Mindaugas
écrit à

   


Napoléon

   


Les questions
 

    Bonsoir,

Ce serait charmant si vous pouviez trouver une seconde pour répondre à mes questions.

Comment vous vous sentez comme étant une des personnes les plus célèbres de l'histoire ?
Que pouvez-vous dire de la France aujourd'hui?
Que feriez-vous différemment si vous deviez gouverner de France encore?
Que pensez-vous de la Lituanie ?
Quand vous avez traversé la Lituanie quelle a été votre première idée de tous ces gens?

Merci pour votre attention.

Je vous souhaite un soir agréable.

Mindaugas

Bonjour Mindaugas,
 
Je constate, par votre missive et l'ampleur de celles que je reçois tous les jours, que mon rôle dans l'histoire est marquant. Mais je n'ai pas d'opinion réelle puisque je vis cette histoire alors que vous la contemplez. Je suis fier de ma réussite, je crois que même la défaite m'aura servi. J'ai appris d'elle et j'ai l'occasion d'être jugé selon tous mes actes, car la grandeur est une chose, mais de connaître le malheur aura rendu ma vie complète, en un sens. Je n'aurais pourtant pas souhaité une fin aussi déshonorante que celle d'être prisonnier des Anglais. Puisse ce «martyre» valoir la couronne pour mon fils.
 
Je suis en 1820, j'ignore tout de la France de votre temps.
 
Si j'avais à reprendre le pouvoir, je ne le souhaite pourtant pas, je crois que je tenterais de mieux démontrer que ce n'est pas parce que l'on gagne des guerres qui nous sont déclarées que nous sommes forcément des tyrans guerriers assoiffés de sang et de conquêtes.
 
La Lituanie est un grand-duché qui, bien que m'ayant aidé durant de nombreux conflits par ses cavaliers hors pairs de 1812 à 1814, n'était pas tout à fait chaud à l'idée de voir les troupes françaises occuper son territoire. La population rêvait, tout comme celle de la Pologne, à son indépendance, nos opinions se sont rejointes face à notre ennemi commun: le Tsar. Je ne sais encore ce que j'aurais fait au final de ce duché, pas plus que je n'ai rien décidé pour le statut de la Pologne.
 
Bien à vous,
 
Napoléon 1er