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nathalie397@sympatico.ca |
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Ce n'est pas votre faute... |
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| Chère Barbie, Moi aussi je t'ai utilisée comme substitut idéal de moi-même étant enfant (même si tu étais blonde et moi brune. Mais l'idéal féminin éternel n'est-il pas la douce blondeur?). Plus tard, j'ai su que tu avais été créée par la compagnie de jouets Mattel dans les années 1950 et que tu étais loin d'être le modèle de la «femme émancipée» que tu dis être devenue aujourd'hui. Tu étais plutôt l'idéal féminin éternel qui faisait rêver les hommes, et ton univers d'alors se limitait (comme celui des femmes de ce temps-là) à ta maison idéale, à tes tenues de princesse ou de femme bourgeoise (même de grands designers de mode t'ont habillée) et au salon de coiffure Barbie. Je me demande alors qui a servi de modèle pour ta création dans les années 1950? Était-ce Jean Harlow, May West, Marilyn Monroe ou une autre? J'aimerais vraiment le savoir. Par la suite, ton «émancipation» est venue avec l'émancipation des vraies femmes qui ont fait pression pour que leurs filles aient des Barbies auxquelles elles pourraient vraiment s'identifier et choisir éventuellement une carrière (Barbie médecin, Barbie chimiste, etc.). Mais n'as-tu pas l'impression que ton apparence toujours impeccable et artificielle (mensurations parfaites) constitue une pression indue sur les petites filles qui aspirent malheureusement encore au «bonheur selon Barbie» (accentuée encore plus par l'association avec les dessins animés populaires genre Walt Disney où il est question plus que jamais de la princesse et de son prince). Savez-vous quel est le pourcentage de femmes qui souhaiteraient être des princesses versus le pourcentage de celles qui le deviennent dans la réalité? Mais ce n'est pas votre faute, je sais bien. C'est le marketing qui se sert des rêves impossibles des petites filles, c'est ces rêves inatteignables qui les font saliver, car ils y voient avec raison les profits mirobolants qui en découlent. Mais les petites filles deviennent des femmes et, quand elles s'aperçoivent qu'elles sont loin d'être des princesses ou des chanteuses pops adulées, parfois encore au seuil de l'enfance, elles se sentent flouées. À bas les Barbies, à bas les contes de fées, vive les poupées réalistes! Sans rancune, Nathalie Bonjour Nathalie, Note d'abord que je suis la Barbie du 21ème siècle, pas celle du 20ème siècle dont je n'ai cure... J'ai donc les cheveux et la peau de toutes les couleurs du monde contemporain. Sinon, il est en effet tout à fait clair dans mon esprit que mon émancipation a suivi l'émancipation des femmes réelles et que je ne suis que le reflet de ces dernières. Cela ne me gêne pas du tout. J'en suis plutôt très honorée. Cela confirme que ma capacité d'instrument d'oppression des femmes est quand-même bien faiblarde... Je ne les «guide» pas, en fait, je les suis... Je ne suis pas une cause mais un effet. Conséquemment me détruire, m'anéantir, me mettre «à bas» ce ne serait que s'en prendre à une effigie. Je deviendrais la fausse victime d'une fausse cause. Si Barbie s'habille en bourgeoise et que cela te semble détestable, c'est à la vraie bourgeoisie qu'il faut t'en prendre. Moi, que veux-tu, je ne porte que les habits qu'on m'enfile et je n'habite que la maison de bourgeoise de poupée qu'on m'assigne. Ta colère est légitime. Je la comprends parfaitement. Mais note cette prédiction: je vais devenir prolétarienne bien avant de disparaître car il demeure qu'il y a un fond atavique au besoin que je comble. Le besoin pour la petite fille de s'approprier une représentation en figurine de son devenir d'adulte. Barbie Oui, Barbie, tu as bien cerné ma colère qui vient justement des stéréotypes bourgeois (dont les valeurs de beauté plastique et de minceur à tout prix) véhiculés par des effigies dans ton genre, et ce peu importe qu'elles soient la cause et/ou l'effet de cette propagande somme toute commerciale qui a pour but d'enrichir les dirigeants de Mattel... Les petites filles ont besoin de modèles en chair et en os qui font de réelles actions dans le monde là où existent des injustices et non des poupées parfaites en plastique dont se servent des commerçants pour perpétuer la pire des injustices: le capitalisme sans âme... Oui, à bas les Barbie de plastique, et vive les Bianca Jagger en chair et en os qui montrent aux petites filles ce qu'est une VRAIE femme, ce qu'est le vrai combat qu'elles devront mener pour conquérir leur VRAIE émancipation qui est le droit de s'exprimer publiquement sur les injustices sociales, ce que, permettez-moi de vous le dire directement (c'est ma nature d'être directe et d'aller droit au but) vous n'êtes pas encore apte à faire puisque les seules phrases robotiques que vous parvenez à faire sortir sont des âneries répétitives du genre: «Je suis une fille comme toi et tu es mon amie...» Pauvres petites filles de chair et d'os qui n'ont pas assez de modèles féminins humains et doivent donc chercher le sens de l'identité féminine et de l'amitié par le biais de la ventriloque et plastique Barbie faite en série... Absurde... Sans rancune, Nathalie Pour la prise de parti, là on ne fait pas plus clair. Cela ne me gêne pas du tout d'ailleurs. Je suis en fait pour. Il ne manque que l'analyse... Comment expliquer mon succès? La populace est-elle si conne, si vendue au capital? Si historiquement foutue? Cela me paraît incroyablement cynique, simpliste et fataliste. Un indice suggestif: il existe une ligne de... moi, donc: les reines et les princesses. Succès fulgurant, malgré un prix, il faut l'admettre, assez prohibitif. Vous n'allez pas me dire que c'est un relent de féodalité qui cause cela... Alors voici justement, je vous laisse avec la question suivante, sans rancune aussi. Attendu qu'on joue encore aux cartes (avec des valets, des rois et des reines) et aux échecs (simulation de guerre féodale) longtemps après la chute de la féodalité (et que tout le monde s'en fiche et ne voit pas le moindre enjeu social dans ces passe-temps hérités d'un passé séculaire et foutu), va-t-on continuer de jouer au base-ball, au Nintendo et à la Barbie après la chute (inexorable) du capitalisme? Vous voyez ou je veux en venir? Je ne répéterai jamais assez que je ne suis qu'un jouet, dans tous les sens du terme... et, pour vous, un bouc émissaire un petit peu aussi. Or les jouets ont une trajectoire historique bien étrange... Barbie Bonjour Barbie, Premièrement, comment un pur produit du capitalisme comme vous peut-il annoncer la chute INEXORABLE du capitalisme? La simple observation de la situation actuelle du commerce (mondialisation et développement effréné des technologies de pointe, marketing télévisuel et internet frénétique) montre que le capitalisme, loin d'être en voie de chute inexorable, est plutôt en recrudescence exponentielle! Mais il est évident qu'il ne faut pas demander à un bout de plastique de comprendre les ravages du capitalisme sauvage! Quant aux reines et aux princesses, il n'y a RIEN de féodal là-dedans: les reines et les princesses sont plus vivantes que jamais: (sauf la regrettée princesse Diana), telles les princesses Caroline et Stéphanie de Monaco, les princesses de Belgique, de Luxembourg, de Suède, de Norvège, d'Espagne, etc., etc., etc...Vous n'êtes visiblement pas au courant que la plupart des pays européens sont ENCORE AUJOURD'HUI des MONARCHIES... Mais Barbie ne sait pas lire, donc elle ne lit pas le Paris-Match et encore moins les journaux sérieux...Ce ne sont pas les princesses du Moyen-Âge qui intéressent les petites filles d'aujourd'hui, mais bien les princesses du XXIème siècle ainsi que les princesses de la musique pop (Britney Spears, Christina Aguilera, Janet Jackson et Cie...). Mais d'où sortez-vous donc, Barbie? Ah, c'est vrai, vous sortez directement de la chaîne de production de Mattel, puis de la tablette d'un magasin et finalement... de votre boîte de carton! Comme les petites filles ne peuvent être Britney Spears ni ne peuvent la rencontrer, elles se font acheter des Barbie pour «faire comme si elles étaient...». Mais est-ce si enviable d'être une petite sal... comme Britney? Est-ce si agréable d'être réduite à un bout de plastique comme Barbie pour mieux permettre aux petites filles de fantasmer? Croyez-moi, si j'ai l'air de mêler tout, c'est une fausse impression... En réalité, TOUT CELA EST RELIÉ... Cela commence au berceau avec Barbie et cela finit en petites «fashion victims» qui font dépenser des fortunes en vêtements à leurs mamans... Et adultes, elles continuent à travailler comme des esclaves pour leurs petits pots de crème, leurs injections de Botox, leurs liposuccions et autres chirurgies «esthétiques» si bien qu'elles finissent par réussir à vous ressembler un peu, Barbie... Mais bien sûr, j'exagère... Je suis une conne d'anticapitaliste, c'est ça? Oups... Désolée de crever votre bulle, Barbie... D'une rabat-joie prénommée Nathalie Pour une anticapitaliste je vous trouve bien fataliste, Nathalie. C'est vous la femme, la travailleuse, qui posez votre ennemi comme tutélaire et puissant. C'est moi, la poupée-mannequin, la marchandise, qui affirme sereinement qu'il disparaîtra un jour, comme tous les régimes sociaux, comme tous les ordres, comme tous les empires. Admettez que la chose est piquante. Vous vous laissez d'évidence éblouir par le spectacle de la fausse omnipotence comme par le scintillement de mauvais bijoux. Mais, Nathalie, il y a seulement cent ans, tout le monde vous aurait donné pour absolu que l'Angleterre était une force absolument invincible. Aujourd'hui, c'est la modeste patrie des Spice Girls et du prêt-à-porter ringard. C'est dire... Tout est possible, Nathalie. Tout est permis. Espoir. Vous vous illusionnez fortement dans l'évaluation de comment votre adversaire est apeuré, essoufflé, ruiné. Vous vous embrouillez encore plus sur la nature de votre implication dans la lutte. Car enfin, venir m'engueuler moi, Barbie, insister pesamment pour m'enterrer sous des monceaux d'évidences creuses comme le fait que je ne vois pas et que je suis mise en vente dans un cartonnage... cela me paraît un de ces gaspillages d'énergie militante qui risque de faire avancer la cause de façon bien infime. Vous ne trouvez pas? A moins que, comme moi, vous ne soyez que l'apparence de ce que vous prétendez être... Voyez-vous, c'est l'officine de Barbie ici. Tout est futile et tout scintille. Et pourtant, vous y êtes. Barbie Barbie, Je ne suis pas vraiment anticapitaliste (cela vous surprend, hein? J'ai utilisé ce terme pour voir votre réaction et elle n'a pas tardé cette réaction du produit capitaliste par excellence!); je suis seulement contre le capitalisme sauvage tel que pratiqué de nos jours. Mais puisque l'humanité est ce qu'elle est (elle a une forte tendance à la convoitise), il était inévitable que la consommation de masse en vienne à faire déraper la simple volonté de progrès essentiel qu'était le capitalisme à ses débuts)... Eh oui, Barbie, je suis fataliste car être fataliste c'est être RÉALISTE. Notre fatalité à TOUS (nous les êtres humains, pas vous Barbie, évidemment!) n'est-elle pas notre propre mort qui ELLE, contrairement au capitalisme, est inéluctable et inexorable? Si VOIR que la mort humaine est inexorable est du fatalisme, eh bien oui, bien sûr que je suis fataliste. Si être fataliste c'est COMPRENDRE que le capitalisme ne mourra pas de sitôt, eh bien, encore oui, je suis fataliste. Fataliste rime avec réaliste. J'avais oublié qu'il est facile d'être sereine quand on est une sirène (une sirène est une beauté irrésistible qui attire les autres en leur chantant des chants tentateurs, donc, Barbie est une sirène du capitalisme de masse) de plastique AVEUGLE! En effet, comment pouvez-vous continuer de prédire aveuglément la chute du capitalisme alors que des pays faisant JADIS partie du tiers-monde ultra-pauvre comme la Chine (qui est aujourd'hui communiste seulement politiquement) deviennent de plus en plus capitalistes (la Chine compte 1,5 milliards d'habitants, donc comptez -ah, c'est vrai, vous ne savez pas compter non plus, ce qui explique tout!- le nombre de consommateurs chinois déjà de ce monde et additionnez à ce nombre 1 milliard de consommateurs potentiels puisque c'est le nombre de chinois de plus qu'il y aura en Chine dans dix à quinze ans). Cela vous donnera 2,5 milliards de consommateurs de plus dans une ou deux décennies, pas dans un siècle...C'est de la consommation de masse, ça, ma chère Barbie...Mais je suis sûre que vous en êtes toute réjouie... Or, les pays en voie de consommation (c'est un terme que j'ai inventé à l'instant car j'ai la capacité d'invention, MOI) ont déjà appris des occidentaux comment exploiter le «cheap labour» (savez-vous seulement, Barbie, que VOUS êtes le plus souvent fabriquée à rabais en Chine, à Taiwan ou à Hong-Kong et vendue à prix d'or sur les marchés occidentaux?). Vous me direz que les Chinois qui travaillent pour Mattel sont très contents d'avoir un job, même sous-payé... Bof! à quoi bon, VOTRE petite tête de plastique est creuse, donc vous n'y pouvez rien comprendre! Pour ce qui est du fait que je vous «engueule», c'est FAUX. Je ne vous engueule pas (je ne mange pas de plastique, c'est cancérigène, Ha! Ha! Ha!) je suis simplement en désaccord (c'est mon droit de consommatrice avertie) avec votre existence... Parce que oui, vous êtes futile, et vos propos contradictoires déguisés en écrits pseudo-philosophico-économico-prophétiques sont absolument dérisoires! Je ne vous engueule pas, je discute vos propos, mais vous ne comprenez pas ce qu'est une discussion véritable. Vous êtes bornée par le morceau de plastique creux auquel est limitée ce qui vous sert de tête! Vous deviez bien vous douter qu'en participant à Dialogus vous n'auriez pas que des compliments!... Mais j'oubliais que Barbie se doit d'être une ravissante égocentrique naïve (sois belle et tais-toi) OU qui répète incessamment des phrases de dix ou douze mots maximum où elle dit que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil»... Parce que la gentillesse, ça fait VENDRE... Cessez donc de faire des prédictions encore plus charlatanesques et farfelues que les horoscopes du jour parce que la chute du capitalisme, ce n'est pas pour demain, ni pour dans cent ans car si la tendance se maintient (et elle s'enligne pour ça), le capitalisme augmentera encore de façon exponentielle avec l'arrivée «sur le marché» des forces montantes de l'économie mondiale, comme la Chine, qui sont des géants aux populations gigantesques avides de goûter au paradis artificiel qu'est la consommation de masse... Enfin surtout, SURTOUT, ne me dites plus JAMAIS que mes propos sont creux car vous savez très bien QUI de nous deux possède une tête creuse... P.S. Avant qu'un modérateur de talk-show virtuel ne nous avertisse, cessons là cette discussion somme toute stérile... (comme vous d'ailleurs, même si on vend parfois avec vous un bébé de plastique, qui est adopté puisque comme l'a dit si justement une autre internaute de Dialogus: «Vous n'avez pas d'organes génitaux». Moi je suis mère d'un enfant unique qui heureusement est un garçon!)... Arrêtons de nous «crêper le chignon» car vous connaissez à présent mon opinion et de quel bois je me chauffe. Or, j'ai bien peur que le petit bout de plastique creux qui vous sert de tête ne fonde au contact de ce feu ardent... Nathalie la fataliste réaliste Si vous êtes «fataliste» ou «réaliste» vous êtes finalement pro-capitaliste. Vous faites ce que certains philosophes appellent de l'apologie indirecte. L'apologie indirecte du capitalisme de Nathalie se donne à lire dans l'officine de Barbie. Suave. J'ai discuté de notre échange avec le très gentil Monsieur Karl Marx, qui est avec nous à Dialogus. Il m'a signalé que vous employez l'expression «capitalisme sauvage» improprement. Il semble que «capitalisme sauvage» renvoie aux premières phases de l'industrialisation, quand le capitalisme était exempt de la moindre balise gouvernementale et que même les dispositifs concurrentiels étaient trop faiblement articulés pour le restreindre. Comme le «fromage blanc» n'est pas n'importe quel fromage de couleur blanche, le «capitalisme sauvage» n'est pas n'importe quel capitalisme appliqué avec «sauvagerie». Monsieur Marx me dit que vous employez le terme «sauvage» de façon triviale. Il m'a dit aussi: «Envoyez-moi donc cette furie, Barbara Millicent, que je l'éduque un peu.» Moi je vous dis ça, c'est comme ça... Vous en faites ce que vous voulez. Si vous jugez que vous ne pouvez pas chausser la pointure de Monsieur Marx, je comprendrai parfaitement. Discuter avec sa poupée, c'est bien plus sécurisant. Cela ne m'échappe pas non plus et ne me gêne pas du tout... Je suis dans votre vie pour ça, Nathalie. Je vous obsède encore juste pour ça Au revoir et sans rancune pour vos injures blessantes, mais quand même un peu redondantes. Barbie Être fataliste ou réaliste c'est être finalement pro-capitaliste? Mais qu'est-ce que c'est que cette foutaise? Dites-vous n'importe quoi parce que vous avez l'aval de Dialogus pour vous défendre à tout prix? Barbie qui est l'apologie ultime du capitalisme est maintenant la poupée de... Karl Marx? Elle parle au nom de Karl Marx? Mais c'est OBSCÈNE! Bien sûr que je ne veux rien entendre d'un « Karl Marx» qui se porterait à la défense de SA poupée...On n'a plus les Karl Marx qu'on avait! Le capitalisme sauvage, c'est une expression qui dit ce qu'elle veut dire. Un point c'est tout. Quant à comparer le capitalisme sauvage avec du fromage (fromage blanc vs fromage bleu de moisi, ou quoi?), c'est encore plus ridicule... Pour ce qui est de ma soi-disant obsession de vous, Barbara Millicent (ce nom est la seule chose dans votre conversation, par ailleurs totalement futile et fausse, qui ait piqué ma curiosité, Barbra Barbie), laissez-moi vous dire que ce n'est pas vous qui me dérange mais bien VOTRE apologie indirecte (mais pas subtile) du capitalisme... Mais qu'est-ce qu'on ne peut pas lire! Maintenant, quelqu'un qui se fait le critique sévère du capitalisme en ferait en fait l'apologie indirecte? Mais quel monde de fous! Je ne suis pas entièrement anticapitaliste et je l'ai dit, simplement parce que je ne suis PAS hypocrite comme vous Barb... Se cacher derrière un soi-disant Karl Marx, ultra-capitaliste de surcroît! Que c'est ironique et hypocrite! Quelle DÉMAGOGIE! Quant à mes «injures» (dire que vous êtes une «tête creuse» est un FAIT, pas une injure) si elles sont blessantes, c'est intentionnel parce qu'il faut tout répéter avec vous comme avec les enfants, d'où leur redondance. De plus, redondance rime avec pertinence et aussi avec ÉVIDENCE... Nathalie P.S. À NE PAS PUBLIER. CELA S'ADRESSE UNIQUEMENT À BARBIE. Je vous avais dit vouloir arrêter là cette discussion, mais comme tous vos pairs, vous voulez toujours avoir le dernier mot, fût-il FUTILE... J'arrêterai de vous répondre quand vous arrêterez de me harceler. Selon VOS règles du jeu, VOUS pouvez dire ce que vous voulez sans être censurée, PAS MOI... C'est INJUSTE. Les chances sont inégales et vous favorisent. Moi, je me ferai bientôt taper sur les doigts par votre «modératrice» (je dirai plutôt CENSEUR DU PUBLIC) comme lorsque votre dérisoire Voltaire s'est trouvé à court d'arguments il y a quelque temps... Je ne vous souhaite jamais la CENSURE, Barbie, car c'est pas jojo... Mais comme vous voyez, je tiens bon, car si votre éditeur dit que son site ne doit pas servir à «passer des messages», il s'illusionne sur les possibilités de sa propre création. Croyez-moi, tous ses personnages passent des messages, surtout les politiciens et les «philosophes», chère Barbie prolétarienne...(on aura tout lu! Ha! Ha! Ha!) Votre dernier commentaire sera publié sur Dialogus, ici, dans mon officine. Elle scintille, elle est dérisoire et futile mais il reste que dans mon officine, c'est encore moi qui décide... Et je juge qu'il n'est pas inutile que nos lecteurs (dont vous-même) méditent vos excès. Ceci n'est pas une réponse. Je vous concède le denier mot. Barbie Bon, Barbie se fait MORALISATRICE maintenant... À quand la Barbie nonne après la Barbie prolétarienne? Puisqu'il me faut «méditer» mes excès, laisse-moi te dire que si moi je les médite, toi, Barbie, tu les mérites... Sache toutefois que je sais très bien assumer TOUT ce que je dis, alors si tu veux publier tous mes écrits, publie, publie... Le public est toujours bon juge... Nathalie Bien sûr, bien sûr. Et moi, tu sais Nathalie, tu me cries dessus, tu pestes, tu m'injuries, tu m'arraches la tête, tu me jettes contre le mur, tu me piétines en poussant ta crise infantile à son paroxysme. Je continue de sourire et de te regarder fixement. C'est que... je suis ta poupée, Nathalie. Barbie Oui, Barbie, que cela fait du bien de se défouler ainsi! On devrait faire des crises infantiles plus souvent, ça soulage et comme c'est sur une poupée à tête creuse qu'on relâche la vapeur, ça ne fait pas mal aux humains... Quand tu comprendras, Barbie, que c'est au bout de PLASTIQUE, à l'effigie, à l'icône que je m'adresse ainsi, et NON à une personne HUMAINE en particulier (sauf les dirigeants de Mattel vers qui mes critiques les plus sévères sont dirigées), ce sera déjà un bon pas de fait... Je n'aime pas que les êtres humains (à part les enfants en bas âge et encore!) parlent par la bouche d'une icône de plastique et lui fassent dire N'IMPORTE QUOI, comme de la faire passer pour une prolétarienne alors qu'elle est l'effigie du capitalisme de masse, etc, etc... C'est ridicule!...Et pourtant je t'ai écrit, me répondras-tu, mais par mes questions et mes réponses je ne parle pas à l'humain qui se cache derrière la poupée mais bien à ce que REPRÉSENTE vraiment Barbie: autrement dit, je fais une critique du capitalisme de masse sauvage (parce qu'il s'attaque aux enfants en leur farcissant la tête de futilités dangereuses comme la tyrannie de la beauté plastique à tout prix et de la mode qui change à tous les trois mois) dont l'icône par excellence est Barbie. Un point c'est tout. En anglais? That's it, that's all... Nathalie Certainement, Nathalie, certainement. Tout ce que tu voudras. Note simplement, je tiens à la nuance, que je ne suis pas du tout en «plastique» mais bien en polyvinylchloride. Si je tiens à te le dire aussi intempestivement, c'est que je t'imite en fait. Tu ne discutes pas, tu assènes. Alors j'assène aussi. Puis tu rabâches. Alors je rabâche aussi. Répète après moi, en choeur: polyvinylchloride. C'est un produit industriel périssable. Tu ne t'en surprendras pas... Une substance presque aussi dérisoire que la présente conversation... Barbie Barbie, ce mot imprononçable je te laisse le soin de le «rabâcher» à ma place et de «l'asséner» à tes lecteurs tant que TU voudras, n'empêche que ce doit être une forme de plastique (plastique ou vinyl, quelle différence, c'est du TOXIQUE)... Qu'est-ce que ce doit être pour l'environnement quand tu ne fais plus rire les enfants et que les petites filles te jettent aux poubelles? : tu seras contente, je suggère qu'on te fasse fondre et qu'on te recycle en bac de recyclage, en sac à poubelle ou autre objet UTILE... Ou mieux, qu'on te garde en souvenir du temps de l'innocence (cela te surprend, hein?)...Tout pour ne pas pourrir l'environnement avec du polyvinylchloride... Nathalie C'est triste, Nathalie, mais tu as parfaitement raison. On a produit suffisamment d'effigies de moi pour faire plusieurs fois le tour de la terre en nous alignant. En pile dans un dépotoir, cela ferait des monceaux fort visibles. Et, juste comme tu le dis, le polyvinylchloride est toxique. Très légèrement, mais quand même. Les plus vieilles effigies de moi, celles qui ont trente-cinq ou quarante ans d'âge, n'avaient pas été prévues pour durer si longtemps. Elles deviennent luisantes, légèrement squameuses et il n'est pas recommandé que les enfants nous touchent avec la bouche. Tu vois, même me garder en souvenir comporte un risque... Cela me rend bien triste. Mais je me console au mieux en pensant au plaisir jubilatoire que tu tireras de ce fait biscornu. Barbie Barbie, Non, au contraire, je suis aussi triste que toi de ce fait que tu reconnais. Mais hélas, de toute façon, les petites filles continuent de te réclamer comme cadeau de Noël à des millions d'exemplaires à travers le monde! Alors, puisque cette tendance semble vouloir se poursuivre encore de longues années, je voudrais te souhaiter un Joyeux Noël et une bonne année car je suis sûre que tu es EMBALLÉE par ces fêtes! Nathalie Naturellement. J'adore Noël. Je te renvoie les bons voeux. Au plaisir. Barbie |
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