Hila
écrit à

Cyrano de Bergerac
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Vos
pieds chutent parfois. L'hémistiche est souvent peccable. Il y a
quelquefois des dissonances dans votre chant. Sinon, vous rimez assez
bien, mais votre style n'est pas suffisamment imagé. Vous
êtes encore jeune peut-être. Bonne continuation, monsieur.
Il faudrait peut-être connaître les dessous des cartes de
Descartes. Comme le frôlement d'une aile qu'on sait noire, Je n'ai aucune envie de critiquer vos vers, monsieur, car ça vient du cœur. Vous êtes un homme de cœur, un humain, pas un faux poète, je l'ai ressenti. Bonne continuation, et je suis sûre que vous irez loin. Bises, Hila Aller loin? Que m’importe, en fait de mon voyage J’attends plus de flâner, d’aimer un paysage, De me trouver surpris dans le creux d’un vallon Par un lis martagon fiché comme un jalon, Cyrano de Bergerac Ce que tu me dis est très bien écrit. Mais tu es si lent à répondre. Il te faut un semestre pour me pondre ça! Tu es le grand riposteur du tac au tac? J'en doute. J'ai parlé déjà à Lilith, Méphistophèles, à Dracula, à Satan, etc. J'avoue que Satan est le plus subtil avec ses rimes et ses métaphores. Ça sent le vécu, même s'il est difficile à comprendre. Voici mes vers: Mon corps s’effacera dans la nuit Pour te rejoindre dans tes rêves, Comme une image sous la pluie Que le vent pousse sur la grève Pas mal? Hila |