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manun@wanadoo.fr |
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Guenièvre, encore et toujours |
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| Cher roi Arthur, Je viens de voir que Dame Guenièvre nous fait elle aussi l'honneur de répondre à nos courriers. Avez-vous été tenté de renouer avec elle, au moins de cette manière épistolaire? Messire, J'ai eu grand plaisir, en effet, à voir qu'en ce non-lieu et non-temps se tenaient aussi mon épouse et ma soeur. Morgane vient de s'en absenter, car ses occupations sont nombreuses et prenantes, mais je sens toujours l'ombre de sa présence et je ne doute pas qu'elle revienne vous visiter. Et je me suis adressé à toutes deux. Même si je ne suis pas sûr qu'il s'agissait de «renouer» quoi que ce soit -- pas sûr que nos liens puissent être dénoués, même par le Temps. Si vous souhaitez lire la partie émergée et publique de ces échanges entre nous, vous les trouverez sous le titre «Le pardon» pour Guenièvre et «Ce qui demeure» pour Morgane. Arthur, qui fut roi de Logres |
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