldats! N'oubliez pas ma devise: «Tout pour le peuple français». Salut à tous mes braves!

Napoléon