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jacques.genin@teledisnet.be |
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Une question errante... |
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| À votre majesté l'Empereur des français, Sire, maintes fois j'ai eu le plaisir de lire des biographies au sujet de Votre Majesté et ainsi j'ai pu en devenir un connaisseur ravi. Mais justement, cela ne vous froisse-t-il point que des personnes d'une autre époque se chargent de vous juger, parlent de vos mensonges, de vos maîtresses et même de vos silences pour la raison d'État. Le droit de dire cela, l'ont-ils? Certes, d'odieux affronts à votre personne et à la France ont été faits, de la part des Anglais et Alexandre Ier, les gens qui vous critiquent ont-ils oublié que la France post révolutionnaire ne doit rien à Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe, ces rois qui pleuraient leurs pantoufles ou une viande trop saignante! Le soldat et l'innovateur m'ont séduit dès ma tendre jeunesse, bien sûr, je ne suis qu'un humble militant de l'idéal impérial, rien qu'un descendant de simple grognard, mais souvent, ces grognards ont placé avant leur dernier souffle une dernière éloge au petit caporal du pont d'Arcole, j'en ferai de même. Cette petite question, j'espère, n'indisposera pas vos engagements déjà contractés. Merci pour tout. Avec mon éternel respect et en souhaitant que vous vous portiez on ne peut mieux. De la part d'un humble fidèle, pour l'éternité. Genin. À Jaques Genin Monsieur, Je vous sais gré des vifs sentiments que vous me portez. En ce qui a trait à ces gens de votre temps qui me jugent, je ne saurais trop dire. En fait, le débat, si futil soit-il, peut porter les gens à se poser des questions qu'ils n'aborderaient pas sur ma personne et alors, et c'est là que la question est cruciale, il faudra les voir mener des recherches, vérifier TOUTES les sources. Je ne tolérerais pas que l'on me critique, sans avoir la satisfaction d'être jugé par quelqu'un de connaissances, quelqu'un qui ne se fera pas influencer par mes détracteurs ni par les fanatiques. Car je ne crois pas n'avoir fait que de grandes et belles choses, mais les moins belles choses sont arrivées des suites de rebondissements inattendus, imprévisibles, et non désirés. Cela, vous l'aviez déjà saisi. Un descendant de mes grognards ne saurait prétendre le contraire. Ne laissez donc jamais votre empereur être attaqué, mais ne jugez jamais un homme par autre chose que ses actions et ses intentions. Je vous pince l'oreille mon petit! N |
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